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Test ADN nutritionnel : quelles évaluations sont proposées et lesquelles sont étayées par les preuves

L’essentiel en bref

Un test ADN nutritionnel analyse les variantes génétiques à partir d’un échantillon de salive et en déduit des prédispositions, par exemple concernant les besoins en nutriments, le métabolisme de la caféine et du lactose ou le type de sport. Il n’établit aucun diagnostic. Selon la Société allemande de nutrition (DGE, 2022), les analyses génétiques, sanguines et du microbiome n’ont généralement pas permis de démontrer statistiquement des améliorations du comportement alimentaire.

Cet article examine la variante génétique en détail : quels domaines sont couverts par une analyse ADN, dans quelle mesure chacun est étayé par les preuves, où s’arrêtent les conclusions lorsqu’il s’agit d’une prédisposition, et dans quels cas un tel test peut malgré tout être utile malgré un état des connaissances scientifiques encore limité.

Si les preuves disponibles vous intéressent, lisez les chapitres 2 et 4. Si vous voulez savoir ce que contient concrètement le rapport, passez au chapitre 3. Vous trouverez une aide à la décision au chapitre 6, les limites au chapitre 7 et la comparaison des trois variantes de test au chapitre 9.

Voici ce que vous trouverez dans cet article

1. Que lit réellement un test ADN nutritionnel ?
2. Quelle est la solidité des preuves en faveur des recommandations fondées sur les gènes ?
3. Quels sont les quatre domaines d’évaluation couverts par un test ADN nutritionnel ?
4. Quelles idées reçues persistent autour des tests génétiques ?
5. Dans quels cas un test ADN nutritionnel peut-il être pertinent ?
6. Pour qui un test ADN nutritionnel est-il utile – et pour qui ne l’est-il pas ?
7. Ce qu’un test ADN nutritionnel ne peut pas faire
8. Comment se déroule un test ADN nutritionnel et que deviennent les données ?
9. Comment mybody® met en œuvre ces critères – comparaison de trois variantes
10. Conclusion
Questions fréquentes
Sources

L’aperçu suivant présente les quatre domaines abordés par un test ADN nutritionnel. Chacun est évalué séparément au chapitre 3, en précisant ce qu’il permet de faire et ce qu’il ne permet pas de faire.

CHAMP 1

Stratégie alimentaire et d’amaigrissement

Rapports sur la répartition des macronutriments et le comportement alimentaire. Ils décrivent une prédisposition, et non une réussite en matière de perte de poids.

CHAMP 2

Besoins en vitamines et minéraux

Rapports sur un besoin éventuellement accru. Le taux sanguin actuel n’est pas mesuré.

CHAMP 3

Type de métabolisme

Métabolisme de l’alcool, de la caféine et du lactose, ainsi qu’intolérance au gluten présentée comme une prédisposition, sans valeur diagnostique.

CHAMP 4

Type de sport et cellules musculaires

Rapports sur les prédispositions à l’endurance et à la force ainsi que sur la récupération. Ils ne remplacent pas un carnet d’entraînement.

Que lit réellement un test ADN nutritionnel ?

Un test ADN nutritionnel examine une sélection de variations génétiques connues et attribue chaque variante à une thématique liée à l’alimentation ou au métabolisme. Le résultat est un rapport sur des prédispositions, et non sur l’état actuel de l’organisme.

L’échantillon est généralement de la salive. L’ADN est extrait des cellules qu’elle contient, puis certaines positions précises du patrimoine génétique sont analysées — et non l’ensemble du génome.

Nutr igénétique : le terme technique derrière l’offre

La nutrigénétique étudie comment les différences génétiques influencent la réaction de l’organisme aux nutriments. L’existence de telles différences ne fait aucun doute. Ce qui est controversé, c’est de savoir si elles permettent de formuler de meilleures recommandations que les valeurs de référence générales — c’est l’objet du chapitre 2.

Prédisposition, état et réaction sont trois choses différentes

Une prédisposition génétique reste inchangée toute la vie. L’état nutritionnel, comme le taux de ferritine ou de vitamine D dans le sang, évolue continuellement. Une réaction digestive à un aliment est un phénomène aigu qui survient ou non dans la vie quotidienne.

Un test ADN répond exclusivement à la première de ces trois questions. Pour connaître l’état nutritionnel, il faut une analyse sanguine ; pour évaluer la tolérance, il faut une méthode qui vérifie la réaction réelle.

Idée clé : Un test ADN nutritionnel détermine les prédispositions génétiques à partir d’un échantillon de salive. Il ne mesure pas le taux de nutriments, ne détecte aucune intolérance et ne remplace pas un bilan médical.

Cet article traite délibérément uniquement de la variante génétique. L’article Test nutritionnel en ligne : déroulement et choix donne un aperçu de tous les types de tests, de l’analyse sanguine au journal alimentaire. Test nutritionnel : les différentes méthodes ; le fonctionnement des prestataires, de la commande et de l’analyse en ligne est expliqué dans Test nutritionnel en ligne : déroulement et choix.

Quelle est la solidité des données disponibles sur les recommandations fondées sur les gènes ?

Les données disponibles sont nettement plus sobres que ne le laissent supposer les publicités pour les recommandations alimentaires fondées sur les gènes. La Société allemande de nutrition (DGE) les a synthétisées en 2022 dans un communiqué consacré à l’alimentation personnalisée.

« Les études scientifiques permettent certes d’observer des effets modérés liés à une motivation accrue, mais les analyses portant sur la personnalisation, telles que les analyses génétiques et sanguines ou les données du microbiome, n’ont généralement pas mis en évidence d’améliorations statistiquement significatives du comportement alimentaire. »

Société allemande de nutrition (DGE)
Communiqué « Repenser l’alimentation personnalisée », 2022

Cette phrase exprime la position adoptée dans cet article et n’est ici ni abrégée ni relativisée. Elle énonce simultanément deux éléments, qui doivent être lus ensemble.

Premièrement : aucun avantage avéré du simple fait de la personnalisation

Selon le communiqué de la DGE (2022), les analyses visant à personnaliser l’approche – il cite explicitement les analyses génétiques et sanguines ainsi que les données du microbiome – n’ont généralement pas révélé d’améliorations statistiquement significatives du comportement alimentaire. Cela concerne l’affirmation centrale de l’ensemble du marché.

Dans le même communiqué, la DGE juge l’efficacité de la nutrition personnalisée jusqu’à présent décevante – alors même que de telles offres sont disponibles sur le marché depuis plus de 20 ans.

Deuxièmement : des effets modérés grâce à une motivation accrue

Dans la même phrase, la DGE (2022) mentionne toutefois aussi ce qui se manifeste bel et bien : des effets modérés grâce à une motivation accrue. Lorsqu’une personne tient entre les mains un rapport personnalisé, elle s’intéresse plus intensément à son alimentation.

L’utilité réelle d’un test ADN nutritionnel se résume ainsi : elle réside davantage dans l’impulsion et la structuration que dans la recommandation génétique elle-même. Le chapitre 5 explique concrètement ce que cela signifie.

Quels sont les quatre domaines d’évaluation couverts par un test ADN nutritionnel ?

Un test ADN nutritionnel structure son rapport en chapitres thématiques. Quatre d’entre eux en déterminent l’étendue : stratégie alimentaire et de perte de poids, besoins en vitamines et minéraux, type de métabolisme ainsi que type sportif et cellules musculaires. Les noms des champs sont issus des chapitres des rapports des tests comparés au chapitre 9.

Champ 1 : Stratégie alimentaire et de perte de poids

Idéal pour : les personnes qui recherchent une structure de départ pour répartir leurs macronutriments et qui mangent jusqu’à présent sans aucun cadre.

Ce champ décrit, en fonction des prédispositions de l’organisme, la manière dont celui-ci gère les lipides et les glucides, ainsi que la forme d’alimentation qui semble appropriée comme point de départ. Il fixe toutefois une limite claire : selon la DGE (état en 2021), la valeur indicative pour les fibres alimentaires est d’au moins 30 grammes par jour – aucun rapport génétique ne remplace ce chiffre. Les bases sont expliquées dans l’article Les macronutriments expliqués simplement.

  • Fournit un cadre – une répartition de départ concrète plutôt que « manger d’une manière ou d’une autre plus sainement ».
  • Reste valable – la base génétique ne change pas.
  • Ne prédit pas la réussite d’une perte de poids – selon la DGE (2022), les analyses génétiques n’ont généralement pas révélé d’améliorations statistiquement significatives du comportement alimentaire.
  • Ne remplace pas les valeurs de référence – les valeurs indicatives de la DGE restent valables pour tout le monde.

Évaluation : Utile comme aide à la structuration, mais inutilisable comme promesse de perte de poids. Qui lit ce champ comme une suggestion et non comme une règle en tirera le meilleur parti.

Champ 2 : Besoins en vitamines et minéraux

Idéal pour : les personnes qui souhaitent savoir quels nutriments elles devraient surveiller plus attentivement en raison de facteurs génétiques.

Ce champ indique les nutriments pour lesquels il peut exister une prédisposition à un besoin accru ou à une assimilation moins favorable. La différence essentielle est la suivante : un rapport génétique ne mesure pas une valeur sanguine. Seule une analyse de laboratoire à partir du sang permet de déterminer si votre taux de vitamine D, de ferritine ou de zinc se situe aujourd’hui dans l’intervalle de référence.

  • Établit des priorités – le rapport permet de cibler les nutriments qui pourraient être particulièrement pertinents.
  • Une seule fois plutôt que régulièrement – l’analyse ne doit pas être répétée.
  • Ne mesure pas un taux – le statut nutritionnel ne peut pas être déterminé à partir de l’ADN salivaire.
  • Ne justifie pas l’automédication – prendre des compléments alimentaires sans valeur mesurée relève de la devinette.

Évaluation : utile comme guide, sans valeur en remplacement d’une mesure. Ce champ n’est utile qu’en complément d’une analyse sanguine.

Champ 3 : Profil métabolique avec alcool, caféine, lactose et gluten

Idéal pour : les personnes qui ont une hypothèse concernant leur tolérance et cherchent une première orientation avant de consulter un médecin.

Le profil métabolique comprend quatre rapports : métabolisme de l’alcool, métabolisme de la caféine, métabolisme du lactose et intolérance au gluten. C’est ici que le risque de confusion avec un diagnostic est le plus élevé.

Selon l’IQWiG (données de 2024), l’intolérance au lactose est diagnostiquée au moyen du test respiratoire à l’hydrogène, du test de tolérance au lactose ou d’un test d’éviction. Lors du test respiratoire, on mesure la quantité d’hydrogène présente dans l’air expiré avant et après avoir bu une solution de lactose. Le test génétique n’est pas cité comme méthode de diagnostic sur le site de l’IQWiG.

Environ 5 à 15 % des personnes originaires d’Europe ne digèrent pas le lactose ; en Afrique ou en Asie de l’Est, 65 à plus de 90 % des adultes sont concernés (IQWiG, données de 2024). Ce n’est que le processus digestif qui détermine si une prédisposition se manifeste par des symptômes. En cas de suspicion de maladie cœliaque, il en va de même : la clarification doit être confiée à un médecin.

  • Aide à préciser une hypothèse – quatre thèmes clairement définis plutôt qu’une auto-observation diffuse.
  • Proche du quotidien – la caféine et l’alcool concernent les décisions quotidiennes.
  • Pas une méthode de diagnostic – selon l’IQWiG (2024), l’intolérance au lactose est diagnostiquée par un test respiratoire, un test de tolérance ou un test d’éviction, et non par un test génétique.
  • Pas de diagnostic des allergies – en cas de suspicion d’allergie, l’IQWiG (2024) cite les tests cutanés par prick, intradermique, scratch, de frottement et épicutané, ainsi que les analyses sanguines et les tests de provocation.

Évaluation : Le champ le plus intéressant sur le fond – et en même temps celui qui présente le plus grand risque de malentendu. L’utiliser comme point de départ pour consulter un médecin, c’est l’utiliser à bon escient.

Champ 4 : Type de sport et cellules musculaires

Idéal pour : les personnes qui souhaitent réfléchir conjointement à leur alimentation et à leur entraînement et qui cherchent une orientation pour commencer à s’entraîner.

Ce champ décrit les prédispositions liées aux efforts d’endurance et de force, ainsi qu’à la récupération et aux cellules musculaires. La référence reste ici aussi générale : l’OMS recommande aux adultes 150 à 300 minutes d’activité d’endurance modérée ou 75 à 150 minutes d’activité d’endurance intense par semaine, ainsi que des activités de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine (OMS, 2020).

  • Relie deux thèmes – l’alimentation et l’entraînement dans un même rapport.
  • Facilite le démarrage – une orientation définie est plus facile à mettre en œuvre qu’une question ouverte.
  • Ne remplace pas un carnet d’entraînement – les progrès se mesurent à l’effort fourni et à la récupération.
  • Ne permet pas de prévoir les performances – une prédisposition ne détermine pas un résultat sportif.

Évaluation : Un complément pertinent pour ceux qui s’entraînent déjà, et un argument peu convaincant pour ceux qui ne le font pas. Les tests plus complets contiennent également des chapitres consacrés aux habitudes alimentaires, au corps et à la détoxification, ainsi qu’au système cardiovasculaire ; l’étendue exacte est indiquée au chapitre 9.

Quelles idées reçues persistent autour des tests génétiques ?

Deux idées reçues reviennent particulièrement souvent à propos des tests ADN liés à l’alimentation. Toutes deux peuvent être directement vérifiées à l’aide de sources publiées par l’IQWiG et la DGE.

MYTHE

« Un test ADN montre si je tolère le lactose. »

FAIT

Selon l’IQWiG (état des connaissances en 2024), une intolérance au lactose est diagnostiquée au moyen du test respiratoire à l’hydrogène, du test de tolérance au lactose ou d’un test d’éviction. Le test génétique n’est pas mentionné comme méthode diagnostique.

La différence fondamentale est la suivante : le rapport génétique décrit la prédisposition à un déficit primaire en lactase, tandis que le test respiratoire mesure ce qui se passe réellement dans l’intestin. Selon l’IQWiG (2024), une intolérance au lactose peut aussi apparaître secondairement lorsqu’une maladie intestinale altère la production de lactase, par exemple en cas de maladie cœliaque ou de maladie de Crohn. Un test génétique ne peut naturellement pas détecter une forme acquise.

MYTHE

« Avec les bons gènes, perdre du poids devient facile. »

FAIT

Selon le communiqué de la DGE de 2022, les analyses génétiques, sanguines et du microbiome n’ont généralement pas fait apparaître d’améliorations statistiquement significatives des comportements alimentaires. L’article de blog de la DGE publié en 2025 rapporte en outre l’avis individuel d’un spécialiste selon lequel, d’un point de vue scientifique, les tests génétiques sont inutiles pour formuler des recommandations visant à perdre du poids.

Comment situer l’opinion individuelle dans l’article de blog de la DGE

Le deuxième élément de preuve doit être présenté avec précision. L’article du blog de la DGE « Alimentation personnalisée – comment ça marche ? », paru en 2025, rapporte l’avis d’une seule personne spécialisée ; on peut y lire mot pour mot : « D’un point de vue scientifique, ils sont inutiles pour formuler des recommandations visant à perdre du poids. » Il s’agit d’une opinion individuelle exprimée par une personne spécialisée et rapportée dans l’article, et non d’une position institutionnelle de la DGE.

Une deuxième affirmation du même article relève du même contexte. À propos des tests destinés directement aux consommateurs et consommatrices, il y est écrit mot pour mot : « Des chercheurs ont découvert que les tests n’offrent aucune valeur ajoutée aux personnes qui souhaitent, par exemple, perdre du poids. » L’article rapporte également une mise en garde contre un marché lucratif en pleine croissance qui promet une perte de poids rapide grâce à des recommandations alimentaires fondées sur les gènes.

Cet article ne promet donc pas de perte de poids — pas même sous une formulation telle que « enfin une alimentation qui vous convient ». Le même article définit l’alimentation personnalisée comme une approche adaptée aux besoins et aux nécessités individuels des personnes. Les gènes n’y constituent qu’un élément parmi beaucoup d’autres.

Dans quels cas un test ADN nutritionnel peut-il être pertinent ?

Un test ADN nutritionnel peut être pertinent comme instantané unique de ses prédispositions, comme outil de structuration et comme point d’ancrage motivationnel. Ces points peuvent être formulés sans passer outre l’état sobre des études présenté au chapitre 2.

Quatre raisons solides de faire un test ADN nutritionnel

  • Valable une fois pour toutes – les bases génétiques ne changent pas au cours de la vie.
  • Une structure plutôt que l’intuition – un rapport écrit constitue un point de départ plus concret qu’une résolution vague.
  • Un point d’ancrage motivationnel – le communiqué de la DGE de 2022 mentionne explicitement des effets modérés liés à une motivation accrue.
  • Une occasion de se poser la bonne question – un indice de besoins nutritionnels accrus peut conduire à une analyse sanguine qui n’aurait sinon jamais été effectuée.

Pourquoi la motivation n’est pas un argument faible

L’effet motivationnel est souvent tourné en dérision, parce qu’il ne dit rien sur les gènes. Il dit toutefois quelque chose sur la mise en pratique — et c’est là que les résolutions alimentaires échouent dans la réalité, non par manque de connaissances spécialisées. Ce qui reste déterminant, c’est d’attribuer honnêtement le résultat : ce qui a fonctionné, c’est alors l’attention portée à sa propre alimentation, et non la recommandation génétique.

Ce qu’un test ne remplace jamais : les valeurs de référence générales

Pour les protéines, la DGE indique (état des connaissances en 2025) 0,8 gramme par kilogramme de poids corporel et par jour pour les adultes de 19 à 65 ans, ce qui correspond à environ 57 grammes par jour chez les hommes et 48 grammes par jour chez les femmes ; à partir de 65 ans, la valeur estimée est de 1,0 gramme par kilogramme.

Pour les autres macronutriments également, le cadre reste le même : selon la DGE, une alimentation mixte équilibrée doit apporter plus de 50 % de l’énergie sous forme de glucides ; pour les lipides, la valeur indicative est de 30 % de l’énergie totale. Un test ADN nutritionnel ne modifie pas ces proportions.

Pour qui un test ADN nutritionnel est-il utile — et pour qui ne l’est-il pas ?

Un test ADN nutritionnel peut être utile aux personnes qui recherchent un point de départ structuré et lisent les résultats comme des indications. Il ne convient pas aux personnes qui attendent un diagnostic, une mesure ou un résultat en matière de poids.

Utile pour toi si …

… tu cherches une base de départ valable durablement et acceptes qu’elle décrit une prédisposition, pas un résultat.

… tu souhaites considérer ensemble ton alimentation et ton entraînement, mais qu’il te manque une orientation pour commencer.

… le métabolisme de l’alcool, de la caféine, du lactose et du gluten t’intéresse, et que tu utilises le résultat comme point de départ pour consulter un médecin.

… un rapport écrit t’aide simplement à te lancer — la DGE (2022) mentionne des effets modérés liés à une motivation accrue.

Plutôt déconseillé si …

… tu attends un diagnostic ou la garantie de perdre du poids. Un test ADN ne peut fournir ni l’un ni l’autre, et aucun prestataire sérieux ne peut le promettre.

… tu as des symptômes aigus. Leur cause doit alors être clarifiée par un médecin avant de commander le moindre autotest.

… tu ne mets même pas encore en pratique les recommandations de base de la DGE. Si tu consommes bien moins que les 30 grammes de fibres par jour recommandés au minimum (DGE, état 2021), un rapport génétique t’apportera peu.

… tu bénéficies déjà d’un accompagnement par un professionnel de la nutrition. Pour commencer, tu n’as alors pas besoin du test.

Si tu remplis l’un des critères de la colonne de droite, commence par régler ce point — l’information génétique ne change pas entre-temps.

Ce qu’un test ADN nutritionnel ne peut pas faire

Un test ADN nutritionnel décrit une prédisposition, pas un état ni un résultat. Cette phrase résume toutes les limites détaillées ici séparément.

Un test ADN nutritionnel décrit une prédisposition, pas un état ni un résultat.

Il n’établit pas de diagnostic

Un test ADN ne permet de diagnostiquer ni une maladie, ni une intolérance, ni une allergie. Pour démontrer une allergie alimentaire, l’IQWiG (état 2024) cite des tests cutanés comme le prick-test, la recherche d’anticorps IgE dans le sang et le test de provocation alimentaire — un test génétique n’en fait pas partie.

Il ne mesure pas le statut nutritionnel actuel

L’ADN salivaire ne permet pas de déterminer les taux de vitamine D, de ferritine ou de zinc. Pour connaître le statut actuel, il faut faire une analyse sanguine.

Il ne prédit pas la réussite d’une perte de poids

Selon la communication de la DGE de 2022, les analyses génétiques, sanguines et du microbiome n’ont généralement pas montré d’améliorations statistiquement significatives du comportement alimentaire. Un test ADN nutritionnel ne constitue donc pas un outil de prédiction du poids.

Il ne détecte pas les modifications acquises

Selon l’IQWiG (2024), une carence secondaire en lactase peut apparaître lorsqu’une maladie intestinale altère la production de lactase. Ces modifications acquises au cours de la vie ne sont pas inscrites dans le patrimoine génétique et n’apparaissent dans aucun rapport génétique.

À retenir : En cas de troubles aigus ou persistants, la consultation médicale est la première étape, et non l’autotest. Un test ADN nutritionnel fournit des informations, mais ne constitue pas un examen médical.

Comment se déroule un test ADN nutritionnel et que deviennent les données ?

Le déroulement est largement uniforme : commander le kit, prélever la salive à domicile, l’envoyer dans l’enveloppe retour, attendre l’analyse, puis recevoir le rapport au format numérique. La véritable différence entre les prestataires ne réside pas dans le déroulement, mais dans la manière dont ils traitent les données.

Pourquoi la salive plutôt que le sang ?

La salive contient des cellules de la muqueuse buccale et donc suffisamment d’ADN pour un génotypage. Le prélèvement est indolore et peut être effectué à n’importe quel moment de la journée. Le sang n’est pas un matériau plus adapté à une analyse génétique.

Comment reconnaître une gestion sérieuse des données génétiques

Les données génétiques sont particulièrement sensibles, car elles restent valables toute la vie et ne peuvent pas être modifiées. Un prestataire sérieux indique le laboratoire chargé de l’analyse et sa certification, le cadre juridique du traitement, les délais de suppression de l’échantillon et des données, ainsi qu’une déclaration claire sur la transmission à des tiers. L’absence de ces informations est un signal d’alerte.

Prévoir un délai de traitement réaliste

Une analyse ADN n’est pas un test rapide. Selon la formule, le délai de traitement après la réception au laboratoire est d’environ 15 à 25 jours ouvrés. Si vous avez besoin du rapport pour une date précise, prévoyez également le délai d’acheminement.

En bref

Le déroulement d’un test ADN nutritionnel est similaire partout : prélèvement de salive à domicile, envoi, analyse en laboratoire, rapport numérique. Les prestataires ne se distinguent donc pas par le déroulement, mais par leur politique de protection des données. Quatre informations devraient figurer sur chaque page produit : le laboratoire et sa certification, le cadre juridique, les délais de suppression et la transmission à des tiers. Il faut prévoir environ 15 à 25 jours ouvrés après la réception au laboratoire pour le traitement.

Voici comment mybody® applique ces critères – comparaison des trois formules

mybody® (MYBODY Lab GmbH) propose des tests ADN du métabolisme en trois formules. L’analyse est réalisée dans un laboratoire certifié ISO en Allemagne, le traitement est conforme au RGPD, la transmission est chiffrée par SSL, les échantillons sont traités sous pseudonyme et détruits deux mois après l’analyse.

Les trois variantes utilisent un échantillon de salive et se distinguent par leur contenu, leur délai de traitement et leur prix.

Critère NutriCare | INFINITY WeightLoss | SLIM Analyse ADN du métabolisme avec programme de 28 jours
Étendue de l’analyse Plus de 140 variations génétiques, 54 rapports d’analyse en 8 chapitres (200 pages) Plus de 80 variations génétiques, 24 rapports d’analyse en 5 chapitres (140 pages) Plus de 80 variations génétiques, 24 évaluations en 5 chapitres
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Toutes les informations relatives aux prix et aux prestations sont valables au 3 août 2026. Les prix, le contenu des prestations et les délais de traitement peuvent changer ; la page du produit concerné fait toujours foi. Un aperçu de toutes les variantes est disponible dans la collection Tests ADN du métabolisme, et des informations générales sur la page Test ADN du métabolisme et alimentation saine.

Conclusion

Un test ADN nutritionnel fournit un rapport structuré sur les prédispositions génétiques liées à l’alimentation, au type de métabolisme, aux besoins en nutriments et au sport. Il est réalisé une seule fois, reste valable à vie et ne nécessite pas d’être répété.

Les données disponibles restent sobres. Selon la communication de la DGE de 2022, les analyses génétiques, sanguines et du microbiome n’ont généralement pas entraîné d’améliorations statistiquement démontrables du comportement alimentaire ; des effets modérés sont toutefois perceptibles grâce à une motivation accrue. En achetant un test, on achète donc surtout une structure et un déclencheur.

Recommandation concrète : faites d’abord examiner vos problèmes de santé par un médecin, utilisez une analyse sanguine pour évaluer votre statut nutritionnel – et si vous recherchez une base de référence durable, un test ADN nutritionnel constitue une option honnête, à interpréter comme une prédisposition et non comme un diagnostic. Le cadre de la DGE reste valable indépendamment de cela : au moins 30 grammes de fibres par jour (état en 2021) et 0,8 gramme de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour pour les adultes de 19 à 65 ans (état en 2025).

Questions fréquentes

Que montre concrètement un test ADN nutritionnel ?

Un test ADN nutritionnel révèle des prédispositions génétiques dans quatre domaines principaux : stratégie alimentaire et d’amincissement, besoins en vitamines et minéraux, type de métabolisme vis-à-vis de l’alcool, de la caféine, du lactose et du gluten, ainsi que type sportif et cellules musculaires. Les tests plus complets ajoutent des chapitres consacrés aux habitudes alimentaires, au corps et à la détoxification, ainsi qu’au système cardiovasculaire.

Quand faut-il consulter un médecin plutôt que faire un test ADN ?

En cas de symptômes aigus ou persistants, leur cause doit toujours être évaluée en premier lieu par un médecin. Cela vaut particulièrement en cas de fortes douleurs abdominales, de sang dans les selles, de perte de poids involontaire ou de diarrhée persistante. Dans ces situations, un test ADN alimentaire ne remplace pas une consultation médicale et ne constitue pas une première étape pertinente.

Un test ADN peut-il détecter une intolérance au lactose ?

Non. Selon l’IQWiG (état des connaissances en 2024), une intolérance au lactose est diagnostiquée par un test respiratoire à l’hydrogène, un test de tolérance au lactose ou un test d’éviction ; le test génétique n’est pas cité comme méthode diagnostique. Les formes secondaires causées par une maladie intestinale ne sont en principe pas détectées par un rapport génétique.

Un test ADN alimentaire aide-t-il à perdre du poids ?

Un test ADN alimentaire ne permet pas de prédire la réussite d’une perte de poids. Selon la communication de la DGE de 2022, les analyses génétiques, sanguines et du microbiome n’ont généralement pas entraîné d’améliorations statistiquement démontrables du comportement alimentaire. L’article du blog de la DGE publié en 2025 reprend en outre l’avis individuel d’un spécialiste selon lequel les tests génétiques sont inutiles, d’un point de vue scientifique, pour formuler des recommandations de perte de poids.

Faut-il refaire un test ADN alimentaire ?

Non. Les variations génétiques analysées ne changent pas au cours de la vie ; le rapport reste donc valable. Il en va autrement de l’état nutritionnel : des valeurs comme la vitamine D, la ferritine ou le zinc évoluent en permanence et ne peuvent être déterminées que par une analyse sanguine.

Vous souhaitez connaître votre prédisposition noir sur blanc ?

Le NutriCare | INFINITY couvre les quatre domaines décrits dans cet article. Il ne remplace ni un avis médical ni une analyse sanguine, mais fournit une base de référence valable durablement.

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Les bases de tout rapport génétique.

Sources

  1. Société allemande de nutrition (DGE) : communiqué « Repenser la nutrition personnalisée » (2022) — dge.de
  2. Société allemande de nutrition (DGE) : article de blog « Nutrition personnalisée : comment ça marche ? » (2025) — dge.de
  3. IQWiG / gesundheitsinformation.de : Causes et diagnostic de l’intolérance au lactose (état 2024) — gesundheitsinformation.de
  4. IQWiG / gesundheitsinformation.de : Quels tests d’allergie existe-t-il ? (état 2024) — gesundheitsinformation.de
  5. Société allemande de nutrition (DGE) : valeurs de référence pour les fibres alimentaires (état 2021) — dge.de
  6. Société allemande de nutrition (DGE) : valeurs de référence pour les protéines (état 2025) — dge.de

La citation littérale concernant les données probantes sur la nutrition personnalisée et toutes les affirmations relatives aux effets motivationnels modérés proviennent de [1]. L’évaluation signalée comme opinion individuelle d’un expert concernant les tests génétiques, l’affirmation relative aux tests destinés directement aux consommateurs et la définition de la nutrition personnalisée proviennent de [2] — il s’agit expressément d’affirmations individuelles reproduites dans l’article de la DGE, et non de positions institutionnelles. Les méthodes diagnostiques de l’intolérance au lactose, les informations sur le déficit en lactase et les chiffres de fréquence proviennent de [3], les méthodes de dépistage des allergies de [4], les valeurs de référence pour les fibres et les protéines de [5] et [6]. La recommandation en matière d’activité physique est attribuée dans le texte à l’OMS (2020). Les informations sur les produits proviennent des pages produits de mybody®, consultées le 28 juillet 2026 ; prix au 3 août 2026. Toutes les autres sources sont indiquées à l’endroit concerné avec leur institution et leur année.

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Équipe éditoriale & scientifique mybody®

Nutr Analyse ADN Sciences de la nutrition Diagnostic de laboratoire

Cet article a été rédigé et vérifié par l’équipe éditoriale et scientifique de mybody®. Cette équipe réunit des compétences en nutrigénétique, en sciences du microbiome et de l’intestin, en interprétation des analyses sanguines, en sciences de la nutrition et en diagnostic de laboratoire.

Publié le 3 août 2026 · Dernière mise à jour le 3 août 2026

Information médicale : cet article est fourni à titre informatif et ne remplace pas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Un test ADN n'est pas un outil de diagnostic : il décrit des prédispositions génétiques et ne permet de détecter ni une maladie, ni une intolérance, ni une allergie. En cas de symptômes persistants ou aigus, veuillez consulter un médecin.

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