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Pourquoi je ne maigris pas avec le jeûne intermittent ? Les causes les plus fréquentes

L’essentiel en bref

Si tu ne perds pas de poids avec le jeûne intermittent, cela n’est généralement pas dû à la fenêtre alimentaire, mais au bilan énergétique : davantage de calories que tu ne le penses sont consommées pendant la fenêtre alimentaire, ou le déficit est si important que tu bouges inconsciemment moins au quotidien. Le jeûne intermittent agit grâce au déficit calorique — et non grâce à un effet métabolique qui lui serait propre.

Cet article examine les causes les plus fréquentes dans l’ordre et cite pour chacune un chiffre étayé, avec l’institution et l’année. Il montre également où un test génétique peut être utile — et où il ne l’est pas : la DNA Stoffwechselanalyse inkl. 28-Tage-Plan & Rezeptbuch de mybody® (MYBODY Lab GmbH) analyse plus de 80 variations génétiques à partir d’un échantillon de salive, à partir de 197,00 € (au lieu de 298,00 €). Elle met en évidence des prédispositions et fournit une structure pour passer à l’action. Elle ne mesure pas la dépense calorique et n’explique pas la stagnation de la perte de poids.

Lis le chapitre 2 si tu veux comprendre par quel mécanisme le jeûne intermittent agit réellement, les chapitres 4 à 6 pour découvrir les causes concrètes, et le chapitre 8 si tu veux savoir à partir de quand une consultation médicale est recommandée.

Voici ce qui t’attend dans cet article

1. Pourquoi la balance reste-t-elle au même point avec le jeûne intermittent ?
2. Le jeûne intermittent agit-il grâce à l’horloge ou au bilan énergétique ?
3. Que dit la Société allemande de nutrition sur le jeûne intermittent ?
4. Quelles calories sont le plus souvent oubliées pendant la fenêtre alimentaire ?
5. Que se passe-t-il lorsque le déficit devient trop important ?
6. Pourquoi l’activité quotidienne et le sommeil influencent la réussite
7. Pour qui le jeûne intermittent est-il pertinent — et pour qui l’est-il moins ?
8. Combien de temps cela prend-il — et à partir de quand faut-il consulter un médecin ?
9. Jeûne intermittent ou réduction calorique continue ?
10. Voici comment mybody® peut aider
11. Mise en contexte : ce qu’un test ADN peut faire — et ce qu’il ne peut pas faire
12. Conclusion
Questions fréquentes
Sources

Pourquoi la balance reste-t-elle au même point avec le jeûne intermittent ?

Avec le jeûne intermittent, la balance reste presque toujours au même point pour la même raison : sur l’ensemble de la semaine, le bilan énergétique n’est pas équilibré. La fenêtre alimentaire limite la période pendant laquelle tu manges, mais pas automatiquement la quantité qui arrive dans ton assiette pendant cette période.

La deuxième cause fréquente est l’effet inverse : le déficit choisi est trop important. Lorsqu’on mange nettement trop peu pendant plusieurs semaines, on bouge inconsciemment moins au quotidien, on perd de la masse musculaire et on réduit ainsi précisément la dépense énergétique qu’on voulait augmenter.

Trois chiffres permettent de comprendre ce dont il s’agit réellement lorsqu’on veut perdre du poids.

env. 70 %

des besoins caloriques correspondent au métabolisme de base

2 000 kcal

La différence quotidienne entre deux personnes de même corpulence peut être due uniquement à l’activité quotidienne

40 kcal

diminue par jour après une perte de poids

Sources : IQWiG, 2022 · von Loeffelholz & Birkenfeld, Endotext, 2022 · Martin A. et al., International Journal of Obesity, 2022

Selon l’Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG, 2022), le métabolisme de base représente environ 70 % des besoins caloriques totaux, la dépense énergétique liée à l’activité physique environ 20 % et l’effet thermique des aliments environ 10 %. Une fenêtre alimentaire ne modifie aucun de ces trois postes par elle-même.

Le jeûne intermittent agit-il selon l’horloge ou selon le bilan énergétique ?

Le jeûne intermittent agit par l’intermédiaire du bilan énergétique. La fenêtre alimentaire est un outil qui aide de nombreuses personnes à respecter un déficit ; ce n’est pas un mécanisme indépendant qui élimine le tissu adipeux quelle que soit la quantité de calories.

La Société allemande de nutrition (DGE) formule ce principe dans sa fiche d’information « Fréquence des repas et régulation du poids chez l’adulte » (2012) comme suit : « Pour le poids corporel, l’élément déterminant est un apport énergétique adapté aux besoins énergétiques, de manière à obtenir un bilan énergétique équilibré ou un bilan énergétique négatif. »

Concernant la fréquence des repas, la même fiche d’information de la DGE (2012) précise textuellement : « Au vu des données scientifiques actuellement disponibles issues d’études menées chez l’être humain, il n’est pas possible de formuler des recommandations fiables quant au nombre de repas que les personnes en bonne santé devraient prendre chaque jour pour réduire ou maintenir efficacement leur poids. »

Point essentiel : le jeûne intermittent fait baisser le poids corporel lorsque l’apport énergétique est inférieur à la dépense pendant la fenêtre alimentaire. Si la balance reste stable, cela n’indique généralement pas un « métabolisme endommagé », mais plutôt un bilan équilibré sur l’ensemble de la semaine.

Quels sont réellement vos besoins énergétiques ?

Sans idée approximative de vos besoins, il est impossible d’évaluer un déficit. Les valeurs de référence de la DGE indiquent, pour les adultes âgés de 25 à moins de 51 ans et pour une valeur PAL de 1,4 / 1,6 / 1,8, des repères de 2 300 / 2 700 / 3 000 kcal par jour pour les hommes et de 1 800 / 2 100 / 2 400 kcal par jour pour les femmes.

La valeur PAL décrit l’activité physique sur l’ensemble de la journée. Selon la DGE (état en 2025), une valeur PAL de 1,4 à 1,5 correspond à une activité exclusivement assise ; la pratique régulière d’un sport ajoute environ 0,3 unité PAL par jour.

Cet article traite spécifiquement du problème « jeûne intermittent, mais pas de perte de poids » et de ses causes. Si votre point de départ est plutôt général — « rien ne bouge depuis des mois » — Métabolisme lent : que faire ? constitue le point de départ approprié. Il fait le tri entre les méthodes qui stimulent réellement le métabolisme et les affirmations qui ne résistent pas à l’examen Stimuler naturellement le métabolisme. Et la solidité réelle de chacun des leviers de la combustion des graisses est examinée Brûler les graisses : les leviers passés au crible.

Que dit la Société allemande de nutrition au sujet du jeûne intermittent ?

La DGE évalue le jeûne intermittent avec prudence. Dans son article de synthèse sur les différentes formes de jeûne, elle qualifie explicitement les études disponibles de limitées et hétérogènes.

« Les études cliniques menées chez l’être humain sur les effets du jeûne intermittent sont jusqu’à présent peu nombreuses et leurs résultats ne sont pas concluants. »

Société allemande de nutrition e. V. (DGE)
« Jeûne thérapeutique, jeûne alcalin, jeûne intermittent — un aperçu », DGEinfo 2/2018, p. 18–25, 2018

Point important concernant le contexte temporel : cet article de la DGE date de 2018 et décrit donc l’état des connaissances de 2018. Depuis, d’autres études humaines sur le jeûne intermittent ont été publiées. La phrase citée ne reflète donc pas les données actuelles, mais l’évaluation au moment de la publication.

La conclusion centrale n’a toutefois pas changé. En substance, selon la DGE (2018), le jeûne intermittent constitue, par rapport à une restriction énergétique continue et en ce qui concerne la perte de poids, la masse grasse, la masse maigre et l’amélioration de l’homéostasie du glucose, une alternative valide, mais non supérieure.

C’est précisément là que se trouve la réponse à la question initiale. Si le jeûne intermittent n’est pas supérieur à la réduction calorique classique, il ne peut pas non plus faire davantage qu’elle — et une stagnation signifie la même chose qu’avec toute autre forme d’alimentation : le bilan n’est pas équilibré.

Dans la même publication (2018), la DGE décrit l’alimentation selon des périodes de jeûne comme « une forme de jeûne à laquelle sont attribués différents effets bénéfiques sur le métabolisme ». La formulation « sont attribués » marque prudemment une prise de distance par rapport à une promesse d’efficacité.

Quelles calories sont le plus souvent négligées pendant la fenêtre alimentaire ?

Les boissons, les huiles, les tartinades et la taille de la portion du premier repas après la phase de jeûne sont les éléments les plus souvent négligés. Tous quatre ont en commun d’être rarement perçus comme de la « nourriture » et donc rarement comptabilisés.

Les calories liquides sont le poste le plus discret. Les jus, les sodas, les latte macchiato, les smoothies et les boissons alcoolisées apportent de l’énergie sans rassasier véritablement — et ils passent souvent inaperçus dans la fenêtre alimentaire.

Le deuxième élément est la compensation. Après 16 heures sans manger, la faim est plus intense au premier repas ; la portion est plus importante que prévu et les calories économisées sont récupérées en un seul repas.

Le fait de supprimer un repas ne crée pas automatiquement un déficit, comme le montre l’exemple du petit-déjeuner, généralement supprimé avec le 16:8. Dans la revue systématique de Sievert et de ses collègues (BMJ, 2019), les personnes qui prenaient un petit-déjeuner consommaient en moyenne 260 kcal de plus par jour et pesaient 0,44 kg de plus que celles qui ne prenaient pas de petit-déjeuner – la différence est donc d’un ordre de grandeur qu’un seul repas plus copieux suffit à compenser.

Checklist : ces éléments manquent presque toujours dans le calcul

  • Les boissons caloriques – jus, limonade, café au lait, smoothies et alcool rassasient peu.
  • Les matières grasses de cuisson et de friture – l’huile est rarement mesurée lors de la cuisson.
  • Les tartinables, sauces et vinaigrettes – rarement consignés, mais souvent riches en matières grasses.
  • Les restes et les bouchées pendant la préparation – goûter compte tout de même sur le plan énergétique.
  • Le week-end – le bilan se joue sur sept jours, pas cinq.

Le dernier point est le plus important : deux journées très copieuses peuvent, sur le papier, annuler entièrement un déficit modéré de cinq jours ouvrés, sans que la fenêtre alimentaire ait changé.

Le billet de référence Jeûne intermittent 16:8 du blog mybody® explique comment intégrer concrètement un rythme 16:8 au quotidien.

Comment vérifier votre bilan énergétique en quatre étapes

Avant de modifier votre méthode de jeûne, il est utile de faire le point. Les quatre étapes suivantes répondent à la question de savoir s’il existe réellement un déficit.

ÉTAPE 1

Évaluer les besoins

Les valeurs de référence de la DGE indiquent, pour un niveau d’activité physique (PAL) de 1,4 à 1,8, des repères de 1 800 à 2 400 kcal par jour pour les femmes et de 2 300 à 3 000 kcal par jour pour les hommes âgés de 25 à moins de 51 ans.

ÉTAPE 2

Tenir un journal pendant sept jours

Notez tout ce qui apporte de l’énergie, y compris les boissons, l’huile et les sauces. Sept jours plutôt que cinq, car le bilan se joue souvent le week-end.

ÉTAPE 3

Peser les portions plutôt que les estimer

Après une longue période de jeûne, la première portion est plus grande que prévu. Une balance de cuisine permet de le constater en quelques jours.

ÉTAPE 4

Évaluer sur quatre semaines

Une seule valeur sur la balance ne signifie pas grand-chose, car la rétention d’eau et le contenu intestinal fluctuent. Ce qui est pertinent, c’est la tendance sur plusieurs semaines.

Que se passe-t-il lorsque le déficit devient trop important ?

Un déficit trop important freine la réussite de la perte de poids de trois façons simultanément : le corps perd de la masse musculaire, le métabolisme de base diminue davantage et l’activité quotidienne baisse inconsciemment. Ces trois effets vont dans le même sens.

La perte musculaire est le facteur dont les conséquences durent le plus longtemps. Selon l’analyse des tissus réalisée par Wang et ses collègues (American Journal of Clinical Nutrition, 2010), le muscle squelettique dépense environ 12,6 kcal par kilogramme et par jour, contre 4,4 kcal pour le tissu adipeux. Perdre de la masse musculaire réduit durablement la dépense énergétique au repos — du moins tant que la masse musculaire n’est pas récupérée.

À cela s’ajoute l’adaptation métabolique. Martin et ses collègues (International Journal of Obesity, 2022) chiffrent la baisse supplémentaire de la dépense énergétique au repos après une perte de poids à environ 40 kcal par jour — en plus de la baisse déjà expliquée par la perte de poids elle-même.

Deux mesures peuvent être combinées avec n’importe quelle fenêtre alimentaire : une part suffisante de protéines et des exercices de renforcement musculaire. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) recommande, dans ses Guidelines on Physical Activity and Sedentary Behaviour (2020), aux adultes 150 à 300 minutes d’activité d’endurance modérée ou 75 à 150 minutes d’activité intense par semaine, ainsi qu’une activité de renforcement musculaire pendant au moins deux jours.

Le jeûne intermittent ajoute une difficulté pratique : dans une fenêtre alimentaire courte, il est plus difficile de consommer suffisamment de protéines. Lorsqu’on ne prend que deux repas et qu’ils sont tous deux principalement composés de glucides, on atteint rapidement une quantité de protéines qui ne suffit plus à préserver les muscles.

Un déficit plus important est donc rarement la solution lorsque la balance stagne. Le contraire est souvent plus judicieux : un déficit modéré et tenable, davantage de protéines et plus d’activité plutôt qu’une nouvelle réduction de la fenêtre alimentaire.

Exemple : Nadine, 41 ans

Scénario fictif à titre d’illustration

Nadine respecte sa fenêtre 16:8 depuis dix semaines : elle mange entre 12 h et 20 h, ne prend pas de petit-déjeuner et renonce aux collations du soir. Pourtant, la balance ne bouge plus depuis la quatrième semaine. En notant tout pendant sept jours, trois éléments ressortent : elle considère deux cafés au lait dans la matinée comme des boissons et non comme un repas. Après la longue pause, le déjeuner est régulièrement plus copieux que prévu. Et, pendant ses deux jours de repos, elle mange plus tard, plus longtemps et nettement davantage qu’en semaine. De plus, sa journée de bureau se déroule exclusivement en position assise, ce qui correspond, selon la DGE (édition 2025), à une valeur PAL de 1,4 à 1,5. Le problème ne vient pas de la fenêtre de jeûne, mais du bilan hebdomadaire.

Pourquoi l’activité quotidienne et le sommeil influencent la réussite

L’activité quotidienne est le poste qui présente la plus grande variabilité dans la dépense énergétique — et celui qui diminue discrètement en premier en cas de déficit. Il ne s’agit pas du sport, mais de la marche, de la station debout, des escaliers et des tâches ménagères, regroupés dans la littérature spécialisée sous le terme NEAT.

Selon von Loeffelholz et Birkenfeld (Endotext, édition 2022), l’écart de NEAT entre deux personnes de même taille peut atteindre 2 000 kcal par jour. Cette amplitude dépasse tout effet qu’une fenêtre alimentaire pourrait produire à elle seule.

Ce qui compte, c’est le lien avec le déficit : lorsqu’on mange moins, on bouge souvent inconsciemment moins. L’ascenseur l’emporte sur les escaliers, la soirée devient plus calme. Le corps économise précisément là où personne ne le remarque — et une partie du déficit est ainsi à nouveau annulée.

Le corps économise précisément là où personne ne le remarque.

Le manque de sommeil agit sur l’appétit, pas sur la dépense

Un sommeil insuffisant ne réduit pas la dépense calorique, mais modifie les hormones qui régulent l’appétit. Spiegel et ses collègues (Annals of Internal Medicine, 2004) ont constaté qu’avec 4 heures passées au lit au lieu de 10, on observait 18 % de leptine en moins, 28 % de ghréline en plus et une sensation de faim 24 % plus forte.

Ce constat est particulièrement pertinent pour les personnes pratiquant le jeûne intermittent : si une tendance à avoir davantage d’appétit, renforcée par les hormones, s’ajoute à une phase de jeûne déjà exigeante, la plage alimentaire ne s’allonge généralement pas — mais on y mange davantage. La durée du sommeil et l’activité physique quotidienne doivent donc être prises en compte dans toute recherche des causes avant de modifier le protocole de jeûne.

Pour qui le jeûne intermittent est-il pertinent — et pour qui l’est-il plutôt moins ?

Le jeûne intermittent est un outil de structuration, et non une méthode ayant un effet propre sur la perte de masse grasse. La question de savoir s’il vous convient dépend donc moins de votre métabolisme que de votre quotidien, de votre comportement alimentaire et de votre état de santé initial.

La colonne de droite de la comparaison suivante présente de véritables motifs d’exclusion : des situations dans lesquelles une plage alimentaire n’est pas la bonne réponse ou dans lesquelles un avis médical doit passer en priorité.

Pertinent pour vous si …

… les règles fixes vous conviennent mieux que le fait de devoir faire des choix au quotidien.

… votre problème principal jusqu’à présent était le grignotage tardif le soir et qu’une plage horaire claire permet de le résoudre.

… vous avez peu d’appétit le matin et que sauter le petit-déjeuner ne déclenche pas chez vous une phase de fringales incontrôlables.

… vous associez la plage alimentaire à un déficit modéré, à un apport suffisant en protéines et à une activité de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine (OMS, 2020).

Plutôt déconseillé si …

… vous souffrez ou avez souffert d’un trouble alimentaire. Des règles horaires rigides et de longues périodes de restriction peuvent aggraver un comportement alimentaire perturbé.

… vous êtes enceinte, allaitez ou êtes enfant ou adolescent(e). Pour ces groupes, le jeûne intermittent n’est pas une approche adaptée.

… vous êtes diabétique, prenez des médicaments hypoglycémiants ou souffrez d’une maladie chronique. De longues périodes de jeûne peuvent modifier l’effet des médicaments et doivent être définies avec un médecin.

… vous perdez du poids sans le vouloir, êtes constamment épuisé(e) ou présentez d’autres symptômes inexpliqués. Cela doit faire l’objet d’un bilan médical.

Si aucun des motifs d’exclusion ne s’applique et que le poids stagne malgré tout, la méthode est rarement en cause. Il vaut alors la peine d’examiner les quantités, les boissons, les protéines, l’activité physique et le sommeil.

Combien de temps cela prend-il, et quand faut-il consulter un médecin ?

Une période d’observation pertinente commence à environ quatre semaines. En dessous de cette durée, on observe surtout des fluctuations de l’eau corporelle, et non l’évolution de la masse grasse — et ce sont précisément ces fluctuations qui provoquent la plupart des déceptions prématurées.

La rétention d’eau peut être due à une alimentation riche en sel, à un effort inhabituel, aux fluctuations hormonales du cycle et à une modification de l’apport en glucides, car le glycogène retient l’eau. Un kilogramme affiché sur la balance peut donc être constitué uniquement d’eau.

En pratique, cela signifie : pèse-toi dans des conditions aussi similaires que possible et compare la moyenne d’une semaine à celle de la semaine précédente. Une seule mesure matinale n’est pas une tendance, mais un instantané.

La deuxième erreur fréquente concerne le rythme. Un déficit modéré se manifeste sur plusieurs mois, et non en quelques jours : quiconque attend un résultat visible après dix jours sera déçu, même si la méthode est correctement appliquée.

Tu devrais consulter un médecin si tu as documenté de manière vérifiable ton apport énergétique pendant plusieurs semaines, qu’un déficit est établi par calcul, que tu bouges suffisamment et que rien ne change malgré tout pendant deux à trois mois. Une fatigue persistante, une sensibilité au froid, une chute de cheveux, une perte de poids involontaire ou des modifications du cycle menstruel nécessitent également un avis médical.

À ce stade, un autotest ne remplace pas un examen médical. Il peut fournir des indications, mais ne permet ni d’exclure une maladie ni de déterminer la cause d’une stagnation.

En bref

L’évolution du poids ne peut être évaluée de manière pertinente qu’au plus tôt après environ quatre semaines, car la rétention d’eau peut provoquer des fluctuations à court terme d’environ un kilogramme. Il est donc préférable de comparer les moyennes hebdomadaires plutôt que des mesures individuelles prises le matin. Si le poids reste inchangé pendant deux à trois mois, alors que l’apport énergétique est documenté et qu’un déficit est établi par calcul, la situation doit faire l’objet d’un bilan médical, tout comme en cas de fatigue persistante ou de perte de poids involontaire.

Jeûne intermittent ou réduction calorique continue ?

Les deux approches atteignent leur objectif selon le même principe : un bilan énergétique négatif. Elles diffèrent dans la manière d’organiser le déficit, et non dans son efficacité.

Le tableau suivant compare les deux approches selon les mêmes critères. Toutes les données proviennent des sources mentionnées dans la bibliographie.

Critère Jeûne intermittent (p. ex. 16:8) Réduction calorique continue
Principe d’action Bilan énergétique négatif, organisé selon une fenêtre temporelle Bilan énergétique négatif, organisé selon la quantité quotidienne
Comparaison de la perte de poids Valable, mais pas supérieure à la restriction énergétique continue (d’après le sens des recommandations de la DGE, 2018) Méthode de référence de cette évaluation (DGE, 2018)
Masse grasse et masse maigre Aucun avantage démontré par rapport à la variante continue (selon le sens de la DGE, 2018) Critère de comparaison dans la même évaluation (DGE, 2018)
État des études En 2018, les études cliniques menées chez l’être humain étaient peu nombreuses et leurs résultats n’étaient pas concluants (DGE, 2018) ; d’autres études ont été publiées depuis Le principe d’un apport énergétique adapté est établi sur le plan scientifique (DGE, 2012)
Fréquence des repas Aucune recommandation fiable ne peut en être déduite (DGE, 2012) Aucune recommandation fiable ne peut en être déduite (DGE, 2012)

La conclusion est simple : choisissez la variante que vous pourrez suivre pendant des mois. Une méthode qui fonctionne en théorie mais qui est abandonnée au bout de trois semaines n’est pas supérieure à l’autre.

Voici comment mybody® peut aider

mybody® (MYBODY Lab GmbH) propose des tests ADN à domicile qui analysent, à partir d’un échantillon de salive, des variations génétiques liées à l’alimentation et à la régulation du poids. L’analyse est réalisée dans un laboratoire certifié ISO et le traitement des données est conforme au RGPD.

L’intérêt ne réside donc pas dans une explication de la stagnation, mais dans une mise en œuvre structurée : un plan prêt à l’emploi avec des recettes concrètes évite de devoir décider chaque jour quoi mettre dans son assiette.

Analyse ADN du métabolisme avec programme de 28 jours et livre de recettes de mybody® (MYBODY Lab GmbH) – kit de test salivaire ADN à domicile

Analyse ADN du métabolisme | avec programme de 28 jours et livre de recettes

L’analyse ADN du métabolisme évalue plus de 80 variations génétiques à partir d’un échantillon de salive prélevé chez soi. Le résultat comprend 24 rapports d’analyse répartis en 5 chapitres sur environ 140 pages. Il inclut également un programme de 28 jours, un livre de recettes avec 60 recettes quotidiennes ainsi que plus de 1 000 aliments analysés.

Le test révèle des prédispositions qui ne changent pas au cours de la vie. Il n’établit aucun diagnostic, ne mesure pas la dépense calorique actuelle, n’explique pas une stagnation de la perte de poids et ne prédit pas le succès d’une perte de poids. Le programme de 28 jours ne remplace ni un déficit énergétique ni un avis médical.

Prix : à partir de 197,00 € (au lieu de 298,00 €)  ·  Type d’échantillon : salive prélevée à domicile  ·  Délai de traitement : environ 20 à 25 jours ouvrés après réception de l’échantillon  ·  Laboratoire : certifié ISO, conforme au RGPD

Accéder à l’analyse ADN du métabolisme
WeightLoss | Test ADN SLIM de mybody® (MYBODY Lab GmbH) – test ADN du métabolisme à partir d’un échantillon de salive

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Le WeightLoss | SLIM est la variante sans plan alimentaire ni livre de recettes. Elle analyse également plus de 80 variations génétiques à partir d’un échantillon de salive et fournit 24 rapports d’analyse répartis en 5 chapitres sur environ 140 pages.

Cette variante convient si tu planifies déjà toi-même ton alimentation au quotidien. Pour SLIM également : aucun diagnostic, aucune mesure de la dépense calorique, aucune prédiction d’une perte de poids.

Prix : 169,00 €  ·  Type d’échantillon : salive à domicile  ·  Délai de traitement : env. 15 à 20 jours ouvrés après réception de l’échantillon  ·  Laboratoire : certifié ISO

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Prix indiqués au 28 juillet 2026. Les prix, l’étendue de l’analyse et les délais de traitement peuvent changer ; la page produit liée de mybody® (MYBODY Lab GmbH) fait toujours foi.

Mise en perspective : ce qu’un test ADN peut faire — et ce qu’il ne peut pas faire

Un test ADN mesure des prédispositions, pas des états actuels. Il ne vous indique ni combien de calories vous dépensez ni pourquoi la balance stagne depuis quatre semaines.

De même, un test ADN ne constitue pas un diagnostic. Des anomalies dans l’évolution du poids, une fatigue persistante ou la suspicion d’une maladie doivent faire l’objet d’une évaluation médicale.

La deuxième limite est de nature conceptuelle : les variations génétiques ne changent pas au cours de la vie. Un résultat obtenu aujourd’hui aurait été identique il y a dix ans. Il n’explique donc aucun changement — et un plateau dans la perte de poids est un changement.

Le test ADN ne permet pas non plus de prédire la réussite d’une perte de poids. L’affirmation de la DGE (2012) selon laquelle un apport adapté aux besoins énergétiques est déterminant pour le poids corporel reste valable quel que soit le profil génétique.

Ce qui reste, c’est l’aspect pratique : un programme de 28 jours avec des recettes prêtes à l’emploi réduit le nombre de décisions quotidiennes. Son intérêt réside dans la structure, et non dans la génétique ; il ne remplace ni un déficit énergétique ni une évaluation médicale.

Conclusion

Si vous ne perdez pas de poids avec le jeûne intermittent, cela est généralement dû au bilan énergétique, et non à la plage horaire. Selon le sens des recommandations de la DGE (2018), le jeûne intermittent constitue une alternative valable, mais pas supérieure, à la restriction énergétique continue : il ne peut donc pas faire mieux qu’une réduction classique des calories.

Les causes les plus fréquentes, par ordre d’importance, sont les suivantes : quantités sous-estimées et calories liquides pendant la période alimentaire, compensation sur le bilan du week-end, déficit trop important entraînant une perte musculaire à raison d’environ 12,6 kcal par kilogramme de masse musculaire et par jour (Wang et al., 2010), diminution de l’activité quotidienne avec une amplitude pouvant atteindre 2 000 kcal par jour (Endotext, 2022) et manque de sommeil, associé à une sensation de faim 24 % plus forte (Spiegel et al., 2004).

Concrètement, cela signifie : consignez tout pendant sept jours, boissons comprises, optez pour un déficit modéré plutôt que maximal, veillez à consommer suffisamment de protéines, pratiquez une activité de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine (OMS, 2020) et évaluez l’évolution sur quatre semaines en vous basant sur la moyenne hebdomadaire.

Si rien ne change au bout de deux à trois mois malgré un déficit documenté, une évaluation médicale constitue l’étape raisonnable suivante. Un test ADN ne répond pas à la question des causes : il peut aider à structurer la mise en œuvre, rien de plus.

Questions fréquentes sur le jeûne intermittent sans perte de poids

Pourquoi je ne maigris pas avec le jeûne intermittent ?
Le jeûne intermittent peut-il ralentir le métabolisme ?
Combien de calories puis-je manger pendant ma fenêtre alimentaire ?
Combien de temps faut-il pour que le jeûne intermittent fasse effet ?
Le jeûne intermittent est-il meilleur que le comptage classique des calories ?
Vais-je perdre du muscle avec le jeûne intermittent ?
Quand devrais-je consulter pour faire vérifier l’absence de perte de poids ?
Un test ADN montre-t-il pourquoi je ne maigris pas ?

Vous souhaitez aborder votre rééquilibrage alimentaire de manière plus structurée ?

L’analyse ADN du métabolisme de mybody® évalue plus de 80 variations génétiques à partir d’un échantillon de salive et fournit en complément un plan de 28 jours avec 60 recettes quotidiennes. Délai de traitement d’environ 20 à 25 jours ouvrés après réception de l’échantillon, analyse réalisée dans un laboratoire certifié ISO. Le test indique des prédispositions – il ne mesure pas la dépense calorique et ne remplace pas un déficit énergétique.

Accéder à l’analyse ADN du métabolisme Voir tous les tests ADN du métabolisme

Métabolisme lent : que faire lorsque le régime et le sport ne donnent aucun résultat ?
Le problème et les causes possibles lorsque rien ne change malgré une réorganisation des habitudes pendant des mois.

Combustion des graisses : les leviers passés au crible des preuves
Quels leviers de la combustion des graisses sont fondés sur des preuves – et lesquels sont surestimés.

Sources

  1. Deutsche Gesellschaft für Ernährung (DGE) : Jeûne thérapeutique, jeûne alcalin, jeûne intermittent – une vue d’ensemble. DGEinfo 2/2018, p. 18–25 (2018)
  2. Deutsche Gesellschaft für Ernährung (DGE) : Fréquence des repas et régulation du poids chez les adultes (2012)
  3. Deutsche Gesellschaft für Ernährung (DGE) : Valeurs de référence pour les apports énergétiques
  4. Institut für Qualität und Wirtschaftlichkeit im Gesundheitswesen (IQWiG): Causes de l’obésité (2022)
  5. Martin A. et al. : Thermogenèse adaptative en réponse à la perte de poids. Int J Obes (2022)
  6. von Loeffelholz C., Birkenfeld A. L. : Thermogenèse liée aux activités sans exercice dans l’homéostasie énergétique humaine. Endotext (état 2022)

La citation de l’institut et la mise en perspective du jeûne intermittent par rapport à la restriction énergétique continue proviennent de [1]. Les affirmations concernant le bilan énergétique et la fréquence des repas s’appuient sur [2], tandis que les valeurs indicatives de l’apport énergétique et les valeurs PAL proviennent de [3]. La répartition entre métabolisme de repos, dépense énergétique liée à l’activité et effet thermique des aliments provient de [4], l’adaptation métabolique après une perte de poids de [5], et les données sur l’activité physique quotidienne (NEAT) de [6]. Toutes les autres études citées dans le texte – Sievert et al. (BMJ, 2019), Spiegel et al. (Annals of Internal Medicine, 2004), Wang et al. (American Journal of Clinical Nutrition, 2010) et les recommandations de l’OMS en matière d’activité physique (2020) – sont indiquées directement à l’endroit concerné avec les auteurs, la revue scientifique et l’année. Toutes les informations relatives aux produits mybody® (MYBODY Lab GmbH) proviennent des pages officielles des produits sur mybody-x.com, au 28 juillet 2026.

Certificat / label de qualité mybody® (MYBODY Lab GmbH)

Équipe éditoriale et spécialisée de mybody®

Jeûne intermittent Bilan énergétique Sciences de la nutrition Nutrigenétique Diagnostic de laboratoire

Cet article a été rédigé et vérifié sur le plan scientifique par l’équipe éditoriale et spécialisée de mybody® de MYBODY Lab GmbH. Cette équipe réunit des compétences en sciences de la nutrition, en diagnostic de laboratoire, en interprétation des analyses sanguines, en recherche sur le microbiome et en nutrigénétique. Pour en savoir plus sur les personnes qui la composent, consultez la page des auteurs de mybody®.

Publié le 28 juillet 2026 · Dernière mise à jour le 28 juillet 2026

Avis médical : cet article est fourni à titre d’information générale et ne remplace ni un avis médical, ni un diagnostic ou un traitement. Les autotests fournissent des indications, mais pas de diagnostic. Le jeûne intermittent ne convient pas à tout le monde : en cas d’antécédents de trouble alimentaire, pendant la grossesse et l’allaitement, durant l’enfance et l’adolescence, en cas de diabète, de prise de médicaments hypoglycémiants ou de maladies chroniques, cette démarche doit être discutée avec un médecin. En cas de fatigue persistante, de perte de poids involontaire ou d’autres symptômes inexpliqués, veuillez consulter un médecin.

Certificat / label de qualité mybody® (MYBODY Lab GmbH)

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