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Mit DNA abnehmen: Wie gut funktioniert die Methode wirklich?

Perdre du poids grâce à l’ADN : quelle est réellement l’efficacité de cette méthode ?

L’essentiel en bref

« Perdre du poids grâce à l’ADN » semble être un raccourci : fournir un échantillon de salive, analyser ses gènes et enfin obtenir le régime qui convient. La question est légitime, mais elle mérite une réponse honnête plutôt qu’une promesse publicitaire.

Les données scientifiques sont partagées. La grande étude DIETFITS (Gardner et al., JAMA 2018) n’a trouvé aucun avantage lorsque les participants suivaient un régime correspondant à leur profil génotypique. Parallèlement, des études sur la nutrition personnalisée, comme l’étude européenne Food4Me (Celis-Morales et al., 2017), montrent qu’un retour d’information personnalisé améliore de manière mesurable le changement alimentaire, indépendamment de l’intervention des gènes. Un test ADN du métabolisme agit donc probablement moins par l’intermédiaire de la biologie que par celui de la motivation et de la persévérance.

Lisez cet article comme une aide à la décision : d’abord la réponse courte, puis les deux aspects des données scientifiques, ensuite les critères de choix d’un prestataire — et enfin une recommandation honnête.

Ce que vous découvrirez dans cet article

Un test ADN du métabolisme n’est que l’une des nombreuses façons de personnaliser un changement alimentaire. Comparaison objective de quatre méthodes courantes : Méthode Ce que la méthode montre Effort requis Coût habituel
Niveau de preuve concernant la perte de poids Test ADN du métabolisme Prédispositions liées à l’utilisation des nutriments, à la satiété et à l’activité physique Un seul prélèvement salivaire, puis attente des résultats Environ 150–400 €, en une seule fois
Résultats mitigés : aucun avantage démontré de l’adaptation au génotype, mais des indices d’une meilleure observance Conseil en nutrition Comportement alimentaire, quotidien et objectifs, analysés par un professionnel Plusieurs rendez-vous sur plusieurs mois Environ 50–100 € par séance, avec parfois une prise en charge par l’assurance maladie
Étayé par de bonnes preuves, en particulier dans les programmes structurés Analyse sanguine (nutriments) État nutritionnel actuel, par ex. vitamine D, B12, ferritine Prélèvement sanguin, renouvelable Environ 100–200 € par panel
Aucun effet sur la perte de poids ; utile pour rechercher les causes de la fatigue Suivi par application Apports énergétiques réels au quotidien, avec un suivi jour par jour Quelques minutes par jour 0–60 € par an

L’auto-observation est considérée comme un facteur de réussite constant.

Un test ADN du métabolisme comporte quatre étapes — et seule la dernière détermine son succès :

Étape 2

Prélèvement salivaire

Un prélèvement sur la face interne de la joue fournit des cellules contenant votre ADN. Pas de sang ni de cabinet médical.

Analyse des SNP en laboratoire

Le laboratoire analyse précisément certaines variations génétiques, et non l’intégralité de votre génome.

Étape 3

Rapport avec recommandations

Un rapport comportant des chapitres sur l’alimentation, la satiété, l’activité physique et les besoins nutritionnels.

Étape 4

Mise en pratique au quotidien

C’est ici que tout se joue : le rapport ne change rien ; c’est sa mise en pratique durable qui fait la différence.

La réponse courte : peut-on perdre du poids grâce à l’ADN ?

Perdre du poids ne dépend pas de l’ADN, mais d’un bilan énergétique négatif maintenu dans la durée. Un test ADN du métabolisme ne change pas cette règle fondamentale ; il peut toutefois vous aider à trouver une méthode adaptée à vos préférences et à votre quotidien.

La différence entre deux promesses est déterminante. La première, ambitieuse, affirme : « Tes gènes te disent si le régime pauvre en glucides ou pauvre en graisses est plus efficace pour toi. » Ce n’est pas démontré scientifiquement. La seconde, plus réaliste, affirme : « Un retour personnalisé t’aide à choisir une forme d’alimentation et à la suivre plus longtemps. » Certains éléments vont dans ce sens.

Les personnes qui achètent un test ADN parce qu’elles espèrent bénéficier d’un raccourci biologique seront déçues. Celles qui l’utilisent comme point de départ structuré peuvent en tirer profit — pour des raisons qui ne sont que partiellement liées à la génétique.

À retenir : Un test ADN ne fera pas le travail à ta place. Il peut t’aider à trouver une forme d’alimentation que tu arriveras à suivre plus longtemps — et c’est la persévérance qui fait défaut à la plupart des régimes.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en 2022, environ 2,5 milliards d’adultes dans le monde étaient en surpoids, dont quelque 890 millions étaient obèses — cela correspond respectivement à 43 et 16 % des adultes. Le marché des méthodes censées faciliter la perte de poids est donc considérable. C’est précisément pourquoi il vaut la peine d’examiner chacune d’elles avec objectivité.

À quoi sert vraiment un test ADN du métabolisme ?

Un test ADN du métabolisme examine une sélection définie de variations génétiques individuelles et en déduit des recommandations en matière d’alimentation et d’activité physique. Il ne séquence pas l’intégralité de ton génome et n’établit aucun diagnostic médical.

SNP : qu’analyse-t-on exactement ?

On analyse ce que l’on appelle des SNP (polymorphismes nucléotidiques simples, prononcés « snips »). Il s’agit de régions du patrimoine génétique où les individus diffèrent par un seul élément constitutif. Ces variants sont normaux et très répandus : ils ne constituent pas un défaut, mais une expression de la diversité naturelle.

Dans le contexte du poids, on examine souvent des variants de gènes tels que FTO, MC4R, TCF7L2 ou PPARG. Cependant, chacun d’entre eux n’explique qu’une très petite partie des différences entre les personnes. Le poids corporel est un caractère polygénique : des centaines de loci génétiques agissent de concert, en plus de l’alimentation, de l’activité physique, du sommeil et des médicaments.

De l’écouvillon buccal au résultat de laboratoire

Chez la plupart des prestataires, le prélèvement se fait à domicile à l’aide d’un écouvillon buccal. Le kit contient des écouvillons, une notice et une enveloppe de retour. L’échantillon est pseudonymisé : le laboratoire travaille avec un code, et non avec ton nom.

En laboratoire, l’ADN est isolé et les loci génétiques définis sont analysés. Comme l’ADN ne change pas au cours de la vie, un tel test est unique : une seconde analyse des mêmes variants donnera le même résultat. Le traitement prend généralement plusieurs semaines ; l’article complémentaire sur l’analyse ADN à domicile décrit le déroulement pratique.

Ce que contient réellement le rapport

Un rapport type présente les résultats par chapitres : métabolisme des glucides et des graisses, satiété et appétit, réaction à l’entraînement, besoins en micronutriments ainsi que tolérances, comme celles au lactose ou à la caféine. Il en découle des recommandations concrètes, par exemple une répartition des macronutriments ou des listes d’aliments.

Important : ces recommandations sont des énoncés de probabilité au niveau des groupes, et non des prédictions individuelles. Si le rapport indique qu’un variant est associé à une sensation de faim plus intense, cela signifie que, dans les études, il y était associé en moyenne au niveau du groupe. Le test ne permet pas de savoir si tu le ressens effectivement. La biologie sous-jacente est traitée dans l’article approfondi consacré à l’ADN, à la faim et au poids.

Que disent les études – les deux aspects

La recherche fournit deux résultats : l’un concernant l’attribution génétique des régimes, l’autre concernant l’effet de la personnalisation en elle-même.

DIETFITS (Gardner et al., JAMA 2018) : un résultat décevant

DIETFITS a évalué directement si les gènes permettaient de prédire le régime le plus adapté. Pendant douze mois, 609 adultes en surpoids ont été répartis aléatoirement entre une alimentation saine pauvre en graisses et une alimentation saine pauvre en glucides. Au préalable, un profil génotypique censé indiquer le régime le plus adapté avait été déterminé pour chaque personne.

Selon Gardner et al. (JAMA, 2018), les participants du groupe pauvre en graisses ont perdu en moyenne 5,3 kg, contre 6,0 kg dans le groupe pauvre en glucides – soit une différence de 0,7 kg, qui n’était pas statistiquement significative. L’interaction entre le régime et le profil génotypique n’était pas non plus significative (p = 0,20).

L’ampleur des écarts au sein des deux groupes était révélatrice : certaines personnes ont nettement perdu du poids, d’autres en ont pris. La différence ne semblait provenir ni de la forme de régime ni du génotype, mais de la constance avec laquelle le changement était appliqué.

Food4Me (Celis-Morales et al., 2017) : la personnalisation est efficace, les gènes apportent peu

L’étude européenne Food4Me a cherché à déterminer si des recommandations personnalisées modifiaient davantage les comportements que des recommandations générales. Pendant six mois, 1 607 adultes de sept pays ont reçu soit des recommandations générales, soit une personnalisation fondée sur leur alimentation, leurs mesures corporelles ou leur génotype.

Selon Celis-Morales et al. (International Journal of Epidemiology, 2017), tous les groupes ayant reçu des recommandations personnalisées ont davantage amélioré leur alimentation que le groupe témoin. Toutefois, l’ajout de mesures corporelles et du génotype n’a apporté aucun bénéfice mesurable supplémentaire par rapport à une personnalisation fondée uniquement sur l’alimentation.

Le résultat soutient la personnalisation – tout en retirant au volet génétique supplémentaire son caractère privilégié. Le bénéfice est apparu là où les personnes recevaient un retour d’information individuel.

Ce que disent les revues récentes sur la nutrigénétique

Selon une revue publiée en 2024 dans la revue spécialisée Nutrients, de nombreuses études individuelles font certes état d’effets positifs des conseils nutrigénétiques, mais des organisations professionnelles telles que l’Academy of Nutrition and Dietetics ne recommandent pas les tests génétiques comme mesure autonome de réduction du poids. La revue pointe notamment l’absence de normes réglementaires, le manque de preuves concernant la validité clinique et la formation des professionnels chargés de l’interprétation.

Selon les connaissances actuelles, un test ADN du métabolisme est donc un outil complémentaire, et non une méthode médicale reconnue pour perdre du poids. Le présenter autrement revient à promettre plus que ce que permettent les données disponibles.

Pourquoi l’adhésion pourrait être le véritable mécanisme d’action

L’adhésion décrit la constance avec laquelle une personne applique une recommandation sur une longue période. Elle distingue plus sûrement la réussite de l’échec que le choix entre le low carb, le low fat ou le jeûne intermittent.

Cela déplace la question centrale. Elle n’est plus « Quel régime est le bon ? », mais « Quel régime suis-je capable de suivre pendant douze mois sans être malheureux ? »

C’est là qu’un test ADN pourrait contribuer – par une voie psychologique, et non biologique. Un rapport personnalisé fournit une justification, une structure et un point de départ. Lorsqu’on n’hésite plus entre vingt concepts de régime, on a davantage tendance à s’y tenir.

Il faut également prendre en compte un effet difficile à mesurer : après avoir dépensé de l’argent et attendu plusieurs semaines, on ne considère pas le résultat de la même manière qu’un guide gratuit en ligne. Cet engagement personnel explique une partie de l’utilité du test.

À retenir : Le bénéfice le plus probable d’un test ADN du métabolisme ne réside pas dans la biologie, mais dans l’engagement. Il transforme une intention vague en un plan concret et justifié – et c’est précisément là que la plupart des changements alimentaires échouent.

En toute honnêteté, cela signifie aussi que le même engagement peut naître d’une consultation en nutrition, d’un programme structuré ou d’un journal alimentaire. Un test ADN est l’une des voies possibles, pas la seule.

Pour qui un test ADN est-il pertinent – et pour qui ne l’est-il pas ?

Un test ADN du métabolisme convient aux personnes prêtes à changer certaines habitudes et qui cherchent un point de départ structuré – pas à celles qui attendent une solution sans modification de leur comportement.

Ces situations plaident en sa faveur :

Un test ADN du métabolisme peut être pertinent lorsque…

  • vous avez essayé plusieurs régimes sans en suivre aucun jusqu’au bout – un plan justifié peut mettre fin à cette sélection perpétuelle
  • les chiffres et les rapports vous motivent et vous aimez travailler avec des consignes concrètes
  • vous commencez de toute façon à modifier votre alimentation et cherchez un cadre structuré pour vous y aider
  • vous comprenez que le rapport apporte des connaissances et non une garantie – par exemple sur les tolérances et les préférences en matière d’activité physique

Quand il vaut mieux investir cet argent autrement

Il est déconseillé de faire un test ADN si tu espères obtenir un diagnostic ou un traitement. En cas de forte surcharge pondérale accompagnée de maladies, de suspicion de maladie thyroïdienne, de troubles du comportement alimentaire ou de prise de médicaments influençant le poids, le bilan doit être réalisé par un médecin.

Avec un budget limité, une comparaison lucide s’impose : plusieurs séances de conseil nutritionnel qualifié apportent souvent davantage qu’un rapport ponctuel. Selon l’IQWiG (gesundheitsinformation.de), les participants à des programmes structurés de perte de poids perdent généralement environ 3 à 8 kilogrammes en 6 à 12 mois – pour réussir sur le long terme, l’essentiel est d’adopter une alimentation applicable au quotidien.

Et si tu espères pouvoir continuer à manger comme avant, le test te décevra : aucun rapport ne supprime le bilan énergétique. Tu trouveras les bases sans génétique dans l’article de référence sur la perte de poids saine.

Ce à quoi tu devrais prêter attention chez les prestataires

Le marché des tests ADN est difficile à appréhender et peu réglementé de manière uniforme. Les critères de qualité vérifiables sont donc d’autant plus importants : sur tout site d’un prestataire sérieux, ils sont accessibles avant l’achat.

Cinq critères pour un test ADN sérieux

  • Analyse certifiée – informations vérifiables sur le laboratoire et sur des certifications telles que la norme ISO 27001 pour la sécurité de l’information
  • Gestion des données conforme au RGPD – transmission chiffrée, échantillons pseudonymisés, politique de confidentialité claire
  • Transparence sur les variants analysés – combien de variations génétiques sont examinées et dans quels chapitres elles sont évaluées
  • Aucune promesse de guérison – les prestataires sérieux formulent leurs affirmations au conditionnel et indiquent spontanément les limites de leur test
  • Gestion claire de l’échantillon après l’analyse – durée de conservation et destruction documentées, aucune transmission à des tiers

Protection des données : pourquoi les données génétiques sont particulières

Selon le règlement général sur la protection des données, les données génétiques constituent une catégorie particulière de données à caractère personnel. Elles ne peuvent pas être modifiées et concernent indirectement aussi les proches ; c’est pourquoi la question de ce qu’il advient de l’échantillon et des données brutes après l’analyse n’est pas secondaire.

Vérifie trois points : où l’analyse est-elle réalisée et où les données sont-elles stockées ? Combien de temps l’échantillon et la séquence sont-ils conservés ? Les données sont-elles transmises à des tiers – et si oui, uniquement avec un consentement révocable ? Les prestataires sérieux répondent à ces questions par écrit.

Signes d’alerte qui devraient éveiller tes soupçons

Quatre éléments devraient te rendre sceptique : les promesses précises en kilogrammes, les affirmations sur les risques de maladie sans conseil en génétique humaine, l’absence d’informations sur le laboratoire et la certification, ainsi qu’un rapport qui aboutit à la vente de préparations maison. Un test qui recommande toujours la même préparation à la fin mesure peu et vend beaucoup.

Combien coûte un test ADN – et quelles sont les alternatives ?

Les tests ADN du métabolisme destinés aux particuliers coûtent généralement entre 150 et 400 euros, selon leur étendue – en une seule fois. Le prix dépend du nombre de variations génétiques analysées, de l’ampleur du rapport et des prestations supplémentaires, comme les plans alimentaires.

Les caisses d’assurance maladie publiques ne prennent généralement pas ces frais en charge : il s’agit d’une prestation à la charge du patient, sans indication médicale. Pour un accompagnement nutritionnel prescrit par un médecin, une participation peut être possible selon l’indication.

Il existe plusieurs alternatives : un accompagnement nutritionnel qualifié fournit le retour le plus personnalisé, mais demande du temps et de l’argent de manière régulière. Une application de suivi rend les apports réels visibles, mais exige une discipline quotidienne. Un bilan sanguin des nutriments ne montre pas le potentiel de perte de poids, mais peut révéler les causes de la fatigue.

Aucune méthode ne remplace les autres : le test ADN répond à la question de la prédisposition, le test sanguin à celle des besoins, l’application à celle du comportement et l’accompagnement à celle de la démarche à suivre. Investissez là où se situe votre principale lacune.

Voici comment mybody® applique ces critères

mybody® (MYBODY Lab GmbH) propose des tests ADN du métabolisme qui répondent aux critères suivants : échantillon de salive prélevé à domicile, analyse conforme à la norme ISO 27001, traitement conforme au RGPD et indication transparente du nombre de variations génétiques analysées. Pour un aperçu de la méthode, consultez la page thématique consacrée au test ADN du métabolisme.

Deux formules couvrent la fourchette de prix habituelle : une formule compacte axée sur le poids et une formule plus complète offrant une analyse plus large.

Test ADN mybody WeightLoss SLIM – échantillon de salive à domicile pour analyser plus de 80 variations génétiques

WeightLoss | Test ADN SLIM

Une formule compacte pour débuter, axée sur le poids et le métabolisme : plus de 80 variations génétiques dans 24 analyses réparties en 5 chapitres sur environ 140 pages – notamment sur l’assimilation des glucides et des graisses, la satiété et la réaction à l’activité physique.

Prix : 169,00 €  ·  Type d’échantillon : échantillon de salive (à domicile)  ·  Délai de traitement : env. 20 à 25 jours ouvrés  ·  Laboratoire : analyse certifiée ISO 27001

Voir le test ADN SLIM
Test ADN mybody NutriCare INFINITY – analyse approfondie du métabolisme par l’ADN avec plus de 140 variations génétiques

NutriCare | Test ADN INFINITY

La version détaillée : plus de 140 variations génétiques et 54 analyses réparties en 8 chapitres sur environ 200 pages, accompagnées d’un plan alimentaire personnalisé avec des recettes et de plus de 1 000 aliments évalués.

Prix : 269,00 €  ·  Type d’échantillon : prélèvement de salive (à domicile)  ·  Délai de traitement : environ 20 à 25 jours ouvrés  ·  Laboratoire : analyse certifiée ISO-27001

Voir le test ADN INFINITY

En toute honnêteté : ces tests ne prédisent pas non plus la perte de poids et ne remplacent pas un avis médical. L’effet ne se produit que dans la vie quotidienne. Découvrez d’autres variantes dans la collection de tests ADN du métabolisme.

Les informations relatives au prix, au contenu et à la certification proviennent des pages produits mybody® (état : juillet 2026) et peuvent changer. Un test ADN du métabolisme n’est pas un dispositif médical destiné au diagnostic.

Mise en perspective : ce qu’un test peut faire — et ce qu’il ne peut pas faire

Un test ADN du métabolisme fournit une évaluation structurée de votre situation : il décrit des prédispositions, évalue certaines intolérances et remplace les essais au hasard par un point de départ justifié.

Ses limites sont tout aussi claires :

Ce qu’un test ADN du métabolisme peut faire Ce qu’il ne peut pas faire
Décrire les prédispositions liées à l’utilisation des nutriments, à la satiété et à l’activité physique Poser un diagnostic — un examen médical est nécessaire pour cela
Fournir un point de départ justifié pour un changement Prédire les risques de maladie — cela nécessite un diagnostic génétique médical
Mettre fin au choix entre des concepts de régime concurrents Remplacer l’équilibre énergétique — sans déficit calorique, aucune recommandation ne fonctionne
Identifier des prédispositions à des intolérances comme celles au lactose ou à la caféine Prédire votre perte de poids — les données scientifiques ne l’étayent pas
Renforcer l’engagement, parce que la recommandation est justifiée personnellement Remplacer un conseil nutritionnel, un bilan médical ou un changement de comportement

Le point concernant la prédiction est particulièrement important : un test ADN ne mesure ni la motivation, ni l’environnement, ni le sommeil, ni le stress — précisément les facteurs qui déterminent les résultats au quotidien. Il ne dit pas si vous allez perdre du poids, mais seulement avec quelle situation de départ vous commencez.

L’utilité est maximale si vous considérez le rapport comme une base de travail : retenez deux ou trois recommandations que vous pouvez mettre en pratique immédiatement. Un rapport non lu ne sert pas plus qu’un test non réalisé.

Conclusion : une recommandation honnête

Maigrir grâce à l’ADN ne fonctionne pas comme la publicité le laisse souvent entendre. L’idée selon laquelle un génotype révélerait le régime adapté n’a pas résisté à l’étude directe la plus importante à ce jour, DIETFITS. Si c’est ce que vous attendez, mieux vaut économiser votre argent.

La méthode n’est donc pas sans valeur. Un retour personnalisé modifie les comportements alimentaires, et un rapport ADN en est une forme : concret, personnel, structuré. En pratique, le fait que l’effet soit fondé génétiquement joue un rôle moindre.

Notre recommandation est donc nuancée : si vos prédispositions vous intéressent, que vous cherchez un point de départ structuré et que vous en connaissez les limites, un test ADN du métabolisme peut se justifier. Si vous cherchez un raccourci, un diagnostic ou une garantie, ce n’est pas le bon choix.

La phrase la plus importante reste la même : le mode d’alimentation que vous suivrez encore dans douze mois vaut mieux que celui qui paraît optimal sur le papier. Un test peut vous aider à le trouver, mais c’est à vous de parcourir le chemin.

Questions fréquentes (FAQ)

Peut-on vraiment perdre du poids grâce à un test ADN ?
Qu’analyse-t-on lors d’un test ADN du métabolisme ?
Quelle est la fiabilité des résultats d’un test ADN ?
Dois-je refaire un test ADN ?
Que devient mon échantillon de salive après l’analyse ?
L’assurance maladie prend-elle en charge un test ADN du métabolisme ?
Un test ADN est-il préférable à un accompagnement nutritionnel ?
Un test ADN peut-il détecter des maladies ou des risques de maladie ?

Un démarrage structuré plutôt que la loterie des régimes

Le WeightLoss | Le test ADN SLIM analyse plus de 80 variations génétiques à partir d’un échantillon de salive prélevé à domicile — certifié ISO 27001. Aucune promesse de résultat, mais un point de départ fondé sur des éléments concrets.

Voir le test ADN SLIM Tous les tests ADN

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Sources

  1. Gardner, C. D. et al. (2018) : « Effect of Low-Fat vs Low-Carbohydrate Diet on 12-Month Weight Loss in Overweight Adults and the Association With Genotype Pattern or Insulin Secretion: The DIETFITS Randomized Clinical Trial ». JAMA 319(7):667–679. jamanetwork.com
  2. Celis-Morales, C. et al. (2017) : « Effect of personalized nutrition on health-related behaviour change: evidence from the Food4Me European randomized controlled trial ». International Journal of Epidemiology 46(2):578–588. academic.oup.com
  3. « Obesity and Nutrigenetics Testing: New Insights » (2024). Nutrients 16(5):607. mdpi.com
  4. Organisation mondiale de la Santé (OMS) : fiche d’information « Obésité et surpoids ». who.int
  5. IQWiG / gesundheitsinformation.de : « Programmes et médicaments pour perdre du poids ». gesundheitsinformation.de
  6. IQWiG / gesundheitsinformation.de : « Surpoids important (obésité) ». gesundheitsinformation.de
  7. Société allemande de nutrition (DGE) : « Bien manger et boire – les recommandations de la DGE ». dge.de

Les informations relatives à l’attribution de régimes alimentaires fondée sur le génotype s’appuient sur [1], celles concernant les recommandations personnalisées sur [2], l’état de la recherche en nutrigénétique sur [3], les statistiques mondiales sur [4], les informations sur les programmes de perte de poids sur [5] et [6], et les bases de la nutrition sur [7]. Les informations sur les produits proviennent des pages produits de mybody®.

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Équipe éditoriale & scientifique de mybody®

Nutrიგénétique Sciences de la nutrition Gestion du poids Diagnostic de laboratoire

Cet article a été rédigé par l’équipe éditoriale et scientifique de mybody®, qui réunit des compétences en nutrigénétique, en sciences de la nutrition, en gestion du poids et en diagnostic de laboratoire. Pour en savoir plus sur notre équipe, consultez notre page éditoriale et de présentation des auteurs.

Publié le 27 juillet 2026 · Dernière mise à jour le 27 juillet 2026

Avis médical : cet article est fourni à titre d’information générale et ne remplace pas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Un test ADN du métabolisme n’est pas une procédure diagnostique et ne permet pas de prédire une perte de poids. En cas de surpoids important, de maladies concomitantes, de variation de poids involontaire ou de comportement alimentaire perturbé, veuillez consulter un médecin.

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