Quelle méthode d’amaigrissement me convient ? Huit parcours et les données disponibles
L’essentiel en bref
Il n’existe pas de méthode adaptée à tout le monde. Pour trois des huit parcours abordés ici, des institutions allemandes disposent de chiffres concrets ; pour deux autres, une évaluation explicite est disponible ; et pour trois, nous n’avons trouvé aucune donnée fiable dans les sources examinées. C’est précisément cette répartition qui constitue l’information essentielle.
Tous les parcours ont un point commun : ils agissent par l’intermédiaire des apports énergétiques. Les différences résident dans l’accompagnement, la durée et la facilité avec laquelle le parcours s’intègre dans un quotidien qui ne se déroule pas toujours comme prévu.
Tu découvriras d’abord à quels critères une méthode doit être soumise, puis la vue d’ensemble et les huit parcours présentés séparément. À la fin, il sera question de la situation de départ correspondant à chaque parcours, ainsi que des limites de cette comparaison.
Ce qui t’attend dans cet article
1. Les critères auxquels une méthode d’amaigrissement doit être soumise
2. Les huit parcours en un coup d’œil
3. Ce qui est réellement démontré concernant l’efficacité
4. Déficit calorique modéré sur plusieurs mois
5. Programme d’amaigrissement accompagné
6. Les substituts de repas comme point de départ limité dans le temps
7. Jeûne intermittent
8. Alimentation pauvre en glucides
9. Plus d’activité physique comme seul levier
10. Cures détox et cures de désencombrement
11. Conseil et thérapie nutritionnels
12. Quelle situation de départ correspond à quel parcours
13. Ce qu’un test ADN apporte au choix d’une méthode
14. Les limites de cette comparaison
15. Ce que tu retiens de la comparaison
Questions fréquentes
Sources
Les critères auxquels une méthode d’amaigrissement doit être soumise
La question habituelle est de savoir quelle méthode agit le plus rapidement. Elle est trompeuse, car presque toute méthode produit un effet au cours des premières semaines dès que les apports énergétiques diminuent.
Trois autres questions sont plus pertinentes. Existe-t-il un chiffre étayé sur ce que la méthode permet d’obtenir sur six à douze mois ? Nécessite-t-elle un accompagnement auquel tu as accès ? Et peut-elle être poursuivie lorsqu’une semaine s’effondre ?
La vue d’ensemble ci-dessous est organisée selon ces questions. Elle n’évalue pas quelle méthode est la meilleure, mais indique quelles informations sont réellement disponibles à son sujet.
Ce que signifie concrètement « me convient »
La formulation donne l’impression qu’il s’agit d’une question de goût. En réalité, c’est plus sobre : une méthode convient si elle est compatible avec ton rythme de la semaine, ton budget et ta capacité à tenir la charge.
Le rythme de la semaine détermine la compatibilité avec des règles à horaires fixes. Les personnes qui travaillent en horaires décalés ou se déplacent de manière irrégulière échouent à cause d’un créneau horaire, et non par manque de constance.
Le budget détermine l’accès aux parcours accompagnés. Les programmes avec rendez-vous et substituts de repas coûtent de l’argent, et ce sont précisément ces parcours qui disposent des chiffres les plus concrets.
La capacité à tenir la charge détermine l’écart entre les besoins et les apports. Dans une période de forte sollicitation, un petit écart est plus durable qu’un grand, car il permet de surmonter la première semaine difficile.
Pour faire la distinction : deux articles plus anciens traitent du même sujet sous un angle différent. La meilleure méthode pour perdre du poids en 2026 compare les méthodes sous l’angle de l’individualisation, tandis que Meilleure méthode pour perdre du poids : quel régime vous convient part du type de régime. Cet article classe exclusivement les méthodes selon le niveau de preuve.
Les huit méthodes en un coup d’œil
| Critère | Méthodes avec chiffre étayé | Méthodes avec mise en perspective, mais sans chiffre propre | Méthodes sans donnée fiable |
|---|---|---|---|
| Quelles sont ces méthodes | Programme d’amaigrissement accompagné, substituts de repas, activité physique en complément | Déficit calorique modéré, cures détox et cures de désintoxication | Jeûne intermittent, alimentation pauvre en glucides, conseil nutritionnel |
| Ce que disent les sources | Données concrètes en kilogrammes sur 6 à 12 mois (IQWiG, 2022) | Une fourchette d’objectifs médicale ou une évaluation explicite de l’état des études | Les sources examinées pour cet article ne fournissent aucun chiffre |
| Accompagnement nécessaire | Oui, cela fait partie de la méthode | Non pour le déficit, non pour le programme | Non pour les deux modes d’alimentation, oui pour l’accompagnement |
| Comportement après une semaine non respectée | L’accompagnement compense l’écart | La section est répétée ou le programme recommence depuis le début | Les règles continuent de s’appliquer dès le repas suivant |
Le tableau est organisé selon la disponibilité des informations, et non selon l’efficacité. L’absence de chiffre pour une méthode ne constitue pas un argument contre celle-ci, mais renseigne sur les sources examinées.
Ce qui est réellement étayé concernant l’efficacité
La recommandation générale précède la présentation des différentes méthodes, car elle définit le cadre dans lequel chacune doit s’inscrire.
Sa formulation est remarquablement simple et ne cite aucune méthode par son nom, mais deux composantes.
Source étayée
« Pour perdre du poids, il est généralement recommandé d’associer davantage d’activité physique et une modification de l’alimentation. »
Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG)
Surpoids important (obésité), situation en 2022
Cette phrase ne mentionne aucune forme de régime. Elle décrit une combinaison, et chacune des huit méthodes ci-dessous constitue une manière particulière de mettre cette combinaison en œuvre.
Message clé
Les méthodes ne se distinguent pas par leur efficacité, mais par le niveau d’accompagnement dont elles ont besoin et leur capacité à gérer une semaine interrompue.
Pourquoi aucun chiffre n’est disponible pour autant de méthodes
Ce qui ressort de la recherche pour cet article, c’est moins ce que disent les institutions que ce sur quoi elles gardent le silence. Pour trois des huit méthodes, nous n’avons trouvé aucune donnée étayée sur l’évolution du poids au bout de six à douze mois.
Cela a une raison méthodologique. Étudier un mode d’alimentation pendant des mois exige que les personnes le suivent pendant des mois et que quelqu’un consigne ce qu’elles mangent réellement. Les deux sont difficiles à contrôler au quotidien.
La DGE nomme explicitement ce problème dans sa synthèse sur les régimes détox. Elle renvoie à une analyse selon laquelle, pour les régimes étudiés, seule la réduction de l’apport énergétique était responsable de la perte de poids, tandis que l’ensemble des données scientifiques restait faible et peu probant (DGEinfo, 2018).
Pour choisir une méthode, il ne s’agit donc pas d’un avertissement, mais d’un déplacement de la question. Lorsque les données sur la méthode font défaut, tout dépend de la possibilité de la suivre, et vous seul pouvez répondre à cette question.
1. Déficit calorique modéré sur plusieurs mois
La méthode de référence. L’apport énergétique reste durablement légèrement inférieur aux besoins, sans supprimer aucun groupe d’aliments. Selon le poids initial, les médecins recommandent une perte de cinq à dix pour cent en six à douze mois (IQWiG, 2022).
Particulièrement adapté à
Les personnes capables de planifier sur plusieurs mois et qui n’ont pas besoin d’accompagnement pour persévérer.
Arguments favorables
Elle correspond à la fourchette d’objectifs médicaux, n’exige pas de renoncer à des groupes entiers d’aliments et peut être poursuivie à l’identique après une semaine difficile.
Arguments défavorables
Le changement est à peine visible d’une semaine à l’autre et, sans suivi écrit, il manque le retour d’information que d’autres méthodes apportent grâce à leurs règles.
Les faits en bref : aucune durée fixe, aucun groupe d’aliments supprimé, objectif de cinq à dix pour cent en six à douze mois, accompagnement non obligatoire.
Verdict : la référence à laquelle sont comparées les sept autres méthodes.
2. Programme de perte de poids accompagné
Il s’agit de programmes structurés avec accompagnement, rendez-vous fixes et retours. Ce sont ceux pour lesquels cet article fournit les chiffres les plus concrets.
Ce que montrent les études sur 6 à 12 mois
5–6 kg
perte moyenne dans des programmes structurés de perte de poids, avec une fourchette d’environ 3 à 8 kg
10–15 kg
dans des programmes où les formules nutritionnelles remplacent les repas
2 kg
ont perdu à peine autant de poids supplémentaire après douze mois, chez les participants physiquement actifs
Source : Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG), Programmes et médicaments pour perdre du poids, état des données en 2022
Particulièrement adapté à
Les personnes qui ont abandonné seules à plusieurs reprises et pour qui des rendez-vous fixes font toute la différence.
Arguments favorables
Le seul groupe de méthodes pour lequel on dispose de données étayées sur la perte de poids pendant une période définie.
Arguments défavorables
Les coûts et les rendez-vous imposent des contraintes. La moyenne de cinq à six kilogrammes est inférieure à ce que beaucoup espèrent.
Verdict : la méthode dont les données sont les plus solides et les résultats les plus sobres.
3. Formules nutritionnelles comme démarrage limité dans le temps
Les poudres ou les shakes remplacent les repas pendant une durée limitée. Des programmes de ce type ont entraîné, dans des études, une perte plus importante d’environ dix à quinze kilogrammes en six à douze mois (IQWiG, 2022).
Particulièrement adapté à
Personnes bénéficiant d’un accompagnement médical, pour lesquelles un démarrage marqué est médicalement justifié.
Arguments favorables
La perte de poids étayée la plus importante parmi toutes les méthodes abordées ici, avec une structure claire et peu de décisions quotidiennes.
Arguments défavorables
Le comportement alimentaire lui-même n’est pas travaillé. Ce qui se passe après la fin de la phase détermine le résultat, et aucune donnée chiffrée n’est disponible ici à ce sujet.
Verdict : efficace sur la période mesurée, mais la suite reste incertaine. À pratiquer avec un accompagnement médical.
4. Jeûne intermittent
Les repas sont pris dans une fenêtre temporelle fixe, souvent de huit heures par jour. Pour le jeûne intermittent, les sources examinées pour cet article ne fournissent aucune donnée étayée en kilogrammes ; aucune donnée n’est donc indiquée ici.
Ce que l’on peut dire : une fenêtre temporelle étroite réduit les apports énergétiques chez la plupart des gens, car un repas est supprimé. Le levier est donc le même que pour un déficit modéré, mais obtenu au moyen d’une autre règle.
Particulièrement adapté à
Les personnes pour qui une règle simple est plus facile à suivre que l’estimation des portions.
Arguments favorables
Une seule règle au lieu de calculs quotidiens, sans interdire certains aliments, et facile à concilier avec un rythme de travail régulier.
Arguments défavorables
La fenêtre temporelle ne réduit pas nécessairement les apports énergétiques à elle seule. Si l’on mange davantage pendant cette période, rien ne change, et elle est difficile à respecter en cas de travail posté.
Il est également important de savoir quel repas est supprimé. Si le petit-déjeuner est supprimé, la faim se décale vers l’après-midi ; si le dîner est supprimé, cela touche généralement la partie conviviale de la journée. Ces deux éléments influencent davantage la capacité à tenir sur la durée que la longueur de la fenêtre.
La raison pour laquelle le poids peut stagner malgré une fenêtre temporelle est expliquée en détail dans Pourquoi je ne maigris pas avec le jeûne intermittent.
Verdict : une règle, pas un mécanisme à part entière. Elle fonctionne si elle réduit les apports.
5. Alimentation réduite en glucides
Le pain, les pâtes, le riz et le sucre sont fortement réduits. Ici aussi, les sources vérifiées ne fournissent aucune donnée étayée sur la variation de poids après six à douze mois.
Une partie de la variation initiale est due à l’eau. Lorsque les réserves de glycogène, c’est-à-dire la réserve de glucides à court terme, diminuent, l’eau qui y est liée diminue également, et les deux apparaissent ensemble sur la balance.
Particulièrement adapté à
Les personnes qui consomment déjà beaucoup de glucides et recherchent un point de départ visible.
Arguments favorables
Le point de départ est concret, et la réduction des sucres libres correspond à la recommandation de trois sociétés savantes : moins de 10 % de l’apport énergétique quotidien (2018).
Arguments défavorables
Le succès initial est surestimé, car une partie de la perte correspond à de l’eau. Les invitations et la cantine deviennent plus compliquées, et des groupes entiers d’aliments sont supprimés.
Verdict : un point de départ pertinent en cas de consommation énergétique initiale élevée, avec une valeur de départ qui semble trop optimiste.
6. Plus d’activité physique comme seul levier
L’activité physique a un effet, mais dans une proportion qui surprend beaucoup de gens. L’IQWiG constate que le sport aide à perdre du poids et procure d’autres avantages pour la santé, mais qu’il ne suffit généralement pas à entraîner une perte de poids importante sans adaptation de l’alimentation (2022).
L’activité physique est le meilleur moyen de maintenir un poids atteint, et le moins efficace pour l’atteindre.
L’activité physique est le meilleur moyen de maintenir un poids atteint, et le moins efficace pour l’atteindre. Dans les études, les participants physiquement actifs avaient perdu, après douze mois, près de deux kilogrammes de plus que ceux qui avaient uniquement modifié leur alimentation (IQWiG, 2022).
Particulièrement adapté à
Les personnes qui ont déjà réduit leur poids et souhaitent le stabiliser.
Arguments favorables
Son intérêt va au-delà du poids, et l’activité physique aide à préserver la masse musculaire, dont dépend principalement le métabolisme de repos selon l’IQWiG.
Arguments défavorables
Comme seule méthode de perte de poids, elle ne suffit généralement pas. Une perte d’à peine deux kilogrammes sur un an décevra ceux qui en attendaient davantage.
Verdict : indispensable en complément, inadaptée comme seul levier.
7. Cures détox et cures de désintoxication
La seule voie de cette liste pour laquelle une société savante a explicitement évalué l’état des études. Dans sa synthèse, la Société allemande de nutrition renvoie à un travail selon lequel les effets des cures détox ne sont pas démontrés et les études cliniques menées chez l’être humain sur ce sujet font défaut (DGEinfo, 2018).
Pour expliquer l’effet visible, la DGE est claire : on peut se demander dans quelle mesure un tel régime stimule le métabolisme, et la perte de poids rapide est très probablement due uniquement à la réduction de l’apport énergétique (2018).
Quand on veut se désintoxiquer, on exprime généralement un besoin réel. On se sent lourd, fatigué ou ballonné, et ce besoin est légitime. Mais l’explication avancée ne tient pas.
Particulièrement adapté à
Les éléments probants examinés ne permettent d’identifier aucun groupe pour lequel cette voie serait appropriée.
Arguments favorables
Un début et une fin clairement définis donnent une structure, et beaucoup de gens profitent de cette cure pour entreprendre enfin un changement.
Arguments défavorables
Son efficacité n’est pas démontrée. La DGE souligne en outre qu’un apport énergétique fortement réduit peut abaisser le métabolisme de base et ainsi favoriser l’effet yo-yo (2018).
Verdict : le besoin sous-jacent doit être pris au sérieux, mais l’argumentation ne résiste pas à l’examen.
8. Conseil nutritionnel et thérapie nutritionnelle
La seule voie qui repose sur une qualification réglementée. Selon l’IQWiG, le conseil nutritionnel s’adresse surtout aux personnes en bonne santé, tandis que la thérapie nutritionnelle s’adresse aux personnes malades et vise à compléter le traitement des maladies liées à l’alimentation (état des connaissances en 2021).
En matière de coûts, il faut faire une distinction qui surprend beaucoup de gens. En cas de conseil préventif dispensé par des prestataires qualifiés, la caisse d’assurance maladie participe aux frais, et une recommandation médicale n’est pas nécessaire. En revanche, la thérapie nutritionnelle n’est pas prise en charge par l’assurance maladie, à l’exception de quelques maladies précisément désignées (IQWiG, 2021).
Particulièrement adapté à
Les personnes souffrant de maladies préexistantes, ayant une relation difficile avec l’alimentation ou ayant connu plusieurs échecs en autonomie.
Arguments favorables
Les professionnels qualifiés sont clairement définis, les consultations de prévention sont prises en charge en partie, et c’est la seule voie adaptée à une personne plutôt qu’à une règle.
Arguments défavorables
Les rendez-vous et les délais d’attente prennent du temps, la thérapie n’est généralement pas prise en charge par l’assurance maladie, et nous ne disposons ici d’aucun chiffre concernant la perte de poids réalisable.
Le chapitre en un coup d’œil
Huit voies, trois niveaux d’information. Pour les programmes accompagnés, les substituts de repas et la contribution de l’activité physique, l’IQWiG indique des pertes de poids concrètes en kilogrammes sur six à douze mois (2022). Pour le déficit modéré, il existe une fourchette cible médicale ; pour les cures détox, la DGE (2018) évalue explicitement l’état des études. Concernant le jeûne intermittent, l’alimentation pauvre en glucides et les consultations diététiques, nous n’avons trouvé dans les sources examinées aucun chiffre sur la variation du poids.
Cette comparaison ne traite pas de la voie médicale fondée sur des médicaments sur ordonnance ou sur une opération. Dans les deux cas, il s’agit d’une décision médicale, qui n’est ni évaluée ni comparée ici.
Quelle situation de départ correspond à quelle voie
Les huit voies présentées plus haut peuvent être ramenées à trois situations de départ. Pour une personne qui n’a encore jamais réussi seule à tenir plusieurs mois, la différence réside généralement dans l’accompagnement, et non dans la forme du régime.
Les personnes qui ont déjà commencé plusieurs fois et abandonné après quelques semaines ont généralement un problème de rythme. La voie qui réduit le plus l’écart entre les besoins et les apports est celle qui les aidera le plus longtemps, même si elle semble trop lente.
Et pour les personnes qui ont déjà perdu du poids et veulent le maintenir, la tâche est différente de celle de la perte de poids elle-même. Dans ce cas, l’activité physique est la contribution dont l’efficacité est démontrée, et non une nouvelle méthode alimentaire.
Suivre sa propre voie est pertinent si…
vous avez jusqu’ici fonctionné sans cadre fixe et cherchez une référence permettant de mesurer vos progrès.
vous savez que les règles vous conviennent mieux que les estimations, ou inversement.
vous acceptez une période de six à douze mois plutôt qu’un rendez-vous dans six semaines.
Se lancer seul n’est plutôt pas la bonne solution si…
vous perdez ou prenez du poids involontairement sans avoir rien changé. Dans ce cas, le bilan médical passe avant tout choix de méthode.
L’alimentation est pour vous associée au contrôle ou à la honte. Aucune des voies de cette liste ne résout ce problème, et plusieurs peuvent l’aggraver.
vous souffrez d’une maladie ou prenez un traitement qui influence votre poids ou votre appétit.
Ce qu’un test ADN apporte au choix d’une méthode
Les huit voies présentées plus haut sont des règles destinées aux groupes. Un test ADN de mybody®x (MYBODY Lab GmbH) décrit des caractéristiques qui ne changent pas et fournit ainsi des indications sur les raisons pour lesquelles il vous a été jusqu’ici plus difficile de respecter une règle.
Il ne choisit pas la méthode. Il fournit une évaluation, et c’est l’étendue honnête de cette affirmation.

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Analyse de plus de 80 variations génétiques, présentée sous forme de 24 rapports répartis en cinq chapitres, dont des caractéristiques nutritionnelles et diététiques. Ce que le test ne fait pas : il n’identifie aucune méthode comme étant la bonne, n’établit aucun diagnostic et ne prédit pas une perte de poids. Le résultat ne constitue pas une prescription.
Analyse en laboratoire sous 15 à 25 jours ouvrés après réception de l’échantillon
Informations de la page produit, consultée le 07/08/2026
Limites de cette comparaison
Cet article compare les données disponibles, et non les taux de réussite. Le fait qu’aucun chiffre ne soit indiqué pour trois approches ne signifie pas qu’elles soient inefficaces, mais que les sources examinées pour cet article ne fournissent aucune donnée à leur sujet.
Les chiffres de [2] proviennent d’études avec accompagnement. Ils décrivent des groupes sur six à douze mois et ne disent rien d’une personne en particulier ni de la période suivante.
Ne sont pas incluses non plus les approches médicales. Les médicaments sur ordonnance et les interventions chirurgicales ne sont volontairement ni évalués ni comparés ici, car les deux relèvent d’une décision médicale.
Une autre limite tient à la sélection elle-même. Huit approches ne constituent pas un aperçu complet de tout ce qui est proposé sous le terme de méthode d’amaigrissement. Ont été retenues les approches répandues et pour lesquelles une institution allemande formule effectivement un avis.
Le test a aussi la limite indiquée dans la fiche produit. Il décrit une prédisposition et ne détermine pas le choix d’une méthode.
Ce que vous retenez de la comparaison
Si vous ne devez retenir qu’une chose, retenez celle-ci : n’évaluez pas une méthode sur ce qu’elle promet en quatre semaines, mais sur le fait qu’elle indique ou non un chiffre pour six à douze mois. Pour cinq des huit approches présentées ci-dessus, ce chiffre n’existe pas.
La deuxième vérification est encore plus simple. Demandez-vous ce qu’il advient de la méthode lorsqu’une semaine dérape. Les approches qui résistent à cela se distinguent de celles qui s’arrêtent alors.
Au départ, la question était de savoir quelle méthode vous convenait. Après avoir examiné huit approches, il reste une réponse inconfortable : la méthode compte moins que la durée pendant laquelle vous la suivez.
Questions fréquentes
Quelle méthode d’amaigrissement est la plus efficace ?
La perte de poids documentée la plus importante a été obtenue avec des programmes utilisant des substituts de repas, soit environ dix à quinze kilogrammes en six à douze mois (IQWiG, 2022). Les programmes structurés de perte de poids sans substituts de repas se situaient autour de trois à huit kilogrammes, avec une moyenne de cinq à six. Ces deux chiffres proviennent d’études avec accompagnement et ne disent rien de la période suivante.
Le jeûne intermittent apporte-t-il davantage qu’un déficit calorique classique ?
Nous ne disposons d’aucune donnée étayée sur cette question dans les sources examinées pour cet article ; c’est pourquoi aucun chiffre ne figure ici. D’un point de vue factuel, on peut dire qu’une fenêtre alimentaire restreinte réduit l’apport énergétique chez la plupart des personnes, puisqu’un repas est supprimé. Le mécanisme est donc le même que celui d’un déficit modéré, mais obtenu au moyen d’une règle différente.
Les cures détox ou de désintoxication aident-elles à perdre du poids ?
La Société allemande de nutrition renvoie, dans sa synthèse, à une étude selon laquelle les effets des cures détox ne sont pas prouvés et les études cliniques chez l’être humain font défaut (DGEinfo, 2018). La DGE attribue très probablement la perte de poids rapide uniquement à la réduction de l’apport énergétique et souligne qu’une réduction importante des apports peut diminuer le métabolisme de base et favoriser l’effet yo-yo.
Le sport seul suffit-il pour perdre du poids ?
En règle générale, non. L’IQWiG indique que le sport aide à perdre du poids et présente d’autres avantages pour la santé, mais qu’il ne suffit généralement pas à entraîner une perte de poids importante sans adaptation de l’alimentation (2022). Dans les études, après douze mois, les participants physiquement actifs avaient perdu près de deux kilogrammes de plus que ceux qui avaient uniquement modifié leur alimentation. Sa contribution est nettement plus importante pour maintenir le poids.
L’assurance maladie rembourse-t-elle les consultations en nutrition ?
Dans le cadre d’un conseil préventif dispensé par des prestataires qualifiés, la caisse d’assurance maladie participe aux frais, et une recommandation médicale n’est pas nécessaire à cet effet (IQWiG, 2021). En revanche, la thérapie nutritionnelle destinée aux personnes déjà malades n’est pas prise en charge par l’assurance maladie, à l’exception de quelques maladies spécifiquement mentionnées ; pour les autres maladies, la caisse décide après examen d’une demande. Parmi les professionnels qualifiés figurent notamment les diététiciennes et diététiciens titulaires d’un diplôme d’État.
Étape suivante
Lorsque la méthode est définie, mais que sa justification fait défaut
Le WeightLoss | Le test ADN SLIM fournit des indications sur les prédispositions qui peuvent justifier une méthode choisie. Il ne fait pas le choix à votre place et ne remplace pas un avis médical.
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Les raisons les plus fréquentes lorsque le créneau horaire est respecté, mais que la balance ne bouge toujours pas.
Sources
- Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG) : Surpoids important (obésité) (état en 2022) – gesundheitsinformation.de
- Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG) : Programmes et médicaments pour perdre du poids (état en 2022) – gesundheitsinformation.de
- Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG) : Conseil nutritionnel et thérapie nutritionnelle (état en 2021) – gesundheitsinformation.de
- Société allemande de nutrition (DGE) : Régimes détoxifiants, DGEinfo 3/2018 – dge.de
- Société allemande de l’obésité, Société allemande du diabète et Société allemande de nutrition : Recommandation quantitative concernant la consommation de sucre en Allemagne (2018) – dge.de
La citation textuelle concernant la combinaison recommandée provient de la source [1], tout comme la fourchette cible de cinq à dix pour cent. Toutes les indications en kilogrammes concernant les programmes, les préparations de substitution de repas et la contribution de l’activité physique, ainsi que l’affirmation sur l’importance du sport, proviennent de [2]. Les informations relatives au conseil nutritionnel, à la thérapie nutritionnelle et à la prise en charge des coûts proviennent de [3]. L’évaluation des données scientifiques concernant les cures détox, l’attribution de la perte de poids à la réduction des apports énergétiques et la remarque sur le métabolisme de base proviennent de [4] ; les revues de littérature citées sont référencées dans la source avec leurs auteurs et leur année de publication. La recommandation concernant les sucres libres provient de [5]. Les informations relatives au prix, au type d’échantillon, à l’étendue de l’analyse et au laboratoire proviennent de la page produit de mybody®x, consultée le 07.08.2026 ; les délais de traitement suivent les indications centrales propres à chaque type de test. Toutes les sources ont été consultées et vérifiées le 07.08.2026.
Équipe éditoriale & scientifique de mybody®x
Sciences de la nutrition Nutrigenétique Diagnostic de laboratoire Interprétation des analyses sanguines
Cet article a été rédigé par l’équipe éditoriale et scientifique de mybody®x. Cette équipe réunit des compétences en sciences de la nutrition, en nutrigénétique et en interprétation des analyses sanguines. Les personnes qui y contribuent sont présentées sur la page des auteurs.
Publié le 19.08.2026 · Dernière mise à jour le 19.08.2026
Les contenus sont fournis à titre d’information générale et ne remplacent pas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Les intervalles de référence dépendent du laboratoire, de la méthode et de l’âge ; les indications figurant sur ton compte rendu sont toujours déterminantes.


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