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S’entraîner en déficit se manifeste dans plusieurs valeurs

L’essentiel en bref

Lorsqu’une personne absorbe moins d’énergie qu’elle n’en dépense pendant une période prolongée, cela modifie bien plus que son poids. Plusieurs valeurs biologiques peuvent également changer.

Le Manuel MSD décrit un terme spécifique pour cela : le jeûne et la famine font partie des états dans lesquels les valeurs thyroïdiennes peuvent être inhabituelles sans qu’une maladie de la thyroïde soit présente.

Tu découvriras trois informations étayées, les valeurs qui peuvent être concernées, la source citée dans son texte original, trois phrases passées au crible des faits et les situations dans lesquelles des signaux physiques justifient une consultation.

Ce qui t’attend dans cet article

1. Ce que signifie s’entraîner en déficit
2. Trois informations étayées
3. Pourquoi plusieurs valeurs peuvent changer simultanément
4. Quelles valeurs peuvent être concernées
5. Un résultat inhabituel ne signifie pas une maladie
6. La source étayée
7. Ce que cette citation signifie concrètement
8. L’essentiel en une phrase
9. Quand les signaux physiques justifient une consultation
10. Trois phrases passées au crible des faits
11. Ce que les valeurs permettent de faire ici et ce qu’elles ne permettent pas
12. Pour qui une mesure est utile
13. Ce qu’apporte un profil d’acides aminés
14. Limites : ce que les valeurs ne permettent pas de conclure en déficit
15. Les points essentiels sur ce sujet
Questions fréquentes
Sources

Ce que signifie s’entraîner en déficit

Il s’agit d’une situation dans laquelle une personne absorbe moins d’énergie qu’elle n’en dépense pendant une période prolongée, tout en continuant à s’entraîner.

Cet article n’évalue pas cette situation et n’y incite personne. Il ne donne pas non plus de chiffres concernant un déficit, de poids cible ou de taux de masse grasse. Ces informations doivent être abordées avec un cabinet médical ou un professionnel qualifié de la nutrition qui connaît la personne.

Son rôle est de fournir une information factuelle : lorsque le corps manque d’énergie pendant une période prolongée, cela peut se manifester dans plusieurs valeurs biologiques. Toute personne qui reçoit un résultat d’analyse durant cette période devrait le savoir afin de ne pas l’interpréter à tort.

Pour situer les besoins énergétiques : l’IQWiG précise que la dépense énergétique au repos dépend surtout de la proportion de masse musculaire par rapport au poids et représente en moyenne environ 70 % des besoins caloriques totaux (état des connaissances au 24/08/2022).

Trois informations étayées

Trois informations issues des sources examinées. Elles permettent de situer les choses et ne constituent pas un diagnostic.

Informations étayées

environ 70 %

de l’apport calorique total correspond en moyenne à la dépense énergétique au repos ; celle-ci dépend surtout de la proportion de masse musculaire (IQWiG, état des connaissances au 24/08/2022)

0,8 g/kg

par kilo de poids corporel et par jour : c’est l’apport en protéines recommandé par la DGE pour les adultes de moins de 65 ans ; à partir de 65 ans, 1,0 g/kg (état des connaissances en 2025)

aucune raison

Selon la DGE, aucune raison physiologique, dans l’alimentation quotidienne des sportives et des sportifs, de compléter l’apport en protéines par des compléments (2020)

La première indication explique pourquoi un déficit affecte l’organisme davantage que le seul poids affiché sur la balance. La majeure partie des besoins survient au repos, c’est-à-dire pour des processus qui doivent de toute façon se poursuivre.

Pourquoi plusieurs valeurs se modifient simultanément

L’organisme ne traite pas le manque d’énergie comme un problème isolé. Il y réagit par des adaptations qui touchent différents systèmes.

C’est pourquoi, dans une telle phase, il est typique que plusieurs valeurs changent simultanément plutôt qu’une seule. Et c’est précisément ce qui rend la lecture d’un bilan considérablement plus difficile.

En effet, lorsqu’on a devant soi un bilan dont trois lignes sont anormales, on pense à trois problèmes. Mais il est aussi possible qu’il s’agisse d’une cause commune.

Laquelle de ces deux interprétations est correcte, aucun compte rendu de laboratoire ne permet de le déterminer. L’IQWiG précise qu’une valeur de laboratoire doit toujours être examinée avec d’autres valeurs, les symptômes ainsi que les résultats d’autres examens (mise à jour du 02/04/2025).

Quelles valeurs peuvent être concernées

Le tableau reprend ce que les sources vérifiées indiquent à propos de certaines valeurs dans ce contexte. Il les met en perspective et ne pose aucun diagnostic.

Groupe de valeurs Ce que disent les sources Ce qui n’en découle pas Source
Valeurs thyroïdiennes Le jeûne et la famine font partie des situations dans lesquelles les concentrations sériques des hormones thyroïdiennes peuvent être faibles, bien qu’aucune maladie thyroïdienne ne soit présente. Qu’il existe une maladie de la thyroïde. Selon la source, les personnes concernées sont en réalité euthyroïdiennes. Manuel MSD, Boucai, mise à jour de février 2024
Acides aminés L’organisme ne peut pas fabriquer lui-même neuf des vingt acides aminés ; ils doivent être apportés par l’alimentation. Qu’une seule valeur reflète les apports. Plusieurs étapes séparent l’assiette de la valeur sanguine. Manuel MSD, Bhupathiraju et Hu, mise à jour de novembre 2025
Albumine La mesure de l’albumine plasmatique renseigne sur l’importance d’une dénutrition protéino-énergétique. Qu’une variation entraîne nécessairement un traitement. La source précise que ces résultats ont rarement une incidence sur le traitement. Manuel MSD, Bhupathiraju et Hu, mise à jour de décembre 2025
Toutes les autres valeurs Aucune des sources vérifiées ne mentionne explicitement d’autres valeurs en lien avec un entraînement en déficit énergétique. Que d’autres valeurs ne seraient pas concernées. Cela signifie seulement que nous ne disposons d’aucune source à ce sujet. Vérification des sources le 19/08/2026

La dernière ligne est importante pour nous. De longues listes de valeurs accompagnées de pourcentages précis circulent en ligne sur ce sujet, et nous n’en reproduisons aucune, car nous ne les avons pas trouvées dans les sources vérifiées.

La troisième ligne contient une restriction rarement citée. Le Manuel MSD précise explicitement, à propos des valeurs sanguines anormales en cas de dénutrition, que ces résultats ont rarement une incidence sur le traitement (mise à jour de décembre 2025).

Anormal ne signifie pas malade

Le plus grand malentendu concernant un bilan biologique à cette phase porte sur la signification d’une valeur anormale.

Une valeur située en dehors de l’intervalle de référence est interprétée comme un indice de maladie. En cas de déficit énergétique, elle peut au contraire être une adaptation : une réaction de l’organisme à la situation dans laquelle il se trouve.

Il ne s’agit pas de minimiser la situation. Une adaptation peut tout à fait justifier un changement. Mais elle est différente d’une maladie de l’organe dont la valeur est anormale.

Pour la thyroïde, le MSD Manual donne un nom propre à cette situation précise, et le chapitre correspondant fournit la citation de la section suivante.

La source documentée

La phrase mentionne explicitement le jeûne et la famine au même titre que des maladies, sans en faire des maladies.

Source documentée

« Des patients atteints de diverses maladies aiguës ou chroniques indépendantes de la thyroïde peuvent présenter des résultats pathologiques aux tests de la fonction thyroïdienne. Cela inclut le jeûne, la famine… »

MSD Manual, édition destinée aux professionnels de santé
Syndrome de la maladie euthyroïdienne, Laura Boucai, dernière vérification en février 2024

Le nom du chapitre en explique déjà la moitié. Ce même chapitre décrit l’état dans lequel les taux sériques d’hormones thyroïdiennes sont bas, alors que les personnes concernées ne souffrent pas d’une maladie de la thyroïde (Boucai, vérifié en février 2024).

C’est précisément là que réside l’intérêt de cette citation pour cet article. Elle montre que les sources spécialisées reconnaissent le cas où une valeur anormale signifie autre chose que ce qu’elle semble indiquer.

Ce que cette citation signifie concrètement

Pour une personne qui reçoit un résultat pendant une période de faible apport énergétique, cette citation a trois conséquences pratiques.

Premièrement, il faut communiquer les informations sur sa propre situation lors de l’entretien consacré à l’examen du résultat. Une personne qui s’entraîne depuis des mois avec un faible apport énergétique devrait le préciser, car cela modifie l’interprétation d’une valeur anormale.

Deuxièmement, une valeur isolée et anormale durant cette période ne justifie pas encore la prise d’un produit ni la modification d’un programme d’entraînement. Les suites à donner sont décidées par un cabinet médical à partir de plusieurs éléments.

Troisièmement, une valeur de comparaison obtenue ultérieurement est particulièrement parlante ici. Si une valeur évolue de nouveau dans des conditions modifiées, cela en dit plus que toute mesure isolée.

L’essentiel en une phrase

C’est à ce stade que l’on peut résumer le sujet.


Un résultat obtenu pendant une période de faible apport énergétique décrit aussi cette période. Ne pas en tenir compte, c’est mal l’interpréter.

Cette phrase vaut dans les deux sens. Elle met en garde contre le fait de prendre une adaptation pour une maladie, mais aussi contre celui de considérer une maladie comme une simple adaptation.

Personne ne peut décider à la table de la cuisine laquelle de ces deux possibilités est en cause. C’est précisément le rôle d’un cabinet médical.

Quand les signaux physiques doivent conduire à consulter

Cette section est la plus importante de l’article, et elle ne porte pas sur les résultats de laboratoire.

Une personne qui s’entraîne pendant une période prolongée avec un apport énergétique insuffisant peut remarquer des changements physiques avant même qu’une quelconque valeur ne soit mesurée. Une fatigue persistante, une baisse des performances malgré un entraînement inchangé, des infections fréquentes, des troubles du sommeil, une sensation de froid permanente ou l’absence de règles ou des cycles irréguliers en font partie.

De tels signaux sont une raison de consulter un cabinet médical, qu’un résultat soit disponible ou non. Ils ne sont pas le signe d’un manque de discipline, mais un message envoyé par le corps.

Il faut également mentionner ceci : si les pensées liées à la nourriture, au poids ou à l’entraînement prennent beaucoup de place, deviennent pesantes ou sont difficiles à maîtriser, c’est aussi une bonne raison d’en parler à quelqu’un. Un cabinet médical peut constituer un premier point de contact, tout comme un centre de conseil.

Dans les deux cas, une analyse de sang n’est pas la première étape et ne la remplace pas. Elle peut tout au plus jouer un rôle ultérieurement, si une personne compétente estime qu’elle peut être utile.

Trois affirmations passées au crible des faits

Ces trois affirmations sont répandues dans les milieux de l’entraînement.

Vérifié à l’aune des données disponibles

Répandu

« Une valeur thyroïdienne basse en déficit signifie que la thyroïde est malade. »

Établi

Le manuel MSD décrit un état dans lequel les taux sériques sont bas alors qu’aucune maladie thyroïdienne n’est présente, et cite explicitement le jeûne et la famine parmi les facteurs déclenchants (Boucai, état en février 2024).

Répandu

« En déficit, il faut prendre des compléments, sinon on perd du muscle. »

Établi

La DGE indique que, dans l’alimentation quotidienne des sportives et des sportifs, il n’existe aucune raison physiologique de compléter l’apport en protéines par des compléments, et qu’une alimentation équilibrée est généralement préférable aux compléments (2020).

Répandu

« Le métabolisme de base est à peu près le même pour tout le monde. »

Établi

L’IQWiG indique que le métabolisme de repos dépend principalement de la proportion de masse musculaire dans le poids et qu’il représente en moyenne environ 70 % des besoins caloriques totaux (état au 24/08/2022).

Ce que les valeurs permettent de déterminer ici, et ce qu’elles ne permettent pas de déterminer

Un résultat obtenu pendant une telle phase a une utilité limitée, mais réelle.

Il documente une situation à une date donnée. Si les circonstances changent par la suite et qu’un deuxième résultat est obtenu, il est possible de discerner une tendance, et les tendances en disent davantage que des points isolés.

Il apporte des chiffres à un entretien. Une personne qui consulte parce qu’elle a remarqué quelque chose dispose, avec un résultat documenté, d’une meilleure base qu’avec un simple souvenir.

Ce qu’il ne permet pas de déterminer : il ne dit pas si un déficit est trop important. Il ne dit pas s’il faudrait adapter l’entraînement. Et il ne remplace pas un entretien au cours duquel quelqu’un s’enquiert des symptômes et procède à un examen.

Pour qui une mesure peut être utile

La comparaison porte sur la question de savoir si une mesure apporte quelque chose dans ta situation.

C’est pertinent pour toi si…

Tu veux disposer d’un état documenté afin de pouvoir le comparer ultérieurement.

Tu veux apporter à un entretien dans un cabinet médical des chiffres accompagnés d’une date.

Tu sais qu’une valeur anormale peut aussi être une adaptation à cette phase et tu l’interprètes en conséquence.

Tu notes les conditions du prélèvement afin de permettre une comparaison ultérieure.

Plutôt pas si…

Tu remarques des signaux physiques. Dans ce cas, une consultation médicale est la première étape, pas un test.

Les pensées autour de l’alimentation, du poids ou de l’entraînement te préoccupent. Dans ce cas, il faut privilégier un échange, pas les chiffres.

Tu espères obtenir la confirmation que tout va bien. Aucun résultat ne peut le garantir.

Tu es déjà en cours d’évaluation médicale. Dans ce cas, c’est le cabinet qui l’a commencée qui assure le suivi.

Ce qu’un profil d’acides aminés fournit à ce sujet

Un autotest à partir de sang capillaire n’établit aucun diagnostic, ne remplace pas une évaluation médicale et ne permet pas de déterminer si un déficit est avéré. Il fournit des chiffres documentés et datés.

Le PerformanceCheck de mybody®x (MYBODY Lab GmbH) mesure 22 valeurs, dont les neuf acides aminés essentiels. Selon le MSD Manual, l’alimentation constitue leur seule source, car l’organisme ne peut pas les produire lui-même.

PerformanceCheck | Test d’acides aminés

Test sanguin à partir de sang capillaire

PerformanceCheck | Test d’acides aminés

Mesure 22 valeurs à partir du même échantillon : neuf acides aminés essentiels, dix non essentiels, ainsi que la taurine, l’ornithine et la citrulline. Ce que le test ne permet pas de faire : il n’évalue ni un déficit ni la planification de l’entraînement, ne contient pas de valeurs thyroïdiennes, d’albumine ni de numération formule sanguine. Il n’établit aucun diagnostic et ne remplace pas une évaluation médicale. Les consignes de jeûne indiquées dans la notice doivent être respectées.

Prix 139,00 € État au 19/08/2026, modifications possibles
Type d’échantillon Sang capillaire
Délai de traitement Expédition du kit sous 1 à 3 jours ouvrés
Évaluation des résultats en laboratoire sous 3 à 5 jours ouvrés après réception de l’échantillon
Laboratoire laboratoire médical certifié
Informations figurant sur la page du produit, consultée le 19/08/2026
Accéder au PerformanceCheck

Le chapitre en un coup d’œil

Un profil d’acides aminés documente 22 valeurs avec leur date. Il n’évalue pas un déficit, ne contient pas de valeurs thyroïdiennes et ne remplace pas une évaluation médicale. En présence de signaux physiques ou de pensées préoccupantes autour de l’alimentation et du poids, un échange est la première étape, pas un test.

Limites : ce que les valeurs en situation de déficit ne permettent pas de déterminer

La première limite est l’interprétation. Une valeur anormale peut, à cette phase, être une adaptation et non une maladie. Seule une consultation médicale peut déterminer laquelle des deux situations est présente.

La deuxième limite concerne nos sources. Dans cet article, nous ne donnons délibérément aucun pourcentage pour les différentes valeurs en situation de déficit, car nous ne les avons pas trouvés dans les sources vérifiées.

La troisième limite est la conséquence. Le MSD Manual précise, à propos des valeurs sanguines anormales en cas de dénutrition, que ces résultats influencent rarement le traitement (état en décembre 2025).

La quatrième limite est l’ordre des étapes. Les signaux physiques et les pensées préoccupantes autour de l’alimentation ou du poids doivent être abordés lors d’un échange, avant tout test.

La cinquième limite concerne le diagnostic. Toutes les interprétations proposées dans cet article servent à situer les résultats et ne constituent pas un diagnostic. Une valeur de laboratoire doit toujours être interprétée avec d’autres valeurs, les symptômes et les résultats d’autres examens (IQWiG, état au 02/04/2025).

Les points essentiels sur ce sujet

Si vous ne devez retenir qu’une seule chose de cet article, retenez celle-ci : un résultat obtenu pendant une période de faible apport énergétique décrit aussi cette période.

Le Manuel MSD mentionne explicitement le jeûne et la privation alimentaire parmi les situations dans lesquelles les valeurs thyroïdiennes peuvent être anormales, bien qu’aucune maladie thyroïdienne ne soit présente (Boucai, état en février 2024). Si l’on ne tient pas compte de cette information, on risque de tirer une conclusion erronée d’un résultat.

Et le point essentiel qui prime sur tout le reste : si votre corps vous envoie des signaux ou si vos pensées liées à l’alimentation, au poids ou à l’entraînement vous pèsent, en parler est la première étape. Ce n’est pas une analyse de sang.

Questions fréquentes

Un déficit calorique modifie-t-il mes valeurs thyroïdiennes ?

Le Manuel MSD décrit une situation dans laquelle les taux sériques d’hormones thyroïdiennes sont bas, bien qu’aucune maladie thyroïdienne ne soit présente, et mentionne explicitement le jeûne et la privation alimentaire parmi les facteurs déclenchants (Boucai, état en février 2024). Ce que cela signifie dans un cas particulier doit être clarifié avec un médecin.

Quels paramètres se modifient en déficit calorique, et dans quelle mesure ?

Nous ne donnons pas de pourcentages précis, car nous ne les avons pas trouvés dans les sources examinées. L’affirmation concernant les valeurs thyroïdiennes et celle concernant l’albumine plasmatique, qui fournit selon le Manuel MSD des indications sur la gravité de la dénutrition protéino-énergétique (état en décembre 2025), sont étayées. Nous ne reprenons volontairement pas les listes de pourcentages trouvées en ligne.

À partir de quand un déficit est-il trop important ?

Cet article ne répond volontairement pas à cette question par des chiffres. La réponse dépend de la personne, du volume d’entraînement, des antécédents et de l’objectif, et doit être abordée avec un médecin ou un professionnel qualifié de la nutrition. Des signaux physiques tels qu’un épuisement persistant, une baisse des performances, des infections fréquentes ou des modifications du cycle menstruel justifient de consulter.

Ai-je besoin de compléments protéinés en déficit calorique ?

Dans son document de position, la DGE indique que, dans l’alimentation quotidienne des sportifs et sportives, il n’existe aucune raison physiologique de compléter l’apport en protéines par des compléments, et qu’une alimentation équilibrée est généralement préférable aux compléments (2020). Comme valeur de référence, la DGE indique 0,8 g de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour pour les adultes de moins de 65 ans (état en 2025).

Devrais-je vraiment faire effectuer des mesures à ce stade ?

Si vous remarquez des signaux physiques, consulter un médecin est la première étape, pas un test. En revanche, si vous souhaitez documenter un état de référence pour une comparaison ultérieure, une mesure peut être utile — à condition de noter les conditions du prélèvement afin que la comparaison soit pertinente.

Étape suivante

Documenter un état avec une date

Le PerformanceCheck analyse 22 valeurs à partir de sang capillaire. Il n’évalue pas une carence, ne comprend pas de paramètres thyroïdiens, ne remplace pas un bilan médical et ne permet pas d’établir un diagnostic. En présence de signes physiques, un échange avec un professionnel de santé constitue la première étape.

Accéder au PerformanceCheck

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Sources

  1. Manuel MSD, édition destinée aux professionnels de santé : Syndrome de basse T3 en euthyroïdie, Boucai L (dernière vérification en février 2024) – msdmanuals.com
  2. Manuel MSD, édition destinée aux professionnels de santé : Dénutrition protéino-énergétique (DPE), Bhupathiraju SN, Hu F (édition de décembre 2025) – msdmanuals.com
  3. Manuel MSD, édition destinée aux professionnels de santé : Vue d’ensemble des nutriments, Bhupathiraju SN, Hu F (édition de novembre 2025) – msdmanuals.com
  4. Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG) : Causes de l’obésité, édition du 24.08.2022 – gesundheitsinformation.de
  5. IQWiG : Bien comprendre les résultats de laboratoire, édition du 02.04.2025 – gesundheitsinformation.de
  6. Société allemande de nutrition (DGE) : Document de position sur l’apport en protéines dans le sport, communiqué de presse 13/2020 – dge.de
  7. DGE : Questions et réponses sélectionnées sur les protéines et les acides aminés indispensables, édition 2025 – dge.de

La citation littérale sur le jeûne et la faim, ainsi que la description de l’état caractérisé par de faibles taux sériques en l’absence de maladie thyroïdienne, proviennent de la source [1]. Les informations sur l’albumine plasmatique et la remarque selon laquelle de tels résultats ont rarement une incidence sur le traitement proviennent de [2]. L’information concernant les neuf acides aminés essentiels provient de [3]. L’indication d’environ 70 % pour le métabolisme de base et la remarque concernant la masse musculaire proviennent de [4]. La phrase sur l’interprétation conjointe avec les symptômes et d’autres résultats provient de [5]. La citation sur l’absence de raison physiologique de prendre des compléments provient de [6]. Les valeurs de référence de 0,8 et 1,0 g de protéines par kilogramme de poids corporel proviennent de [7]. Les informations concernant le prix, les valeurs, le type d’échantillon et le laboratoire proviennent de la page produit de mybody®x, consultée le 19.08.2026 ; les délais de traitement suivent la consigne centrale applicable aux analyses sanguines. Toutes les sources ont été consultées et vérifiées le 19.08.2026.

Certificat / label de qualité mybody®x (MYBODY Lab GmbH)

Équipe éditoriale et scientifique mybody®x

Diagnostic de laboratoire Interprétation des analyses sanguines Sciences de la nutrition Nutrigenétique

Cet article a été rédigé par l’équipe éditoriale et scientifique de mybody®x. Cette équipe réunit le diagnostic de laboratoire, les sciences de la nutrition et l’interprétation des analyses sanguines. Les personnes qui y contribuent figurent sur la page des auteurs.

Publié le 19.08.2026 · Dernière mise à jour le 19.08.2026

Ces contenus sont fournis à titre d’information générale et ne remplacent ni un avis médical, ni un diagnostic, ni un traitement. Les intervalles de référence dépendent du laboratoire, de la méthode et de l’âge : les indications figurant sur ton compte rendu font toujours foi.

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