Plan alimentaire pour perdre du poids après 50 ans : à quoi ressemble une bonne journée
L’essentiel en bref
Un plan alimentaire qui fonctionnait à trente ans peut devenir inefficace après cinquante ans. Non pas parce que la discipline aurait diminué, mais parce que la situation de départ a changé : moins de masse corporelle maigre, une dépense énergétique plus faible et, chez les femmes, en plus, le bouleversement hormonal.
Cet article montre ce qu’un plan doit accomplir à cette période de la vie, à quoi ressemble concrètement une journée normale, ce qui compte dans le cadre de la semaine et pourquoi ces plans échouent généralement.
Vous découvrirez d’abord pourquoi le calcul change après 50 ans, puis les fondements documentés, trois leviers avec des chiffres, une structure de journée à reproduire, l’organisation de la semaine, les difficultés typiques et, pour finir, les limites de tout modèle de plan.
Ce qui vous attend dans cet article
1. Pourquoi un plan après 50 ans est différent
2. Ce qui change dans le corps
3. Les trois leviers d’un plan
4. À quoi ressemble une journée
5. Le cadre de la semaine
6. Pourquoi ces plans échouent
7. Adapter le plan à vos besoins
8. Ce que vous retiendrez de cet article
Questions fréquentes
Sources
Pourquoi un plan après 50 ans est différent
L’expérience la plus fréquente à cette période de la vie ressemble à ceci : on fait la même chose qu’avant, et il se passe moins de choses. Deux semaines avec moins de pain, pas de vin le soir, davantage d’activité physique, et la balance bouge à peine. On en conclut rapidement que l’on manque de volonté, alors qu’il faudrait plutôt y voir un problème de calcul.
Car le calcul a changé. La dépense énergétique au repos dépend en grande partie de la musculature, qui diminue avec les années si rien n’est fait pour l’entretenir. Ainsi, une personne qui, à cinquante ans, mange autant qu’à trente ans et bouge autant a déjà, mathématiquement, un excédent sans avoir rien fait de mal.
Il en découle une conclusion inconfortable, mais utile : un plan censé fonctionner après 50 ans ne peut pas être simplement un plan plus strict qu’autrefois. Dans cette situation, plus strict signifie généralement manger moins sans protéger la musculature. Cela aggrave précisément le problème au lieu de le résoudre, car la dépense énergétique continue de diminuer avec le poids.
Un plan utile fait donc autre chose. Il assure d’abord les éléments nécessaires au maintien de la musculature, puis crée seulement un déficit modéré. Il est ainsi moins spectaculaire qu’un régime portant un nom, et il tient plus longtemps. Ce que cela signifie au quotidien est expliqué dans les chapitres suivants, repas après repas.
Ce qui change dans le corps
Avant de parler d’assiettes et d’horaires, il vaut la peine de regarder ce qui change réellement. La Société allemande de nutrition le décrit ainsi pour les femmes :
Référence documentée
« Chez les femmes, la composition corporelle change au cours de la ménopause : la proportion de masse grasse augmente et la masse maigre diminue. »
Société allemande de nutrition (DGE)
Composition corporelle et nutriments essentiels à un âge avancé, DGEwissen 9.2023
Deux éléments se cachent dans cette phrase. Premièrement, ce n’est pas le poids qui change en premier, mais sa composition. Deux personnes affichant le même chiffre sur la balance peuvent avoir une composition totalement différente, et la balance n’en dit rien. Deuxièmement, cette évolution se produit sans intervention et se poursuit même lorsque le poids reste constant.
La DGE établit à ce sujet un lien avec la dépense énergétique : comme la masse maigre diminue avec l’âge, notamment la musculature squelettique, la dépense énergétique diminue elle aussi (DGE, 2023). Elle souligne également que la baisse des quantités d’hormones sexuelles laisse des traces dans la musculature chez les deux sexes. Les hommes sont eux aussi concernés, mais sans la rupture temporelle nette qu’impose la ménopause.
Idée essentielle
À partir de 50 ans, il s’agit moins de savoir à quelle vitesse le chiffre diminue que de comprendre de quoi cette perte est constituée. Un plan qui ne tient pas compte de la masse musculaire va à l’encontre de sa propre dépense énergétique.
Ce que cette phase implique sur le plan hormonal pour les femmes et les troubles qui l’accompagnent est expliqué en détail dans l’article Perdre du poids pendant la ménopause. Il est ici question de ses conséquences pratiques, qui concernent aussi bien les femmes que les hommes.
Les trois leviers d’un plan
Ce qui précède permet de dégager trois paramètres qui devraient être fixés dans tout plan à partir de 50 ans, avant de parler de quoi que ce soit d’autre. Tous trois peuvent être étayés par des chiffres issus de sociétés savantes, et tous trois sont peu spectaculaires.
Les trois paramètres assortis de valeurs de référence établies
0,8 g
Protéines par kilogramme de poids corporel et par jour, valeur de référence pour les 19 à 64 ans ; à partir de 65 ans, la DGE indique 1,0 g
5
Portions de fruits et légumes par jour, de préférence pendant leur saison de récolte
1×
Légumineuses par semaine, avec en plus une petite poignée de noix chaque jour
Sources : Société allemande de nutrition (DGE), Valeurs de référence pour les protéines, mise à jour de 2017 ; recommandations de la DGE, consultées le 26/08/2026
Comment lire ces chiffres
La valeur des protéines est la plus importante, et c’est aussi celle qui est le plus souvent mal comprise. La DGE précise explicitement que les valeurs pour les adultes âgés sont des estimations. Elles donnent une orientation, et non une valeur cible à atteindre au gramme près. Pour une personne de 70 kilogrammes, la valeur de référence de 0,8 gramme correspond à environ 56 grammes de protéines par jour.
En outre, il convient de noter que les discussions spécialisées préconisent un apport plus élevé pour les personnes âgées. Selon la DGE, des expert·es de plusieurs groupes professionnels européens considèrent qu’un apport en protéines de 1,0 à 1,2 gramme par kilogramme de poids corporel est optimal (DGE, 2023). Pour les personnes de plus de 50 ans qui souhaitent perdre du poids tout en protégeant leur masse musculaire, il est plus judicieux de viser la fourchette supérieure que la fourchette inférieure.
Les deuxième et troisième chiffres semblent relever des banalités, mais ce n’est pas le cas. Cinq portions de fruits et légumes apportent du volume pour peu d’énergie, et c’est précisément ce rapport qui détermine si un déficit est ressenti comme une privation ou comme une assiette normale. Les légumineuses et les noix sont par ailleurs le moyen le plus simple d’intégrer des protéines végétales à un programme sans manger de la viande ou du fromage blanc tous les jours.
Une précision s’impose ici. En cas d’insuffisance rénale, d’autres règles s’appliquent à l’apport en protéines, et certains médicaments influencent également l’appétit, le poids et l’absorption des nutriments. Les personnes qui prennent régulièrement des médicaments ou souffrent d’une maladie chronique doivent discuter de tout changement au préalable avec leur médecin. Sur ce sujet, ce n’est pas une simple formulation en petits caractères, mais le point où un programme général trouve ses limites.
Voici à quoi ressemble une journée
Passons à la pratique. La structure ci-dessous n’est pas un régime avec des quantités en grammes, mais une grille : trois repas, chacun comprenant une source de protéines, des légumes ou des fruits, et le moins possible entre les repas. En remplissant cette grille, on a déjà accompli l’essentiel, sans rien compter.
Un bon programme après 50 ans interdit moins de choses qu’il n’en ajoute.
Cette phrase fait toute la différence avec presque tout ce qui se présente sous le nom de régime. La plupart des programmes commencent par une liste de choses à supprimer. Un programme qui vise à protéger la masse musculaire commence par une liste de choses à ajouter : des protéines à chaque repas, des légumes à chaque repas, des légumineuses chaque semaine. Ce qui peut ensuite encore trouver sa place dans l’assiette se règle en grande partie de lui-même.
Le matin : le repas qui contient le plus souvent trop peu de protéines
Le petit-déjeuner allemand classique se compose de pain, de confiture et de café, soit presque uniquement d’amidon et de sucre. C’est le repas qui offre le plus grand potentiel d’amélioration, car un seul ajout peut déjà faire une grande différence. Du fromage blanc ou du skyr avec des fruits rouges, un œuf avec le pain, des flocons d’avoine avec du lait ou une alternative végétale et une cuillerée de noix : chacune de ces variantes modifie nettement le début de la journée.
L’effet se ressent au quotidien, notamment en matinée. Un premier repas riche en protéines rassasie plus longtemps qu’un repas de même taille à base de farine blanche, évitant ainsi de se tourner vers des viennoiseries à onze heures. Si l’on n’a pas faim le matin, on peut sauter le repas et le prendre plus tard ; l’important est la répartition sur la journée, pas l’heure.
À midi : la moitié de l’assiette comme règle générale
Pour le repas principal, une règle simple sans balance suffit : la moitié de l’assiette est composée de légumes ou de salade, un quart d’une source de protéines et un quart d’un accompagnement. Le poisson, la volaille, les lentilles, les pois chiches, le tofu, les œufs ou un produit laitier constituent la part de protéines. Les pommes de terre, le riz, les pâtes ou le pain constituent l’accompagnement : ils ne disparaissent pas, ils sont simplement réduits.
Cette répartition remplit deux fonctions à la fois. Elle réduit la densité énergétique du repas, car les légumes apportent beaucoup de volume pour peu de calories, et elle garantit la part de protéines. À la cantine, on applique la même règle à ce qui est proposé : prendre une double portion de légumes et une portion simple de féculents.
Le soir : léger, mais pas vide
Le dîner est celui qui est le plus souvent réduit dans de nombreux programmes, et c’est là que survient l’erreur la plus fréquente. Un dîner composé uniquement de salade apporte très peu de protéines, ne rassasie pas longtemps et se termine souvent par un passage tardif devant le réfrigérateur. Mieux vaut un repas plus petit, mais complet : poêlée de légumes avec œuf, légumes rôtis avec feta, soupe aux lentilles, pain complet avec fromage frais granuleux.
La règle répandue consistant à ne plus rien manger après dix-huit heures est inutilement stricte pour la plupart des gens et donc difficile à tenir. Plus important que l’heure, c’est de laisser un intervalle entre le dîner et le sommeil et de ne plus rien manger ensuite. Si l’on mange à vingt heures et que l’on se couche à vingt-trois heures, on ne fait rien de mal.
Boissons : l’élément le plus facile à négliger
Les calories liquides rassasient peu et sont rarement prises en compte. Le jus, le soda, le café latte au sirop, la bière après le travail, le vin avec le repas : ces éléments s’additionnent et constituent la partie d’un programme qu’il est le plus facile de modifier, puisqu’aucune recette n’est nécessaire. L’eau, le thé non sucré et le café sans ajout sont la base ; tout le reste relève d’un choix conscient.
Avec l’alcool s’ajoute un deuxième point important à cette étape de la vie : il perturbe le sommeil, même en petites quantités, et un mauvais sommeil augmente la faim le lendemain et rend l’application d’un programme plus difficile. Si l’on ne veut pas supprimer l’alcool, mieux vaut le réserver à certains jours fixes plutôt qu’à chaque soir.
La semaine autour du programme
Un programme pour une seule journée ne suffit pas à lui seul. Ce qui le fait tenir, c’est la semaine : les courses, la préparation et l’activité physique qui stimule les muscles afin qu’ils se maintiennent. Sans cet élément, même la meilleure assiette n’est qu’un régime avec une meilleure part de protéines.
Le stimulus de force est précisément l’élément qui manque le plus souvent et qui produit le plus d’effets. Deux séances par semaine suffisent au début, et elles ne nécessitent pas de salle de sport. Se lever d’une chaise sans les mains, se mettre sur la pointe des pieds au comptoir de la cuisine, soulever de légers poids au-dessus de la tête, tenir en équilibre sur une jambe : cela couvre une grande partie de la force utile au quotidien et peut se faire dans le salon. En cas de douleurs articulaires, de maladies cardiovasculaires ou de problèmes d’équilibre, il faut demander un avis médical avant de commencer.
L’activité quotidienne compte également davantage que ne le laisse penser sa réputation. Marcher pour les trajets, prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur, jardiner ou faire les courses sans voiture : cela ne remplace pas les exercices de renforcement, mais maintient la dépense quotidienne à un niveau qui compense sensiblement la nouvelle balance énergétique. L’article Perdre du poids sans faire de sport calcule, à partir de chiffres documentés, dans quelle mesure l’activité physique contribue à la perte de poids.
Courses et préparation : deux heures qui sauvent la semaine
Le moment où les programmes déraillent au quotidien est rarement une question de volonté, mais plutôt le réfrigérateur vide à dix-neuf heures. C’est pourquoi un programme après 50 ans doit inclure une liste de courses couvrant les trois leviers : une source de protéines pour chaque jour, des légumes pour appliquer la règle de la moitié de l’assiette, ainsi que des légumineuses et des noix en réserve.
Se préparer ne signifie pas remplir douze boîtes le dimanche. Il suffit d’avoir trois choses prêtes à la maison : une portion cuite de légumineuses ou de céréales, des légumes découpés pour deux jours et une source de protéines qui ne nécessite pas de cuisson. Ainsi, chaque repas peut être préparé en dix minutes, et c’est exactement ce qui fait la différence lors d’une longue journée.
Un mot sur la vitesse : dans les programmes structurés de perte de poids, les participants ont perdu entre environ 3 et 8 kilogrammes en 6 à 12 mois, avec une moyenne d’environ 5 à 6 kilogrammes (IQWiG, 2022). Les attentes réalistes se situent dans cette fourchette. Après 50 ans, un autre élément s’ajoute : plus la perte de poids est lente, plus la part provenant de la graisse, et non de la masse musculaire, est importante. Perdre un demi-kilogramme par mois avec suffisamment de protéines et des exercices de renforcement est un meilleur résultat que perdre deux kilogrammes sans l’un ni l’autre.
Les raisons pour lesquelles ces programmes échouent
Le premier obstacle, c’est la balance. Elle mesure le poids, pas la composition corporelle, et ses variations liées à l’hydratation, à la quantité de sel et à la digestion dépassent ce qui peut s’ajouter ou disparaître sous forme de graisse en une semaine. Se peser chaque jour et évaluer les chiffres individuellement finit par décourager à cause du bruit de mesure. Une fois par semaine, à la même heure et dans les mêmes conditions, puis évaluer l’évolution sur quatre semaines.
Le deuxième point, c’est le rythme. Un démarrage très strict fonctionne pendant deux semaines, puis produit l’effet inverse. L’article Éviter l’effet yo-yo décrit en détail comment ce cycle se met en place et ce qui permet de l’interrompre. Pour ce programme, voici la version courte : un déficit que vous ne pouvez pas envisager de maintenir pendant douze mois est trop important.
Le troisième obstacle est l’environnement. Un plan qui ne s’applique qu’à toi, tandis que le reste du foyer mange autrement, exige une décision chaque jour. C’est plus facile si le repas commun reste le même et que seules les portions dans ton assiette changent. Cela évite les discussions et de cuisiner deux fois.
Et le quatrième, le plus rarement mentionné : le sommeil. Un manque de sommeil donne davantage faim le lendemain et affaiblit la capacité à prendre des décisions le soir. Quand on dort mal la nuit et qu’on lutte le matin contre son propre plan, le problème n’est pas l’alimentation, mais le sommeil et ses conséquences sur l’alimentation. Cet ordre modifie le point de départ.
Ce que tu peux surveiller à la place de la balance
Comme la balance ne renseigne pas sur la composition corporelle, il est utile d’utiliser un deuxième indicateur en parallèle. Le plus simple est de mesurer le tour de taille, toujours au même endroit et toujours le matin. Il réagit plus lentement que la balance et fluctue moins, et il montre une évolution qui n’est parfois pas encore visible sur le poids.
Le deuxième indicateur est la force. Combien de fois te lèves-tu d’une chaise sans les mains avant que cela ne devienne difficile ? Note ce nombre au début, puis de nouveau après quatre semaines. S’il augmente tandis que le poids diminue lentement, le plan fonctionne exactement comme il faut, car la perte de poids ne se fait alors pas au détriment de la masse musculaire.
Le troisième est le moins spectaculaire et le plus important au quotidien : l’ajustement des vêtements. Un pantalon qui tombe à nouveau correctement à la taille est un meilleur signal que n’importe quelle décimale. En mettant ces trois indicateurs côte à côte, on obtient une image qu’un seul chiffre ne peut pas fournir, et une balance qui ne bouge pas déstabilise moins facilement.
Adapter le plan à soi
Une grille est un début, pas une version définitive. À un moment donné, on se demande ce qui ne convient toujours pas dans son plan, et il existe pour cela trois voies habituelles. Le tableau les compare côte à côte selon les mêmes critères.
| Critère | Ajuster selon son ressenti | Noter et analyser | Connaître ses propres valeurs |
|---|---|---|---|
| Sur quoi cela agit | aux sensations quotidiennes de faim, de satiété et d’énergie | à ce qui a réellement été mangé plutôt qu’au souvenir qu’on en garde | à la question de savoir s’il manque quelque chose en arrière-plan ou si quelque chose est déréglé |
| Ce que cela peut apporter | permet de petites corrections rapides sans effort | rend visibles les tendances, par exemple le soir ou le week-end | remplace les suppositions par des chiffres, y compris pour la discussion au cabinet médical |
| Effort | aucun, cela fonctionne en arrière-plan | noter consciencieusement pendant une à deux semaines | mesurer une fois, puis répéter si nécessaire après quelques mois |
| Ce que cela ne permet pas de faire | l’autoévaluation des quantités est, par expérience, souvent erronée | modifie les habitudes alimentaires pendant la prise de notes et devient pénible à la longue | aucun diagnostic, aucune décision thérapeutique, aucun substitut à l’assiette et à l’activité physique |
La lecture honnête du tableau : les deux premières colonnes suffisent à la plupart des gens et ne coûtent rien. La troisième devient intéressante lorsque, malgré une mise en œuvre rigoureuse, rien n’avance ou lorsque la fatigue domine le quotidien. La fatigue est l’adversaire le plus fiable de tout plan, et elle a parfois une cause que l’on peut mesurer.
Chez mybody®x (MYBODY Lab GmbH), deux approches différentes sont proposées à cet effet, et elles répondent à des questions différentes. Une analyse sanguine indique l’état actuel, c’est-à-dire comment vous allez à l’instant présent. Une analyse ADN révèle des prédispositions qui ne changent pas et fournit à partir de celles-ci un plan personnalisé. Pour répondre à la question « Quel type d’alimentation me convient ? », la seconde approche est la plus adaptée.

Analyse ADN avec plan alimentaire
Analyse ADN du métabolisme | plan sur 28 jours et livre de recettes inclus
Analyse réalisée à partir d’un échantillon de salive, accompagnée d’un plan sur 28 jours avec recettes, adapté aux résultats. Ce que le test ne fait pas : il n’établit aucun diagnostic, ne remplace pas un avis médical et ne garantit pas de résultat en matière de perte de poids.
Évaluation de laboratoire sous 15 à 25 jours ouvrés après réception de l’échantillon
Informations indiquées sur la page du produit, consultées le 26/08/2026
Vous trouverez sur la page des témoignages clients comment d’autres personnes ont vécu leur évaluation. Pour savoir si une telle analyse en vaut la peine pour vous, cette comparaison présente honnêtement les deux possibilités :
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Accéder à l’analyse ADN du métabolisme Accéder au lexique des biomarqueursCe que tu retiendras de cet article
Si tu ne dois retenir qu’une chose de cet article, retiens cette structure : trois repas, une source de protéines à chacun, des légumes ou des fruits à chacun, et le moins possible entre les repas. Ajoute deux fois par semaine un stimulus pour les muscles, qui peut aussi se faire dans le salon. Tout le reste relève du peaufinage, et le peaufinage vient après la structure, pas avant.
Et retiens bien l’ordre : d’abord protéger la masse musculaire, puis créer le déficit. Ceux qui inversent cet ordre perdent du poids plus vite, puis en reprennent davantage et plus longtemps. Les chiffres des sociétés savantes donnent une orientation, pas une valeur cible ; il s’agit explicitement d’estimations et non d’une comptabilité quotidienne.
Au départ, il y avait le constat que la même méthode qu’autrefois ne fonctionnait plus. Ce n’est pas une question de volonté, mais de changement de situation de départ, et celle-ci peut être traduite en plan. Si tu veux savoir sur quoi ton corps fonctionne : le conseil est gratuit et ne cherche rien à te vendre.
Questions fréquentes
De quelle quantité de protéines ai-je besoin par jour après 50 ans ?
La valeur de référence de la DGE est de 0,8 gramme par kilogramme de poids corporel entre 19 et 64 ans, et de 1,0 gramme à partir de 65 ans (DGE, dérivation 2017). Pour les personnes âgées, la DGE indique également un apport de 1,0 à 1,2 gramme, considéré comme optimal par les groupes d’experts (DGE, 2023). Il s’agit d’estimations, et non d’objectifs précis au gramme près.
Dois-je renoncer aux glucides le soir après 50 ans ?
Non. Ce qui compte, c’est la quantité consommée au cours de la journée, et non l’heure. Un dîner sans protéines rassasie moins bien qu’un repas accompagné d’une source de protéines et entraîne plus souvent une collation tardive. Plutôt que de supprimer le repas, il est plus judicieux de prendre un repas plus petit, mais complet.
À quelle vitesse puis-je perdre du poids après 50 ans ?
Dans le cadre de programmes structurés de perte de poids, la perte sur 6 à 12 mois s’élevait à environ 3 à 8 kilogrammes, avec une moyenne de 5 à 6 kilogrammes (IQWiG, 2022). Il s’agit d’une moyenne issue d’études, et non d’une promesse faite à une personne en particulier. À partir de 50 ans, certains éléments plaident en outre pour la limite inférieure de cette fourchette, car une perte rapide provient en plus grande partie de la masse musculaire.
Ce plan s’applique-t-il aussi aux hommes ?
Oui. La DGE indique que la baisse des taux d’hormones sexuelles chez les deux sexes laisse des traces sur la musculature (DGE, 2023). Chez les hommes, il n’y a pas de rupture temporelle marquée comme celle que constituent la ménopause, mais le sens de l’évolution est le même.
Ai-je besoin d’un test pour établir un plan alimentaire ?
Non. La grille présentée dans cet article fonctionne sans mesure. Une analyse est intéressante si vous souhaitez adapter le changement à votre prédisposition ou si, malgré une mise en œuvre rigoureuse, rien n’avance. Elle ne remplace ni un diagnostic ni un avis médical.
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Sources
- Société allemande de nutrition (DGE) : composition corporelle et nutriments critiques chez les personnes âgées (DGEwissen 9.2023) – dge.de
- Société allemande de nutrition (DGE) : valeurs de référence pour les protéines (établies en 2017) – dge.de
- Société allemande de nutrition (DGE) : recommandations de la DGE, consultées le 26.08.2026 – dge.de
- Institut pour la qualité et l’efficience dans le secteur de la santé (IQWiG) : programmes et médicaments pour perdre du poids (état au 24.08.2022) – gesundheitsinformation.de
La citation exacte concernant l’évolution de la composition corporelle, les indications relatives à la baisse de la dépense énergétique, la mention des hormones sexuelles et l’apport en protéines considéré comme optimal, de 1,0 à 1,2 gramme, proviennent de [1]. Les valeurs de référence de 0,8 gramme pour les 19 à 64 ans et de 1,0 gramme à partir de 65 ans, ainsi que la mention du caractère estimatif, proviennent de [2]. Les indications concernant les cinq portions de fruits et légumes, les légumineuses et les noix proviennent de [3]. La fourchette de perte de 3 à 8 kilogrammes sur 6 à 12 mois et la moyenne de 5 à 6 kilogrammes proviennent de [4]. Les informations relatives au prix, au type d’échantillon, à l’étendue des prestations et au laboratoire proviennent de la page produit de mybody®x, consultée le 26.08.2026 ; les délais de traitement suivent la directive centrale applicable à chaque type de test. Toutes les sources ont été consultées et vérifiées le 26.08.2026.
Équipe éditoriale et scientifique de mybody®x
Interprétation des analyses sanguines Science de la nutrition Diagnostic de laboratoire
Cet article a été rédigé par l’équipe éditoriale et scientifique de mybody®x. Cette équipe associe l’interprétation des analyses sanguines, la science de la nutrition et le diagnostic de laboratoire. Les personnes qui y contribuent figurent sur la page des auteurs.
Publié le 26.08.2026 · Dernière mise à jour le 26.08.2026
Ces contenus sont fournis à titre d’information générale et ne remplacent pas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Les valeurs de référence dépendent du laboratoire, de la méthode et de l’âge ; les indications figurant sur votre compte rendu d’analyse sont toujours déterminantes.






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