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Déterminer son type métabolique : ce qui est mesurable et ce qui ne l’est pas

L’essentiel en bref

Le type métabolique en tant que catégorie fixe ne figure dans aucune source vérifiée. Nous avons consulté la Verbraucherzentrale, la DGE, le BfR, l’IQWiG et le MSD Manual : ni le type glucidique, ni le type protéique, ni un métabolisme rapide ou lent n’y apparaissent comme concepts reconnus. La Verbraucherzentrale NRW indique que les recommandations alimentaires personnalisées des prestataires commerciaux ne reposent pas sur des preuves (2023).

D’autres éléments sont en revanche mesurables, et avec précision. La DGE indique une formule pour calculer la dépense énergétique au repos, ainsi que des facteurs PAL compris entre 1,2 et 2,4 pour calculer la dépense énergétique totale. Pour les paramètres sanguins tels que l’HbA1c, la glycémie à jeun, le cholestérol et la TSH, il existe des intervalles de référence chiffrés. C’est à ce niveau que l’on peut établir quelque chose.

Vous découvrirez d’abord l’origine de la théorie des types et ce que dit l’état des preuves à son sujet. Nous présenterons ensuite les valeurs étayées : le métabolisme de base, la dépense énergétique au repos, le facteur PAL et les paramètres sanguins avec leurs intervalles de référence. Enfin, nous verrons ce qu’un test génétique peut apporter dans ce contexte et ce qu’il ne peut pas déterminer.

Voici ce qui vous attend dans cet article

1. D’où vient la théorie des types
2. Ce que dit l’état des preuves
3. Métabolisme de base : la définition précise
4. Trois phrases sur le métabolisme à l’épreuve des faits
5. La formule utilisée pour les calculs
6. Le facteur PAL en chiffres
7. Où va l’énergie dans l’organisme
8. Quels paramètres sanguins reflètent le métabolisme
9. Quatre façons de déterminer le métabolisme
10. Ce qu’un test génétique peut apporter dans ce contexte
11. Limites : ce que cet article ne permet pas de déterminer
12. Ce qui reste de l’analyse du métabolisme
Questions fréquentes
Sources

D’où vient la théorie des types

L’idée que l’on puisse répartir les personnes en types métaboliques est intuitive. Elle promet qu’il existe une raison pour laquelle une même alimentation produit des effets différents chez deux personnes, et que cette raison peut être nommée.

L’observation sous-jacente est juste. Les personnes réagissent différemment, et les besoins énergétiques de deux personnes de même poids peuvent varier. Le passage de cette observation à des catégories fixes est précisément le point où s’arrête l’état des preuves.

Idée clé

Les différences entre les personnes sont démontrées. En revanche, l’existence de types fixes permettant de classer ces différences ne l’est pas.

Pourquoi les catégories sont si attrayantes

Une catégorie évite le travail d’observation. Celui qui connaît son type n’a plus besoin d’expérimenter, mais seulement de consulter un tableau. C’est là la véritable valeur commerciale de la théorie des types.

Le prix à payer, c’est la précision. Une classification qui n’est pas étayée influence chaque décision sans pouvoir être vérifiée. Lorsqu’on mange selon son type sans obtenir de résultats, on cherche la faute en soi plutôt que dans la classification.

Ce que le terme désigne au quotidien

Dans les conversations, le type métabolique désigne généralement l’une de trois expériences. La première est qu’une personne prend facilement du poids alors qu’elle mange peu. La deuxième, qu’elle tolère moins bien certains aliments que d’autres. La troisième, qu’un même régime produit des effets différents chez deux personnes.

Les trois expériences peuvent s’expliquer sans recourir à la théorie des types. La première concerne le facteur d’activité et la précision de sa propre estimation, la deuxième les intolérances avec un diagnostic approprié, et la troisième la capacité à tenir dans la durée et les valeurs de départ.

La suite de cet article examine précisément ces explications. Elles sont moins percutantes qu’une classification par type et présentent l’avantage de s’accompagner chacune d’un chiffre.

Ce que dit le niveau de preuve

En 2023, la Verbraucherzentrale NRW a publié un tiré à part consacré à la nutrition personnalisée, dans lequel elle a rassemblé les évaluations de plusieurs sociétés savantes. Une phrase en résume la situation.

Référence attestée

« Les recommandations nutritionnelles personnalisées, telles qu’elles sont actuellement proposées principalement par des entreprises commerciales, ne reposent pas sur des preuves. »

Verbraucherzentrale NRW
Nutrition personnalisée, tiré à part de Knack•Punkt, édition 2023

Nous citons cette phrase bien que mybody®x propose lui-même des tests ADN à des fins nutritionnelles. La supprimer aurait été la décision la plus commode. Les conséquences pour notre propre offre sont exposées au chapitre 10, et elles sont bien réelles.

Ce que les sociétés savantes critiquent concrètement

Le même tiré à part cite un groupe de travail de la DGE, qui constate qu’il n’est actuellement pas possible de formuler des recommandations nutritionnelles personnalisées et fondées sur des preuves à partir du patrimoine génétique ou de la composition du microbiote intestinal.

Le cœur méthodologique tient dans une autre phrase : il n’existe pas suffisamment de preuves issues d’études contrôlées randomisées démontrant l’efficacité de l’intégration des tests génétiques dans le conseil nutritionnel. Ce qui est critiqué, ce n’est donc pas l’existence de différences génétiques, mais le fait que leur utilité pour formuler des recommandations nutritionnelles n’ait pas été démontrée.

Un chiffre tiré du même document montre pourquoi. Pour l’obésité, 941 loci génétiques sont connus, et 240 loci génétiques ont été identifiés pour le diabète de type 2. Tirer une recommandation pratique de centaines de contributions individuelles est autre chose que de lire un seul marqueur.

Métabolisme de base : la définition exacte

Si la théorie des types disparaît, la question des besoins énergétiques demeure. Elle peut recevoir une réponse, qui commence par une définition plus précise que l’usage courant du terme.

La Verbraucherzentrale décrit le métabolisme de base comme l’énergie nécessaire au maintien des fonctions normales de l’organisme. La DGE précise les conditions de mesure : le métabolisme de base est le résultat d’une mesure effectuée dans des conditions exactement standardisées, à savoir le matin, après environ huit heures de sommeil, dans un environnement thermoneutre et environ douze heures après le dernier repas.

Pourquoi, en pratique, on mesure autre chose

Ces conditions ne peuvent pas être réunies dans la vie quotidienne. C’est pourquoi les mesures utilisent la dépense énergétique de repos, qui est évaluée dans des conditions moins strictes. La Société allemande de nutrition précise la différence : la dépense énergétique de repos est environ 10 % plus élevée que le métabolisme de base.

Dix pour cent peuvent sembler peu, mais ce n’est pas négligeable. Pour 1 600 kilocalories, cela représente 160 kilocalories. Comparer deux valeurs provenant de deux sources sans vérifier laquelle des deux notions est visée, c’est comparer deux choses différentes.

La même source mentionne une troisième valeur, souvent absente. L’effet thermique des aliments, c’est-à-dire l’énergie nécessaire à la digestion et à l’utilisation des nutriments, représente environ 10 % de la dépense énergétique totale.

Trois notions qui ne se remplacent pas

On a donc trois valeurs côte à côte, et chaque site de calcul en ligne fait référence à une autre. Le métabolisme de base est la valeur mesurée dans les conditions les plus strictes. La dépense énergétique de repos est environ 10 % plus élevée. Les besoins énergétiques totaux sont obtenus en multipliant cette valeur par le facteur d’activité.

Lorsqu’on compare deux calculateurs et qu’on obtient des résultats différents, on n’a généralement pas affaire à des formules contradictoires, mais à des valeurs cibles différentes. Cette confusion explique une grande partie de la confusion qui entoure le sujet.

Dans la vie quotidienne, cela signifie qu’il faut d’abord vérifier laquelle des trois valeurs un calculateur fournit. Sans cette indication, le chiffre ne peut pas être interprété et il est inutilisable pour une comparaison.

Trois phrases sur le métabolisme passées au fact-checking

Trois affirmations reviennent dans presque tous les textes consacrés à ce sujet. Nous les confrontons aux sources que nous avons consultées pour cet article.

Affirmation et état des preuves

« J’ai un métabolisme lent »

Aucune source examinée ne présente cela comme une caractéristique fixe. Ce qui existe, c’est une dépense énergétique de repos calculable, qui dépend du poids, de l’âge et du sexe, ainsi qu’un facteur PAL pour l’activité. Ces deux paramètres expliquent les différences entre les personnes, sans qu’il soit nécessaire de recourir à un type.

« Mon test génétique me dit comment je dois manger »

Le centre de conseil aux consommateurs de Rhénanie-du-Nord-Westphalie indique qu’il n’existe pas suffisamment de preuves issues d’essais contrôlés randomisés concernant l’efficacité de l’intégration des tests génétiques dans le conseil nutritionnel (2023). Un test génétique décrit des prédispositions, mais il ne prescrit pas de plan alimentaire.

« Avec la bonne méthode, il est possible de stimuler le métabolisme »

C’est le phénomène inverse qui est établi. Selon le centre allemand de conseil aux consommateurs, le métabolisme de base diminue après des régimes draconiens, car l’organisme économise de l’énergie. Pour cet article, nous n’avons pas trouvé de source institutionnelle attestant qu’une méthode permet d’augmenter le métabolisme de base.

Les trois points ont un point commun. Ils considèrent le métabolisme comme une caractéristique que l’on possède, et non comme un calcul que l’on peut établir. C’est précisément cette différence qui détermine si un chiffre peut être obtenu.

La formule avec laquelle le calcul est effectué

La DGE publie les formules permettant d’estimer la dépense énergétique au repos. Elles nécessitent deux données : le poids corporel en kilogrammes et l’âge en années.

Pour les femmes, la formule est la suivante : poids multiplié par 0,047, moins âge multiplié par 0,01452, plus 3,21, puis le résultat multiplié par 239. Pour les hommes : poids multiplié par 0,047, plus 1,009, moins âge multiplié par 0,01452, plus 3,21, puis le résultat multiplié par 239. Les deux formules donnent des kilocalories par jour.

Un exemple de calcul

Pour une femme de 70 kilogrammes âgée de 40 ans, la formule donne : 70 multiplié par 0,047 égalent 3,29. Moins 40 multiplié par 0,01452, soit 0,58, il reste 2,71. Plus 3,21, cela donne 5,92. Multiplié par 239, le résultat est d’environ 1 415 kilocalories par jour.

Cette valeur est une estimation, pas une mesure. Pour obtenir un résultat plus précis, il faut une calorimétrie indirecte, qui mesure l’absorption d’oxygène et le rejet de dioxyde de carbone. Il s’agit d’une méthode utilisée dans les cliniques et les études, pas à domicile.

Ce qui est remarquable dans la formule, c’est ce qu’elle ne contient pas. Elle ne tient compte d’aucun type, d’aucune variante génétique ni d’aucune catégorie. Les seules données d’entrée sont le poids, l’âge et le sexe.

Le facteur PAL en chiffres

Pour passer de la dépense énergétique au repos aux besoins énergétiques totaux, il faut effectuer une multiplication. Le centre de conseil aux consommateurs présente simplement le calcul ainsi : métabolisme de base multiplié par le PAL égal aux besoins énergétiques totaux. PAL signifie niveau d’activité physique.

Facteurs PAL selon les indications de la DGE

1,2–1,3

personnes fragiles ou à mobilité réduite

1,4–1,5

employés de bureau, c’est-à-dire activité principalement assise

1,8–1,9

activité exercée principalement debout et en marchant, par exemple dans la vente ou le service

2,0–2,4

travail physique pénible ou pratique d’un sport de compétition

Source : Société allemande de nutrition (DGE), Questions fréquentes sur les apports énergétiques, ainsi que Verbraucherzentrale NRW, Alimentation, dépense énergétique, calories (état 2026)

Ce que signifie cette fourchette

Entre 1,2 et 2,4, le facteur est de deux. Appliqué à notre valeur d’exemple de 1 415 kilocalories, cela donne une fourchette d’environ 1 700 à 3 400 kilocalories par jour.

C’est là que se trouve le véritable fondement de l’observation à l’origine de la théorie des types. Deux personnes du même poids et du même âge peuvent avoir des besoins journaliers qui diffèrent de plus de mille kilocalories. La raison en est l’activité physique, et non le type.

Le calcul permet également de déterminer la part du métabolisme de base dans la dépense énergétique totale. Avec un PAL de 1,4, elle est théoriquement d’environ 71 %, et avec un PAL de 2,0, d’environ 50 %. Ces deux pourcentages sont déduits de la formule de la DGE et ne figurent pas textuellement dans la source.

Où va l’énergie dans le corps

Le centre de conseil aux consommateurs détaille quels organes sollicitent le métabolisme de base. Deux chiffres sont particulièrement révélateurs, car ils contredisent une idée répandue.


Le cerveau représente 25 % du métabolisme de base, l’ensemble des muscles 18 %.

L’idée répandue veut que la masse musculaire soit le levier déterminant du métabolisme de base. Selon ces chiffres, la part des muscles au repos est inférieure à celle du cerveau. Les muscles consomment beaucoup lorsqu’ils travaillent et peu lorsqu’ils sont au repos.

Ce qui en découle pour le quotidien

La musculation reste utile, mais sa justification évolue. La dépense supplémentaire survient principalement pendant l’effort, et non ensuite dans le fauteuil. Présenter la prise de muscle comme un moyen d’augmenter durablement le métabolisme de base revient à exagérer l’ampleur de l’effet.

Inversement, la part du cerveau explique pourquoi le métabolisme de base ne peut pas être contrôlé volontairement. Un quart est consacré à un organe dont la consommation ne peut être modifiée de manière notable ni par l’entraînement ni par l’alimentation.

Le levier se trouve ailleurs

Les trois composantes de la dépense énergétique permettent d’établir une hiérarchie claire quant à leur degré de modification. Le métabolisme de base est en grande partie déterminé par le poids, l’âge et le sexe. L’effet thermique des aliments représente environ 10 % et dépend de la quantité consommée.

Reste la part liée à l’activité, et c’est précisément là que se situe la plage de 1,2 à 2,4. C’est le seul élément qui puisse être modifié par une décision, et en même temps celui qui offre la plus grande marge de manœuvre.

Cela relativise toute la recherche du type. Qui veut savoir pourquoi ses besoins diffèrent de ceux d’une autre personne trouvera généralement la réponse dans le facteur PAL, et non dans une catégorie.

Il faut noter que le facteur PAL couvre l’ensemble de la journée et non la séance de sport. Une heure d’entraînement n’augmente que modérément la valeur d’une journée par ailleurs sédentaire. Ce qui fait varier le facteur, c’est la structure générale du quotidien.

Quelles valeurs sanguines reflètent le métabolisme

Là où la typologie ne fournit aucun chiffre, les valeurs de laboratoire en fournissent un. Pour plusieurs paramètres, il existe des intervalles de référence avec des limites clairement définies.

Pour la valeur d’HbA1c, l’IQWiG distingue trois plages : une valeur inférieure à 5,7 %, correspondant à 39 millimoles par mole d’hémoglobine, va à l’encontre d’un diabète ; de 5,7 à 6,4 %, le risque est considéré comme accru ; à partir de 6,5 %, il s’agit d’un diabète sucré. Pour le diagnostic, la même source indique une glycémie à jeun supérieure à 126 milligrammes par décilitre et une valeur à deux heures supérieure à 200 milligrammes par décilitre lors d’un test de tolérance au glucose.

Lipides sanguins et thyroïde

Pour le cholestérol LDL, l’IQWiG indique chez les adultes de plus de 18 ans une valeur de référence inférieure à 130 milligrammes par décilitre, ce qui correspond à moins de 3,36 millimoles par litre. Pour le cholestérol HDL, des valeurs supérieures à 50 milligrammes par décilitre chez les femmes et supérieures à 40 chez les hommes sont indiquées.

Pour la valeur de TSH, qui reflète le fonctionnement de la thyroïde, les recommandations de la Société allemande de médecine générale et de médecine familiale indiquent des limites selon l’âge : une valeur supérieure à 4,0 milli-unités par litre est considérée comme élevée chez les personnes âgées de 18 à 70 ans, supérieure à 5,0 chez celles de 70 à 80 ans et supérieure à 6,0 chez les plus de 80 ans. Les mêmes recommandations précisent que les valeurs limites de laboratoire varient entre 2,5 et 5,0.

La dernière proposition de la phrase est la plus importante du chapitre. Les plages de référence diffèrent selon les laboratoires et les méthodes. La plage figurant sur son propre compte rendu est toujours déterminante.

Pourquoi ces valeurs indiquent autre chose que les besoins

Un malentendu mérite d’être dissipé. Ni l’HbA1c, ni la TSH, ni les lipides sanguins n’indiquent le nombre de kilocalories dont une personne a besoin par jour. Ils décrivent la manière dont l’organisme gère ce qui lui parvient.

La valeur d’HbA1c couvre une période plus longue qu’une mesure ponctuelle de la glycémie, car elle est liée aux globules rouges et suit leur durée de vie. Elle est ainsi moins sensible à l’effet d’un seul repas.

La valeur de TSH est quant à elle un signal de régulation, et non une hormone thyroïdienne. Elle indique dans quelle mesure le centre de commande en demande davantage. C’est précisément pourquoi elle augmente lorsque la thyroïde produit trop peu, ce qui contredit au premier abord la logique du quotidien.

Pour la question du type de métabolisme, il en découle que ces valeurs ne fournissent pas non plus de catégorie. Elles donnent des chiffres assortis d’une plage de référence, et une valeur en dehors de cette plage justifie une consultation médicale.

Quatre méthodes pour déterminer le métabolisme

Le tableau met en parallèle les quatre méthodes courantes. Les deux dernières colonnes sont déterminantes.

Voie Ce qui en ressort Niveau de preuve institutionnel
Formule selon la DGE Dépense énergétique au repos en kcal par jour, estimée à partir du poids, de l’âge et du sexe La formule et les facteurs PAL sont publiés par la DGE elle-même
Calorimétrie indirecte Valeur mesurée plutôt qu’estimée, dans des conditions standardisées La DGE décrit explicitement les conditions de mesure du métabolisme de base
Valeurs sanguines HbA1c, glycémie à jeun, lipides sanguins et TSH avec plages de référence Les plages de référence sont indiquées par l’IQWiG et dans les recommandations sous forme de valeurs chiffrées
Test génétique nutritionnel Description des prédispositions génétiques, sans recommandation calorique Pas de preuves suffisantes issues d’essais contrôlés randomisés pour justifier son intégration dans les conseils nutritionnels

La quatrième ligne concerne notre propre offre et figure ici sans modification. Le chapitre suivant explique ce qui en découle.

Ce qu’un test génétique peut apporter ici

Un test ADN nutritionnel ne détermine aucun type de métabolisme, car ce type n’existe pas. Il ne fournit pas non plus de recommandation calorique, car la formule du chapitre 5, associée au facteur PAL, suffit à cet effet.

Ce qu’il décrit, ce sont des prédispositions génétiques, c’est-à-dire des variantes qui ne changent pas au cours de la vie. La question de savoir si, et dans quelle mesure, il est possible d’en déduire une recommandation alimentaire reste ouverte au vu des données disponibles. Le centre des consommateurs de Rhénanie-du-Nord–Westphalie adopte explicitement une position prudente à ce sujet, et ce constat vaut également pour nos tests.

mybody®x travaille avec un laboratoire spécialisé certifié en Allemagne, analyse les données conformément au RGPD et est actif depuis 2016, auprès des clients finaux depuis 2022.

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Plus de 80 variations génétiques issues d’un échantillon de salive, évaluées dans 24 rapports d’analyse, ainsi qu’un programme de 28 jours comprenant 60 recettes. Ce que le test ne permet pas de faire : il ne détermine aucun type métabolique, car ce concept n’existe dans aucune source examinée. Il ne pose aucun diagnostic et ne remplace pas un avis médical. Le centre de consommateurs de Rhénanie-du-Nord–Westphalie considère que les recommandations alimentaires fondées sur la génétique ne reposent pas sur des preuves scientifiques.

Prix 197,00 € au 11/08/2026, modifications possibles
Type d’échantillon échantillon de salive
Délai de traitement environ 15 à 20 jours ouvrés après réception de l’échantillon au laboratoire
Laboratoire laboratoire spécialisé certifié
Indication figurant sur la page du produit, consultée le 11/08/2026
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Une mention juridique est également nécessaire. En Allemagne, les examens génétiques à des fins médicales sont soumis à la loi sur le diagnostic génétique. Celle-ci prévoit une réserve en faveur des médecins et exige, avant le consentement, une information sur la nature, la signification et la portée de l’examen.

Le chapitre en un coup d’œil

Un test génétique décrit des prédispositions et ne détermine aucun type métabolique. Pour les besoins énergétiques, la formule et le facteur PAL suffisent ; pour l’état métabolique, il faut les valeurs sanguines accompagnées de leur intervalle de référence. Pour les conclusions médicales, la loi allemande sur le diagnostic génétique s’applique et réserve ces actes aux médecins.

Limites : ce que cet article ne permet pas de déterminer

Malgré des recherches ciblées, nous n’avons pas trouvé de prise de position de l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques spécifiquement consacrée aux tests génétiques pour l’alimentation et la perte de poids. Dans les documents examinés, le BfR ne s’exprime pas sur ce sujet ; nous ne lui attribuons donc aucune position.

Les deux pourcentages indiquant la part du métabolisme de base dans la dépense énergétique totale, 71 et 50 %, sont déduits de la formule de la DGE et ne figurent pas littéralement dans la source. Nous les signalons donc aux deux endroits comme des calculs.

La publication spéciale du centre de consommateurs de Rhénanie-du-Nord–Westphalie cite deux produits de test commerciaux, avec leur nom et leur prix. Nous ne reprenons pas ces noms, car nous ne citons en principe pas nos concurrents par leur nom. L’évaluation du contenu figure néanmoins intégralement dans ce texte.

Pour finir, une limite qui nous concerne directement. Des valeurs sanguines inhabituelles doivent être interprétées par un médecin. Cet article indique des intervalles de référence pour permettre de comprendre un résultat, et non pour que chacun se classe lui-même.

Ce qui reste de l’analyse du métabolisme

Si vous devez retenir un chiffre de cet article, retenez votre propre facteur PAL. C’est la seule valeur que vous pouvez influencer vous-même, et aussi celle qui présente la plus grande amplitude.

Le calcul est accessible à tous. La dépense énergétique au repos issue de la formule, multipliée par la valeur PAL correspondant à votre activité. Entre une journée de bureau avec un PAL de 1,4 et une journée physiquement exigeante avec un PAL de 2,0, la différence atteint environ 850 kilocalories dans notre exemple.

Au départ, il y avait la question du propre type métabolique. La réponse la plus honnête est que la question est mal posée. Ce dont vous disposez, c’est d’un besoin, et celui-ci peut être calculé plutôt que deviné.

Questions fréquentes

Le type métabolique existe-t-il vraiment ?

Aucune des sources consultées pour cet article ne présente le type métabolique comme un concept reconnu. Le centre de conseil aux consommateurs de Rhénanie-du-Nord-Westphalie précise que les recommandations nutritionnelles personnalisées des prestataires commerciaux ne reposent pas sur des données probantes (2023). En revanche, la dépense énergétique au repos, le facteur PAL et les paramètres sanguins avec leur intervalle de référence sont mesurables.

Comment calculer mon métabolisme de base ?

La DGE publie une formule pour calculer la dépense énergétique au repos. Pour les femmes : poids en kilogrammes multiplié par 0,047, moins l’âge en années multiplié par 0,01452, plus 3,21, le résultat étant ensuite multiplié par 239. Pour les hommes, on ajoute également 1,009. Le résultat est exprimé en kilocalories par jour. Selon la même source, la dépense énergétique au repos est environ 10 % supérieure au métabolisme de base proprement dit.

Qu’est-ce que le facteur PAL ?

Le facteur PAL reflète le niveau d’activité et est multiplié par le métabolisme de base afin d’obtenir les besoins énergétiques totaux. La DGE indique des valeurs de 1,2 à 1,3 pour les personnes fragiles ou immobiles, de 1,4 à 1,5 pour les employés de bureau, de 1,8 à 1,9 pour les activités exercées principalement debout et de 2,0 à 2,4 pour les travaux physiques pénibles ou le sport de haut niveau.

Quels paramètres sanguins indiquent l’état du métabolisme ?

L’IQWiG considère qu’un taux d’HbA1c inférieur à 5,7 % est normal, qu’un taux compris entre 5,7 et 6,4 % correspond à un risque accru et qu’un taux égal ou supérieur à 6,5 % indique un diabète sucré ; pour le cholestérol LDL, chez les adultes, la valeur doit être inférieure à 130 milligrammes par décilitre. Pour la TSH, la recommandation de la DEGAM considère comme élevée une valeur supérieure à 4,0 mU/l chez les personnes de 18 à 70 ans. Les valeurs de référence dépendent du laboratoire et de la méthode.

Les muscles brûlent-ils beaucoup d’énergie au repos ?

Moins qu’on ne le pense souvent. Le centre de conseil aux consommateurs évalue la part de la musculature dans le métabolisme de base à 18 % et celle du cerveau à 25 %. Les muscles consomment surtout de l’énergie pendant l’effort. La musculation reste utile, mais n’augmente pas le métabolisme de base dans les proportions souvent annoncées.

Étape suivante

Deux chiffres plutôt qu’une catégorie

Calculez votre dépense énergétique au repos avec la formule de la DGE et choisissez le facteur PAL qui correspond à votre quotidien professionnel. Le résultat est plus fiable que toute classification par type. Si vous souhaitez également connaître l’aspect génétique, vous le trouverez dans l’analyse métabolique ADN.

Accéder à l’analyse métabolique ADN Calculer les besoins caloriques

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Sources

  1. Verbraucherzentrale NRW : alimentation personnalisée. Tiré à part de Knack•Punkt, numéro 1/23, état 2023 – verbraucherzentrale.nrw
  2. Société allemande de nutrition (DGE) : questions fréquentes sur les apports énergétiques, avec formules de la dépense énergétique au repos et facteurs PAL – dge.de
  3. Institut pour la qualité et l’efficience dans le système de santé (IQWiG) : aperçu des valeurs de laboratoire avec intervalles de référence pour l’HbA1c, la glycémie et les lipides sanguins – gesundheitsinformation.de
  4. DEGAM et AWMF : directive S2k « Valeur de TSH élevée en médecine générale », numéro de registre 053-046, état 2024 – register.awmf.org

La citation littérale concernant l’absence de fondement scientifique, la constatation du groupe de travail de la DGE sur la constitution génétique, la mention de l’absence d’études contrôlées randomisées, les 941 et 240 loci génétiques ainsi que les parts des organes de 25 et 18 % proviennent de la source [1]. La définition du métabolisme de base, les formules, la différence de 10 % avec la dépense énergétique au repos, l’effet thermique des aliments et les fourchettes de PAL proviennent de [2]. Les intervalles de référence de l’HbA1c, de la glycémie à jeun et des cholestérols LDL et HDL proviennent de [3], tandis que les seuils de TSH dépendant de l’âge proviennent de [4]. L’information concernant la baisse du métabolisme de base après des régimes drastiques provient de la Verbraucherzentrale (état 2022), et les dispositions relatives à la réserve médicale et à l’information proviennent de la loi sur le diagnostic génétique. Les indications concernant le prix, le contenu, le type d’échantillon et le laboratoire proviennent de la page produit de mybody®x, consultée le 11.08.2026. Toutes les sources ont été consultées et vérifiées le 11.08.2026.

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Diagnostic biologique Sciences de la nutrition Interprétation des analyses sanguines Nutrიგénétique

Cet article a été rédigé par l’équipe éditoriale et spécialisée de mybody®x. L’équipe réunit des compétences en diagnostic biologique, en sciences de la nutrition et en interprétation des analyses sanguines. Les personnes qui y contribuent sont présentées sur la page des auteurs.

Publié le 29.01.2025 · Dernière mise à jour le 11.08.2026

Ces contenus sont fournis à titre d’information générale et ne remplacent ni un avis médical, ni un diagnostic, ni un traitement. Les intervalles de référence dépendent du laboratoire, de la méthode et de l’âge : les indications figurant sur ton compte rendu prévalent toujours.

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