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Qu’est-ce qui stimule la combustion des graisses ? Les leviers passés au crible avec honnêteté

L’essentiel en bref

Stimuler la combustion des graisses signifie augmenter la part de graisses que ton corps utilise actuellement comme source d’énergie. Quatre leviers ont fait la preuve de leur efficacité : un déficit énergétique, l’activité physique quotidienne, la masse musculaire et une part plus élevée de protéines. Toutefois, sans déficit énergétique, une combustion accrue des graisses ne modifie pas ta masse grasse.

Cet article classe les leviers connus selon la solidité des preuves et indique pour chacun un chiffre vérifié, avec l’institution et l’année correspondantes. Il montre également où intervient une analyse génétique — et où elle n’intervient pas : le test ADN WeightLoss | SLIM de mybody® (MYBODY Lab GmbH) analyse plus de 80 variations génétiques à partir d’un échantillon de salive, au prix de 169,00 €, et fournit 24 rapports d’analyse répartis en cinq chapitres. Il met en évidence des prédispositions. Il ne mesure pas la dépense calorique actuelle et ne pose aucun diagnostic.

Lis le chapitre 2 sur le bilan énergétique, le chapitre 6 pour la comparaison directe de tous les leviers et le chapitre 10 si tu envisages de faire réaliser une analyse ADN.

Voici ce que tu vas découvrir dans cet article

Combustion des graisses ou perte de graisse : de quoi parles-tu exactement ?

La combustion des graisses et la perte de graisse sont deux choses différentes. La combustion des graisses — appelée oxydation des graisses dans le jargon scientifique — décrit la part de l’énergie que ton corps tire actuellement des acides gras. La perte de graisse décrit si la quantité de tissu adipeux diminue au fil des semaines.

La part de l’oxydation des graisses peut facilement varier à court terme, par exemple grâce à un effort d’endurance modéré ou à un repas pauvre en glucides. La masse grasse stockée ne suit pas automatiquement cette variation.

Sur 24 heures, l’organisme fonctionne en combinant graisses et glucides. Une personne qui oxyde davantage de graisses pendant une séance d’entraînement en oxyde généralement moins au cours des heures suivantes. C’est le bilan de la journée qui compte.

Idée principale : Une oxydation accrue des graisses ne fait que déplacer l’origine de l’énergie utilisée à un instant donné. La diminution du tissu adipeux dépend uniquement du bilan énergétique sur une période prolongée. La Société allemande de nutrition (DGE, 2012) considère qu’un apport énergétique adapté aux besoins, voire inférieur à ceux-ci, est déterminant pour le poids corporel.

Il est donc également clair ce que signifie concrètement la question « Qu’est-ce qui stimule la combustion des graisses ? » : il s’agit de trouver des leviers qui augmentent sensiblement la dépense énergétique totale ou qui aident à maintenir durablement les apports énergétiques en dessous de celle-ci. Tout le reste n’est qu’un déplacement sans effet net.

Cet article évalue les leviers selon la solidité des preuves et indique explicitement ceux qui apportent peu de bénéfices mesurables. Les mécanismes biologiques sous-jacents – lipolyse, transport des acides gras, mitochondries – sont expliqués dans Métabolisme et combustion des graisses. Les affirmations courantes concernant les shots de gingembre, les douches froides et le petit-déjeuner sont examinées Stimuler naturellement le métabolisme et intégrer ces leviers à votre quotidien : tout est expliqué dans Comment activer mon métabolisme ?. Une version plus courte du sujet figure dans le guide Qu’est-ce qui stimule la combustion des graisses ? – cet article classe en outre les mêmes leviers selon la solidité des preuves.

Pourquoi rien ne se passe net sans déficit énergétique

Sans bilan énergétique négatif, l’organisme ne réduit pas le tissu adipeux, quelle que soit la proportion de lipides dans la production d’énergie du moment. C’est le cadre dans lequel tous les autres leviers agissent.

La Société allemande de nutrition (DGE) le formule directement dans sa fiche d’information sur la fréquence des repas et la régulation du poids (2012).

« Pour le poids corporel, l’élément déterminant est un apport énergétique adapté aux besoins énergétiques, de sorte qu’il en résulte un bilan énergétique équilibré ou un bilan énergétique négatif. »

Société allemande de nutrition (DGE)
Fiche d’information « Fréquence des repas et régulation du poids chez les adultes », 2012

La conséquence est implacable : chaque levier n’agit que dans la mesure où il influence le bilan énergétique, par la dépense ou par les apports. Un moyen qui ne modifie ni l’un ni l’autre ne peut pas changer la masse grasse.

La mesure dans laquelle le corps lutte contre un déséquilibre est illustrée par une étude classique de surnutrition. Avec 1 000 kilocalories supplémentaires par jour, la dépense énergétique totale des participants n’a augmenté que de 554 kilocalories par jour, dont environ 60 % grâce à des mouvements quotidiens inconscients ; la variabilité individuelle allait de −98 à +692 kilocalories par jour (Levine et al., 1999, cité dans Endotext, état en 2022).

Le même principe s’applique dans l’autre sens. Après une perte de poids, la dépense énergétique au repos diminue au-delà de ce qu’explique la seule perte de poids ; Martin et ses collègues (International Journal of Obesity, 2022) évaluent cette adaptation métabolique à environ 40 kilocalories par jour. Cela explique pourquoi un déficit établi une fois diminue avec le temps si personne ne l’ajuste.

Dans quelle mesure peut-on réellement modifier la dépense énergétique quotidienne ?

La dépense énergétique quotidienne se compose de trois postes de taille et de modulabilité différentes. Connaître leur répartition permet de situer immédiatement chaque promesse.

Selon l’Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG, 2022), la dépense énergétique au repos représente en moyenne environ 70 % des besoins caloriques. La dépense liée à l’activité physique en représente environ 20 %, et l’effet thermique des aliments les 10 % restants environ.

Le plus grand poste est donc aussi celui qui est le moins directement modulable. L’IQWiG (2022) l’écrit explicitement : « Le niveau de dépense énergétique au repos d’une personne dépend avant tout de la proportion de masse musculaire dans son poids. » La masse musculaire peut être développée, mais seulement lentement et dans une mesure limitée.

Le plus petit poste est celui auquel se destinent la plupart des promesses. Selon la DGE (édition 2025), l’effet thermique des aliments représente environ 10 % de la dépense énergétique totale. Agir sur ce facteur ne permet de déplacer qu’une partie d’un dixième : les calculs ne permettent pas davantage.

La dépense énergétique change-t-elle avec l’âge ?

L’affirmation répandue selon laquelle la combustion des graisses ralentirait « à partir de 30 ans » ne résiste pas à l’examen. Une analyse de Pontzer et ses collègues (Science, 2021) montre que la dépense énergétique rapportée à la masse maigre reste stable de 20 à 60 ans, puis diminue d’environ 0,7 % par an.

Ce qui change généralement à cette étape de la vie, c’est la composition corporelle et la quantité d’activité quotidienne. Ces deux éléments peuvent être influencés.

Vaut-il la peine de travailler spécifiquement sur la combustion des graisses ?

Il est pertinent de travailler spécifiquement sur la combustion des graisses si l’on tient compte d’un déficit énergétique réaliste. Sans ce cadre, on se contente d’agir sur un paramètre qui ne fait pas diminuer la masse grasse.

La comparaison suivante répond à la question dans les deux sens. La colonne de droite contient de véritables raisons d’exclusion : des situations dans lesquelles travailler de manière ciblée sur la combustion des graisses apporte peu ou constitue la mauvaise première étape.

Pertinent pour vous si…

… que vous travaillez principalement assis. C’est précisément là que se trouve la plus grande marge inutilisée : chez les personnes sédentaires, l’activité quotidienne ne représente que 6 à 10 % de la dépense énergétique totale (Endotext, édition 2022).

… que vous maintenez un déficit depuis des mois tout en restant malgré tout à un plateau. L’adaptation métabolique d’environ 40 kilocalories par jour (Martin et al., 2022) fait réellement partie de l’explication.

… tu veux conserver autant de masse musculaire que possible pendant une perte de poids : la proportion de protéines et l’entraînement de force sont alors les leviers déterminants.

Plutôt pas, si …

… tu ne cherches pas à créer un déficit énergétique et ne souhaites pas non plus en maintenir un. Dans ce cas, une oxydation accrue des graisses n’aura aucun effet sur la masse grasse : le travail fourni serait vain.

… tu es en insuffisance pondérale, tu souffres d’un trouble du comportement alimentaire ou tu perds du poids involontairement. Ces situations nécessitent un accompagnement médical et non un projet d’optimisation personnelle.

… tu souffres de symptômes inexpliqués : une fatigue persistante, des palpitations ou d’importantes variations de poids involontaires doivent faire l’objet d’un bilan médical avant toute modification de ton alimentation ou de ton entraînement.

Pour la plupart des personnes ayant un travail sédentaire, l’effort est bien investi, mais pas dans l’ordre habituellement recommandé par les guides. Le poste le plus important ne figure pas dans le programme d’entraînement.

Pourquoi l’activité physique quotidienne constitue le levier le plus puissant

L’activité physique quotidienne présente l’amplitude étayée la plus grande de tous les leviers. Il ne s’agit pas du sport, mais de tout le reste : marcher, rester debout, monter les escaliers, faire le ménage. Dans la littérature scientifique, cela s’appelle la NEAT – thermogenèse liée aux activités non sportives.

Selon von Loeffelholz et Birkenfeld (Endotext, édition 2022), la différence de NEAT entre deux personnes de même corpulence peut atteindre 2 000 kilocalories par jour. Sa part de la dépense énergétique totale est de 6 à 10 % chez les personnes sédentaires et de 50 % ou plus chez les personnes très actives.

Aucune substance, aucune boisson ni aucune répartition des repas ne s’approche de cette amplitude. La plus grande différence étayée ne se crée pas pendant l’heure d’entraînement, mais au cours des 23 heures qui la précèdent et la suivent.

La plus grande différence étayée ne se crée pas pendant l’heure d’entraînement, mais au cours des 23 heures qui la précèdent et la suivent.

Une nuance s’impose : les 2 000 kilocalories décrivent l’écart entre deux extrêmes, et non le gain obtenu par une seule personne en marchant davantage.

Message clé : l’activité physique quotidienne est le levier dont l’amplitude étayée est la plus grande. Sa part de la dépense énergétique totale va de 6 à 10 % chez les personnes sédentaires à 50 % ou plus chez les personnes très actives (Endotext, édition 2022).

Pour donner un ordre de grandeur pratique, il existe une recommandation institutionnelle. La DGE précise : « Environ 30 à 60 minutes d’activité physique modérée par jour favorisent la santé, stimulent le développement musculaire et contribuent à réguler le poids. »

Quel levier apporte quel bénéfice ? La comparaison directe

Les six leviers les plus connus se distinguent moins par le fait qu’ils fonctionnent que par l’ampleur de leur effet et par la solidité des preuves qui l’étayent. L’aperçu suivant les compare selon les mêmes trois critères : ordre de grandeur étayé, solidité des preuves et effort.

Levier Ordre de grandeur étayé Quel est le niveau de preuve ? Effort
Déficit énergétique Cadre de référence pour tous les autres leviers ; après une perte de poids, la dépense au repos diminue encore d’environ 40 kcal par jour (Martin et al., 2022) Très bien démontré — la DGE (2012) considère le bilan énergétique négatif comme déterminant Élevé, car durable et nécessitant des ajustements réguliers
Activité quotidienne (NEAT) 6–10 % de la dépense totale avec un mode de vie sédentaire, 50 % ou plus chez les personnes très actives ; l’écart entre deux personnes de même corpulence peut atteindre 2 000 kcal par jour (Endotext, état en 2022) Bien démontré, mais avec une très grande variabilité individuelle Faible à chaque étape, mais réparti sur l’ensemble de la journée
Masse musculaire et entraînement en force La dépense énergétique au repos a augmenté d’environ 73 kcal par jour, soit environ 5 % (Aristizabal et al., 2015) ; le muscle squelettique consomme environ 12,6 kcal par kg et par jour, contre 4,4 kcal pour le tissu adipeux (Wang et al., 2010) Bien démontré — l’effet est réel, mais plus faible que ce qui est souvent affirmé Élevé : plusieurs mois d’entraînement régulier en force
Proportion de protéines dans l’alimentation Effet thermique : protéines 20–30 %, glucides 5–10 %, lipides 0–3 % de l’énergie ingérée (d’après Tappy, 1996, cité par Mustafa et al., 2024) Bien démontré pour le nutriment pris isolément ; n’agit que dans la part d’environ 10 % consacrée à la digestion Faible : redistribution au sein des repas
Caféine Sur 24 heures, dépense énergétique supérieure d’environ 4,8 % (Hursel et al., 2011) Démontré, mais mesuré comme un effet à court terme sur environ trois heures (Astrup et al., 1990) Très faible
Rythme des repas Aucun effet démontré ; les études d’intervention randomisées n’ont apporté « aucune indication claire d’une association entre la fréquence des repas et le poids corporel » (DGE, 2012) Bien étudié — la DGE (2012) estime qu’aucune recommandation fondée sur des preuves ne peut être formulée Faible, mais sans bénéfice démontré

Le tableau met en évidence une tendance : plus un levier est facile à appliquer, plus son effet démontré est faible. Les deux leviers les plus efficaces — le déficit énergétique et l’activité quotidienne — exigent de la constance.

Quelle est l’influence de la masse musculaire et de la proportion de protéines ?

La masse musculaire et la proportion de protéines ont toutes deux un effet mesurable, mais plus faible que ne le suggèrent les chiffres souvent avancés. Leur véritable intérêt réside dans le maintien de la musculature pendant un déficit énergétique.

L’analyse des tissus réalisée par Wang et ses collègues (American Journal of Clinical Nutrition, 2010) donne l’ordre de grandeur : le muscle squelettique consomme environ 12,6 kilocalories par kilogramme et par jour, contre environ 4,4 kilocalories pour le tissu adipeux. Un kilogramme supplémentaire de masse musculaire entraîne donc, par rapport au tissu adipeux, une dépense théorique d’environ huit kilocalories par jour.

En pratique, l’effet global d’un programme d’entraînement est plus important, car l’entraînement modifie davantage que la seule quantité de tissu. Dans une étude d’intervention menée par Aristizabal et ses collègues (European Journal of Clinical Nutrition, 2015), la dépense énergétique au repos a augmenté de quelque 73 kilocalories par jour, soit environ 5 % — avec une grande variabilité individuelle.

73 kilocalories par jour ne sont pas une raison pour renoncer à la musculation, mais ce n’est pas non plus un raccourci. Le véritable avantage est de perdre peu de masse musculaire pendant la perte de poids : la masse musculaire perdue réduit durablement le métabolisme de repos.

Les protéines : le macronutriment à l’effet thermique le plus élevé

Chaque repas nécessite de l’énergie pour être assimilé, et ce besoin varie fortement selon le nutriment : protéines 20 à 30 %, glucides 5 à 10 %, lipides 0 à 3 % de l’énergie apportée (d’après Tappy, 1996, cité dans Mustafa et al., 2024).

Cette fourchette semble large, mais elle ne concerne que le plus petit des blocs. Comme l’effet thermique des aliments représente, selon la DGE (édition 2025), environ 10 % de la dépense énergétique totale, une proportion plus élevée de protéines ne modifie qu’une partie de ce dixième.

L’effet pratiquement le plus important des protéines concerne les apports : les repas riches en protéines rassasient plus longtemps. Il est ainsi plus facile de maintenir un déficit énergétique sans ressentir constamment la faim.

Quatre questions pour évaluer toute affirmation sur la combustion des graisses

  • Oxydation des graisses ou masse grasse ? – Une part plus importante des graisses dans la production d’énergie à un instant donné ne dit rien sur la perte de graisse.
  • Un ordre de grandeur est-il indiqué ? – Sans chiffre, il est impossible de situer un effet ou de le réfuter.
  • Le bilan énergétique est-il pris en compte ? – Si la mesure n’agit ni sur la dépense ni sur les apports, elle ne peut pas modifier la masse grasse.
  • Les conditions de mesure correspondent-elles à la recommandation ? – Un effet mesuré sur plus de trois heures ne permet pas de tirer une conclusion pour toute une journée.

L’aperçu suivant indique dans quel ordre les efforts sont les plus utiles, classés selon leur effet démontré.

ÉTAPE 1

Clarifier le bilan énergétique

Selon la DGE (2012), le poids corporel dépend principalement d’un apport énergétique adapté aux besoins, ou inférieur à ceux-ci. Sans ce cadre, aucun autre levier n’a d’effet net.

ÉTAPE 2

Augmenter l’activité quotidienne

Selon Endotext (édition 2022), la NEAT représente 6 à 10 % de la dépense énergétique totale chez les personnes sédentaires – et 50 % ou plus chez les personnes très actives.

ÉTAPE 3

Renforcer les muscles

L’OMS (2020) recommande une activité de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine, en complément de 150 à 300 minutes d’activité d’endurance modérée.

ÉTAPE 4

Répartir les protéines

L’effet thermique des protéines est de 20 à 30 %, contre 0 à 3 % pour les lipides (d’après Tappy, 1996, cité dans Mustafa et al., 2024) – et les protéines rassasient plus longtemps.

Quels sont les effets de la caféine, du sommeil et du rythme des repas ?

Parmi ces trois leviers, l’un agit indirectement, l’autre faiblement et le troisième pas du tout – pourtant, ils figurent tous régulièrement parmi les « boosters de la combustion des graisses ».

Caféine : mesurable, mais de l’ordre de quelques pourcents

La caféine augmente mesurément la dépense énergétique. Dans l’analyse de Hursel et de ses collègues (Obesity Reviews, 2011), la dépense énergétique a augmenté d’environ 4,8 % sur 24 heures sous l’effet de la caféine.

Cet ordre de grandeur est très inférieur à ce que l’activité physique quotidienne peut apporter. Il faut également tenir compte d’une limite temporelle : l’effet thermogénique de la caféine a été mesuré par Astrup et ses collègues (American Journal of Clinical Nutrition, 1990) comme un effet à court terme sur trois heures.

Un levier supplémentaire souvent cité doit être écarté : un effet des catéchines sur la dépense énergétique indépendant de la caféine n’est pas démontré. Le thé vert ne constitue pas un levier distinct de la caféine qu’il contient.

Sommeil : agit non pas sur la dépense, mais sur l’appétit

Le manque de sommeil n’augmente pas la dépense calorique : il modifie les hormones qui régulent l’appétit et donc le volet des apports dans l’équilibre énergétique.

Spiegel et ses collègues (Annals of Internal Medicine, 2004) ont constaté qu’avec 4 heures au lieu de 10 heures passées au lit, la leptine était inférieure de 18 %, la ghréline supérieure de 28 % et la sensation de faim supérieure de 24 %. Les personnes qui dorment chroniquement trop peu vont donc à l’encontre d’un équilibre hormonal qui stimule l’appétit.

Rythme des repas : aucun levier démontré

Selon les données disponibles aujourd’hui, le nombre de repas pris dans la journée n’est pas un levier du poids corporel. Dans son information spécialisée de 2012, la DGE précise qu’aucune recommandation fondée ne peut être formulée quant au nombre de repas que les personnes en bonne santé devraient prendre pour réduire ou maintenir leur poids.

Selon la même information spécialisée de la DGE (2012), les études d’intervention randomisées n’ont fourni « aucune indication claire d’une association entre la fréquence des repas et le poids corporel ». Modifier le nombre de repas modifie donc le rythme de la journée, pas la dépense énergétique.

En bref

La caféine augmente la dépense énergétique d’environ 4,8 % sur 24 heures (Hursel et al., Obesity Reviews, 2011), mesurée comme un effet à court terme sur trois heures (Astrup et al., 1990). Le sommeil agit sur l’appétit plutôt que sur la dépense : avec 4 heures au lieu de 10 heures passées au lit, la leptine a diminué de 18 % et la ghréline a augmenté de 28 % (Spiegel et al., Annals of Internal Medicine, 2004). Concernant la fréquence des repas, la Deutsche Gesellschaft für Ernährung (2012) estime qu’aucune recommandation fondée ne peut être formulée. Ces trois leviers ne remplacent ni un déficit énergétique ni davantage d’activité physique au quotidien.

Voici comment mybody® peut aider

mybody® propose dans ce domaine une analyse génétique à partir d’un échantillon de salive. Elle répond à une question différente de « Combien est-ce que je dépense ? » : elle indique quelles prédispositions existent en matière d’alimentation, de besoins en nutriments et de fonctionnement métabolique. Elle ne mesure pas la dépense calorique actuelle, ne pose aucun diagnostic et ne prédit pas la réussite d’une perte de poids.

WeightLoss | test ADN SLIM de mybody® (MYBODY Lab GmbH) – test ADN du métabolisme avec échantillon de salive

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Le WeightLoss | Le test ADN SLIM analyse plus de 80 variations génétiques à partir d’un échantillon de salive. Le résultat comprend 24 rapports d’analyse répartis en cinq chapitres sur environ 140 pages : alimentation et régime (7 rapports), besoins en vitamines et minéraux (8), fonction métabolique (4), corps et processus de détoxification (2) et système cardiovasculaire (4).

Le test ne fournit aucun diagnostic, aucune mesure de la dépense calorique et aucune prédiction concernant une perte de poids. Il classe des prédispositions qui ne changent pas au cours de la vie.

Prix : 169,00 €  ·  Type d’échantillon : échantillon de salive  ·  Délai de traitement : env. 15 à 20 jours ouvrés après réception de l’échantillon  ·  Laboratoire : analyse en laboratoire certifiée ISO, conforme au RGPD

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Prix indiqué au 28 juillet 2026. Les prix, l’étendue de l’analyse et les délais de traitement peuvent changer – la page produit liée fait foi.

Pour situer les choses : mybody® appartient à MYBODY Lab GmbH et fait analyser les échantillons de salive dans un laboratoire certifié ISO. Les échantillons sont traités sous pseudonyme, la transmission des résultats est chiffrée par SSL et le traitement des données est conforme au RGPD.

Mise en contexte : ce qu’un test ADN peut faire – et ce qu’il ne peut pas faire

Un test ADN ne mesure pas la combustion des graisses. Il identifie des variations génétiques et les classe – une catégorie d’informations différente de la mesure de votre état actuel.

Concrètement, cela signifie que le WeightLoss | Le test ADN SLIM ne vous indique pas combien de kilocalories vous dépensez par jour. Pour cela, on utilise des valeurs de référence, comme la répartition entre environ 70 % de métabolisme de repos, 20 % de dépense liée à l’activité et 10 % de travail digestif (IQWiG, 2022).

De même, un test ADN n’établit pas de diagnostic et ne prédit pas une perte de poids. Les prédispositions génétiques sont des probabilités, pas des résultats diagnostiques. Elles ne changent pas au cours de la vie, car les variations génétiques analysées ne changent pas.

Et aucune analyse ne remplace les leviers dont il est question ici. Si vous ne maintenez pas de déficit énergétique, bougez peu et consommez peu de protéines, un échantillon de salive n’y changera rien.

Conclusion

Ce qui stimule la combustion des graisses est moins spectaculaire que ne le laisse supposer la question. Quatre leviers expliquent l’effet : un déficit énergétique, l’activité quotidienne, la masse musculaire et une proportion plus élevée de protéines. Tout le reste joue dans une catégorie inférieure.

Les chiffres le montrent clairement : des différences de NEAT pouvant atteindre 2 000 kilocalories par jour (Endotext, édition 2022) d’un côté, environ 4,8 % grâce à la caféine (Hursel et al., 2011) et environ 73 kilocalories par jour après un programme d’entraînement (Aristizabal et al., 2015) de l’autre.

Il est tout aussi important de savoir ce qui ne fonctionne pas : une oxydation accrue des graisses sans déficit énergétique ne modifie pas la masse grasse, et la fréquence des repas n’est pas, selon l’évaluation de la Société allemande de nutrition (2012), un levier établi pour agir sur le poids corporel.

Concrètement, pour les prochaines semaines : commencez par clarifier votre bilan énergétique, augmentez la marche et le temps passé debout au cours de la journée, intégrez une activité de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine (OMS, 2020) et répartissez les protéines entre les repas. Voilà la boîte à outils étayée par les preuves. Une analyse ADN peut indiquer, en complément, quelles prédispositions sont présentes — mais pas davantage.

Questions fréquentes sur la combustion des graisses

Qu’est-ce qui stimule réellement la combustion des graisses ?
La combustion des graisses est-elle la même chose que la perte de graisse ?
Quel est l’impact de la musculation sur la dépense calorique ?
Le café aide-t-il à perdre du poids ?
Quelle quantité d’activité physique est recommandée ?
Dois-je manger souvent pour que la combustion des graisses fonctionne ?
La combustion des graisses ralentit-elle à partir de 30 ans ?
Un test ADN montre-t-il dans quelle mesure je brûle bien les graisses ?

Vous souhaitez connaître vos prédispositions génétiques ?

Plus de 80 variations génétiques à partir d’un échantillon de salive, 24 rapports d’analyse répartis en cinq chapitres, environ 15 à 20 jours ouvrés après réception de l’échantillon, analyse en laboratoire certifiée ISO, conforme au RGPD. Le test révèle des prédispositions – il ne constitue ni un diagnostic ni une prédiction de la réussite d’une perte de poids.

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Métabolisme et combustion des graisses
La biologie sous-jacente : lipolyse, transport des acides gras et ce qui se passe réellement dans la cellule.

Stimuler naturellement le métabolisme : ce qui fonctionne – et ce qui est seulement affirmé
Évaluation des méthodes et vérification des mythes concernant les boosters, les shots de gingembre et les douches froides.

Sources

  1. Société allemande de nutrition (DGE) : Fréquence des repas et régulation du poids chez les adultes (2012)
  2. Société allemande de nutrition (DGE) : Rester actif et surveiller son poids
  3. Institut pour la qualité et l’efficience dans le système de santé (IQWiG) : Causes de l’obésité (2022)
  4. Wang Z. et al.: Specific metabolic rates of major organs and tissues across adulthood. Am J Clin Nutr 92(6) (2010)
  5. von Loeffelholz C., Birkenfeld A. L.: Non-Exercise Activity Thermogenesis in Human Energy Homeostasis. Endotext (Stand 2022)
  6. World Health Organization: Guidelines on Physical Activity and Sedentary Behaviour (2020)

Das Institutszitat sowie die Aussagen zur Essenshäufigkeit stützen sich auf [1]. Die Empfehlung von rund 30 bis 60 Minuten moderater Aktivität pro Tag stammt aus [2], die Aufteilung in Ruheumsatz, Leistungsumsatz und thermischen Effekt der Nahrung aus [3]. Die Werte zu Muskel- und Fettgewebe stammen aus [4], die Angaben zu Alltagsbewegung und NEAT einschließlich der referierten Überernährungsstudie aus [5], die Bewegungsempfehlungen aus [6]. Alle weiteren im Text genannten Studien – Aristizabal et al. (2015), Hursel et al. (2011), Astrup et al. (1990), Spiegel et al. (2004), Martin et al. (2022), Pontzer et al. (2021) – sind direkt an der betreffenden Stelle mit Autorenschaft, Fachjournal und Jahr ausgewiesen. Alle Produktangaben zu mybody® (MYBODY Lab GmbH) stammen von den offiziellen Produktseiten unter mybody-x.com, Stand 28. Juli 2026.

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Energiestoffwechsel Fettstoffwechsel Ernährungswissenschaft Nutr Diagnostic de laboratoire

Cet article a été rédigé et vérifié par l’équipe éditoriale et scientifique mybody® de MYBODY Lab GmbH. Cette équipe réunit des compétences en sciences de la nutrition, diagnostic de laboratoire, interprétation des analyses sanguines, recherche sur le microbiome et nutrigénétique. Pour en savoir plus sur les personnes qui la composent, consultez la page des auteurs de mybody®.

Publié le 28 juillet 2026 · Dernière mise à jour le 28 juillet 2026

Information médicale : cet article est fourni à titre d’information générale et ne remplace ni un avis médical ni un diagnostic ou un traitement. Un test ADN fournit des indications sur des prédispositions, mais ne permet pas d’établir un diagnostic ni de prédire une perte de poids. En cas de perte de poids involontaire, de fatigue persistante, de palpitations ou d’autres symptômes inexpliqués, veuillez consulter un médecin. Si vous prenez des médicaments, êtes enceinte ou allaitez, discutez au préalable avec un médecin de tout changement alimentaire et de la mise en place d’un déficit énergétique.

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