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Stuhlgang anregen: Welche Wege es gibt und wie gut sie belegt sind

Stimuler le transit : quelles sont les solutions et dans quelle mesure sont-elles étayées ?

L’essentiel en bref

La manière la plus fiable de stimuler le transit repose sur trois leviers également mentionnés par les organismes officiels : augmenter les fibres alimentaires issues des aliments, boire suffisamment et pratiquer une activité physique régulière. La Société allemande de nutrition (DGE) recommande aux adultes de consommer au moins 30 grammes de fibres alimentaires par jour. Le psyllium peut compléter cette démarche, mais les compléments ne remplacent pas une modification de l’alimentation.

Cet article examine séparément chaque solution courante : ce qu’elle est censée apporter, ce qui est étayé à son sujet, les points auxquels vous devez faire attention et les personnes auxquelles elle convient plutôt moins. Lorsque les sources examinées ne permettent pas de tirer de conclusion, cela est explicitement indiqué dans le texte — plutôt que de fournir un chiffre estimé.

Le chapitre 1 explique comment reconnaître une évolution. Le chapitre 2 présente les trois valeurs cibles étayées, et le chapitre 3 les signes d’alerte. À partir du chapitre 4, chaque option est examinée séparément ; le chapitre 5 propose une comparaison directe des trois approches fondées sur les fibres alimentaires.

Voici ce qui vous attend dans cet article
1. Que signifie au juste « stimuler le transit » ?
2. Quelles valeurs cibles sont étayées ?
3. Que recommandent les organismes officiels — et quand faut-il consulter un médecin ?
4. Option 1 : les fibres alimentaires issues des aliments
5. Options 2 et 3 : comparaison du psyllium et des compléments de fibres alimentaires
6. Options 4 et 5 : quantité de boissons et activité physique
7. Options 6 et 7 : probiotiques et laxatifs
8. Option 8 : analyse du microbiome — ce qu’elle montre et ce qu’elle ne montre pas
9. Ce qu’aucune de ces options ne peut faire
Questions fréquentes
Sources

10. Conclusion

Fibres issues des aliments

OPTION 1

Les fruits, les céréales, les légumes et les légumineuses ramollissent les selles. Repère de la DGE : au moins 30 grammes par jour.

Quantité de boissons

L’IQWiG indique 1,5 à 2 litres par jour. Sans liquide, les fibres alimentaires ne peuvent pas gonfler.

OPTION 3

Activité physique et rythme quotidien

L’OMS recommande 150 à 300 minutes d’activité physique modérée par semaine. À cela s’ajoute un rythme quotidien régulier.

OPTION 4

Psyllium et fibres gonflantes

Les fibres alimentaires gonflantes en complément — uniquement avec suffisamment de liquide.

Que signifie au juste « stimuler le transit » ?

Stimuler le transit signifie deux choses : ramollir les selles et rétablir un rythme de passage intestinal qui vous semble normal.

Les sources examinées ne donnent pas de chiffre universel indiquant la fréquence à laquelle une personne devrait aller à la selle — c’est pourquoi il n’y en a pas ici non plus. Ce qui compte, ce n’est pas une valeur cible, mais l’évolution par rapport à votre rythme habituel.

Pourquoi la consistance est plus significative que la fréquence

La consistance des selles décrit la quantité d’eau qu’elles contiennent. Les fibres alimentaires retiennent l’eau dans l’intestin : les selles deviennent plus molles et sont plus faciles à évacuer.

Selon la Société allemande de nutrition (DGE, 2021), les fibres alimentaires influencent à la fois le temps de transit des aliments dans l’estomac et l’intestin, ainsi que le volume et la consistance des selles et la fréquence des selles. C’est précisément pour cette raison que l’alimentation occupe la première place sur ce sujet.

Les selles dures entraînent un second problème : des efforts de poussée importants. Selon l’IQWiG (2025), ces efforts peuvent aggraver les symptômes en cas d’hémorroïdes hypertrophiées et provoquer des douleurs.

Idée essentielle : Pour déterminer si tes selles sont normales, ce n’est pas une fréquence précise qui compte, mais l’écart par rapport à ton propre rythme habituel.

Comment cet article se distingue des sujets voisins

Cet article traite exclusivement de la fréquence et de la consistance des selles. Pour savoir comment soutenir la digestion dans son ensemble — notamment en cas de sensation de lourdeur, de ballonnements et concernant le rythme des repas — consulte le guide Stimuler la digestion. Tu trouveras un programme alimentaire hebdomadaire structuré dans l’article Rééquilibrage intestinal : plan alimentaire.

Quels objectifs sont étayés par des données probantes ?

Trois chiffres reviennent souvent sur ce sujet, tous issus d’institutions identifiables. Ils ne garantissent pas un effet, mais correspondent à des valeurs de référence et à des recommandations.

30 g

Fibres alimentaires par jour, valeur de référence pour les adultes

1,5–2 l

Quantité de boisson recommandée par jour

150–300

Minutes d’activité physique modérée par semaine

Source : DGE 2021, IQWiG 2025, OMS 2020

30 grammes de fibres : la valeur de référence de la DGE

La Société allemande de nutrition (DGE) indique pour les adultes une valeur de référence d’au moins 30 grammes de fibres alimentaires par jour (DGE, 2021). Cette valeur concerne l’apport quotidien total provenant des aliments, et non un produit particulier. La DGE (2021) considère en outre qu’un apport accru en fibres alimentaires a un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, l’obésité, l’hypertension artérielle, les cancers du côlon et du sein, ainsi que le risque de mortalité.

1,5 à 2 litres : la quantité à boire indiquée dans le guide de l’IQWiG

L’Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG) indique une consommation recommandée de 1,5 à 2 litres par jour lorsqu’il s’agit d’éviter la constipation et les efforts de poussée importants (IQWiG, 2025). Ce chiffre est mentionné dans le contexte d’un changement d’alimentation et de l’activité physique, et non isolément.

150 à 300 minutes : la recommandation d’activité physique de l’OMS

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) recommande aux adultes 150 à 300 minutes d’activité d’endurance modérée ou 75 à 150 minutes d’activité d’endurance intense par semaine, ainsi qu’une activité de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine (OMS, 2020). Cette recommandation concerne la santé en général et ne constitue pas un traitement spécifique de la constipation.

Que recommandent les organismes officiels — et à partir de quand faut-il consulter un médecin ?

Le résumé le plus concis des mesures d’autoassistance vient de l’IQWiG et mentionne précisément les trois leviers concernés ici.

« Pour éviter la constipation et les efforts importants lors de la défécation, on recommande souvent de modifier son alimentation, de boire suffisamment (1,5 à 2 litres par jour) et de pratiquer régulièrement une activité physique. »

Institut pour la qualité et l’efficience en santé (IQWiG)
« Que peut-on faire soi-même contre les hémorroïdes ? », gesundheitsinformation.de, 2025

Important pour bien l’interpréter : cette source provient du guide de l’IQWiG consacré aux hémorroïdes. La recommandation porte explicitement sur la prévention de la constipation et des efforts importants lors de la défécation — il ne s’agit pas d’une recommandation thérapeutique générale pour toutes les formes de constipation.

Pour cet article, elle reste néanmoins la référence appropriée, car elle décrit précisément le point visé par l’expression « stimuler le transit » : des selles plus molles, sans pousser. En complément, l’IQWiG (2025) recommande souvent une alimentation riche en fibres, comprenant des fruits, des céréales, des légumes et des légumineuses, afin de ramollir les selles.

Signes d’alerte pour lesquels aucun remède maison ne suffit

Certains signes associés indiquent que la modification ne s’explique pas seulement par une alimentation pauvre en fibres.

Ces signes doivent être examinés au cabinet médical, pas faire l’objet d’une expérimentation personnelle.

  • Perte de poids importante, sang dans les selles, fièvre ou pâleur – selon l’IQWiG (2023), ces symptômes évoquent plutôt une autre maladie intestinale.
  • Présence de sang dans les selles, quelle qu’en soit la quantité – selon l’IQWiG (2023), la présence de sang dans les selles doit toujours être examinée par un médecin afin d’en déterminer la cause.
  • Fortes douleurs abdominales, ventre dur, fièvre, nausées, accélération du rythme cardiaque et faiblesse générale – en présence de ces signes, il est important, selon l’IQWiG (2026), de consulter rapidement un médecin.
  • Modification soudaine et persistante des habitudes intestinales – sans cause identifiable, elle doit faire l’objet d’un bilan médical et ne pas être traitée soi-même pendant des semaines.

La constipation peut également être le symptôme associé d’une autre maladie. Selon l’IQWiG (2026), la diverticulose se manifeste généralement par des douleurs dans le bas-ventre gauche ; des ballonnements, une constipation ou une diarrhée peuvent également survenir.

Option 1 : les fibres alimentaires — dans quelle mesure cette approche est-elle étayée ?

Idéal pour : toutes les personnes qui souhaitent changer durablement quelque chose

Les fibres alimentaires issues d’aliments courants constituent l’option de base — et la seule mentionnée à la fois par la DGE et l’IQWiG dans les sources examinées. Elles agissent en retenant l’eau dans l’intestin et donc en influençant la consistance des selles. L’IQWiG (2025) cite à cet effet les fruits, les céréales, les légumes et les légumineuses.

L’erreur la plus fréquente concerne la vitesse : lorsqu’on double la quantité de fibres en une journée, on souffre souvent de ballonnements. Une augmentation progressive sur deux à trois semaines est mieux tolérée, et la quantité de boisson doit augmenter en conséquence.

Comment reconnaître une semaine riche en fibres

  • Les céréales complètes sont la règle, pas l’exception : le pain, les pâtes, le riz et les flocons d’avoine complets fournissent la majeure partie de la quantité quotidienne.
  • Les légumineuses figurent plusieurs fois par semaine au menu : les lentilles, les pois chiches et les haricots font partie, selon l’IQWiG (2025), des groupes recommandés.
  • Les légumes constituent l’élément principal, pas une garniture : ils représentent un tiers à la moitié du repas.
  • La quantité de boisson augmente en conséquence : les fibres retiennent l’eau et en ont donc besoin.

Arguments favorables

✓ Recommandé de manière concordante par la DGE (2021) et l’IQWiG (2025).

✓ Aucun produit supplémentaire ni coût récurrent nécessaire.

✓ Selon la DGE (2021), les bienfaits vont au-delà du transit intestinal.

Arguments défavorables

✗ Nécessite de modifier réellement les habitudes d’achat et de cuisine.

✗ Une augmentation trop rapide entraîne souvent des ballonnements et une sensation de satiété excessive.

✗ Ne fonctionne pas sans boire suffisamment.

Évaluation : l’alimentation à base d’aliments courants repose sur la base de preuves la plus large et n’entraîne aucun coût supplémentaire — elle demande toutefois les changements les plus importants au quotidien.

Options 2 et 3 : comparaison entre le psyllium et les préparations de fibres

Si l’alimentation n’apporte pas suffisamment de fibres, il est tentant de se tourner vers un produit. Deux approches sont souvent confondues, bien que leurs bases de preuves soient très différentes.

Option 2 : psyllium et téguments de psyllium

Idéal pour : toutes les personnes qui peuvent boire suffisamment de manière fiable

Le psyllium est une fibre végétale qui gonfle. Il retient l’eau et augmente ainsi le volume des selles — le même mécanisme que celui des fibres alimentaires, mais sous une forme plus concentrée.

Selon l’IQWiG (2025), des études indiquent que les produits végétaux contenant des fibres, comme le psyllium, peuvent réduire la fréquence des saignements en cas d’hémorroïdes hypertrophiées. Il s’agit d’un indice de bénéfice dans un contexte clairement défini, et non d’une preuve générale d’efficacité pour toutes les formes de constipation.

Une condition est toutefois non négociable : toute personne qui prend du psyllium doit, selon l’IQWiG (2025), veiller tout particulièrement à boire suffisamment. Les substances gonflantes sans liquide ne constituent pas une solution partielle, mais une mauvaise façon de procéder.

Arguments favorables

✓ Selon l’IQWiG (2025), des études indiquent un bénéfice possible en cas de troubles liés aux hémorroïdes.

✓ Facile à doser et utilisable sans bouleverser toute son alimentation.

✓ D’origine végétale et suffisamment neutre en goût pour le muesli, le yaourt ou l’eau.

Arguments défavorables

✗ Selon l’IQWiG (2025), ne doit pas être utilisé correctement sans boire suffisamment.

✗ L’indication issue des études concerne le contexte des hémorroïdes.

✗ Ne remplace pas une alimentation riche en fibres, mais la complète.

Évaluation : le psyllium est le complément le mieux étayé — mais uniquement pour les personnes qui atteignent réellement la quantité de liquide nécessaire.

Option 3 : compléments de fibres comme complément alimentaire

Le meilleur choix pour : personne, compte tenu des données actuelles, si l’on attend un effet

Les compléments de fibres promettent d’apporter la quantité correspondant à la valeur de référence sous forme de capsules ou de poudre. L’idée est logique, mais les données disponibles ne l’étayent pas.

Selon l’IQWiG (2023), il n’est pas démontré que les compléments de fibres supplémentaires soient efficaces. C’est gênant, car les compléments seraient la solution la plus simple. L’absence de preuve ne prouve pas l’inefficacité — mais elle ne constitue pas non plus une base pour les recommander.

Arguments favorables

✓ Ne nécessite pas de modifier les habitudes d’achat et de cuisine.

✓ La quantité peut être mesurée avec précision.

✓ Facile à utiliser en déplacement et en travail posté.

Arguments défavorables

✗ Selon l’IQWiG (2023), il n’est pas démontré qu’ils soient efficaces.

✗ Coûts récurrents sans contrepartie démontrée.

✗ N’apporte pas les autres composants des aliments riches en fibres.

Évaluation : cette option repose sur les preuves les plus faibles — les personnes souhaitant dépenser de l’argent feraient mieux de l’investir dans des aliments riches en fibres.

Les trois options de fibres côte à côte

Le tableau suivant compare les trois options selon les mêmes cinq critères. Lorsque les sources examinées ne permettent pas de conclure, cela est explicitement indiqué dans la cellule, plutôt que d’estimer un chiffre.

Critère Fibres issues des aliments Psyllium Compléments de fibres
Quel est l’objectif ? Ramollir les selles grâce à l’alimentation quotidienne Compléter de manière ciblée avec des fibres qui gonflent Apporter des fibres en quantité concentrée sans modifier l’alimentation
Qu’est-ce qui est démontré ? DGE (2021) : valeur de référence de 30 g par jour · IQWiG (2025) : une alimentation riche en fibres ramollit les selles IQWiG (2025) : des études indiquent une diminution des saignements en cas d’hémorroïdes IQWiG (2023) : il n’est pas démontré qu’ils soient efficaces
À quoi faut-il faire attention ? Augmenter progressivement la quantité et faire suivre la quantité de liquide consommée IQWiG (2025) : veiller tout particulièrement à boire suffisamment Ne remplace pas une modification de l’alimentation ; les frais récurrents restent à votre charge
À quelle vitesse agit-il ? Aucune indication de délai étayée dans les sources utilisées Aucune indication de délai étayée dans les sources utilisées Aucune indication de délai étayée dans les sources utilisées
À qui ce produit ne convient-il pas ? En cas de sang dans les selles ou de modification persistante des habitudes intestinales, la consultation médicale doit être la première étape Pour toutes les personnes qui ne parviennent pas à atteindre avec certitude la quantité de liquide nécessaire Pour toutes les personnes qui attendent un effet démontré

La ligne consacrée à la rapidité d’action n’est pas une erreur : ni la DGE ni l’IQWiG ne mentionnent, dans les sources utilisées, de délai au terme duquel un changement devrait apparaître.

Options 4 et 5 : quantité de boisson et activité physique

Ces deux options ne coûtent rien et figurent, dans la citation de l’IQWiG du chapitre 3, au même niveau que le changement d’alimentation.

Option 4 : boire suffisamment

Idéal pour : toutes les personnes qui augmentent actuellement leur apport en fibres

Les fibres alimentaires retiennent l’eau. En l’absence de liquide, elles ne gonflent pas correctement — et une alimentation plus riche en fibres peut alors sembler encore plus inconfortable qu’auparavant.

L’IQWiG (2025) indique 1,5 à 2 litres par jour dans le cadre de la prévention de la constipation et des poussées excessives. Cette quantité n’est pas une formule miracle, mais l’ordre de grandeur sur lequel reposent les autres recommandations.

Arguments favorables

✓ Ne coûte rien et peut être mis en place immédiatement.

✓ Cité par l’IQWiG (2025) avec une indication quantitative concrète.

✓ Condition nécessaire au bon fonctionnement des fibres et du psyllium.

Arguments défavorables

✗ Boire suffisamment ne règle généralement pas le problème à lui seul.

✗ Une quantité de boisson prescrite par un médecin est prioritaire.

✗ Difficile à maintenir au quotidien en l’absence de routine.

Évaluation : boire suffisamment n’est pas une solution autonome, mais la condition nécessaire pour que les autres options fonctionnent.

Option 5 : activité physique et rythme quotidien fixe

Idéal pour : toutes les personnes ayant un quotidien principalement sédentaire

L’activité physique régulière est le troisième levier de la recommandation de l’IQWiG — et le seul assorti d’une recommandation internationale concernant la quantité. L’OMS (2020) recommande 150 à 300 minutes d’activité d’endurance modérée ou 75 à 150 minutes d’activité d’endurance intense par semaine, complétées par des activités de renforcement musculaire au moins deux jours par semaine.

Le rythme quotidien comprend des horaires de repas fixes, suffisamment de temps pour aller aux toilettes et l’absence de poussées excessives. Selon l’IQWiG (2025), pousser fortement peut aggraver les symptômes et provoquer des douleurs en cas d’hémorroïdes hypertrophiées.

Arguments favorables

✓ L’IQWiG (2025) le cite explicitement comme l’un des trois leviers.

✓ L’OMS (2020) indique une durée hebdomadaire concrète.

✓ Un rythme quotidien fixe ne coûte rien.

Arguments défavorables

✗ La recommandation de l’OMS est générale et ne précise pas d’effet sur les selles.

✗ Difficile à mettre en œuvre en cas de travail posté ou de limitations de mobilité.

✗ Il faut plusieurs semaines de régularité avant qu’un rythme s’installe.

Évaluation : l’activité physique et le rythme quotidien offrent le meilleur rapport entre effort et bénéfice global, même si l’effet sur les selles n’est pas quantifié dans les sources examinées.

En bref

La quantité de boisson et l’activité physique sont les deux options qui ne coûtent rien, tout en figurant dans la même recommandation que le changement d’alimentation. L’IQWiG (2025) indique 1,5 à 2 litres par jour, tandis que l’OMS (2020) recommande 150 à 300 minutes d’activité physique modérée par semaine. Aucun de ces deux chiffres ne constitue un dosage contre la constipation : ils décrivent le cadre dans lequel un changement d’alimentation peut réellement agir.

Options 6 et 7 : Probiotiques et laxatifs

Deux autres approches sont régulièrement mentionnées — et mènent dans des directions très différentes.

Option 6 : Probiotiques issus d’aliments ou de préparations

Idéal pour : toutes les personnes qui souhaitent essayer sans attente précise

Les probiotiques sont des micro-organismes vivants, comme les bactéries lactiques ou certaines levures. On en trouve dans des aliments comme le yaourt nature et dans des compléments alimentaires ; on leur attribue souvent un effet bénéfique pour la santé (IQWiG, entrée de glossaire « Probiotiques »).

Les données sur la tolérance sont claires : selon l’IQWiG (2023), les probiotiques sont généralement bien tolérés et de légers effets indésirables comme des ballonnements ne surviennent que rarement. Une bonne tolérance est toutefois différente d’une efficacité démontrée. Concernant le point précis « stimuler les selles », les sources examinées ne contiennent aucune affirmation étayée sur l’efficacité des probiotiques — c’est pourquoi il n’y en a pas ici.

Arguments favorables

✓ Selon l’IQWiG (2023), ils sont généralement bien tolérés.

✓ Peuvent être consommés sous forme d’aliments comme un yaourt nature, sans coût supplémentaire.

✓ Peuvent être essayés sans problème en complément des mesures de base.

Arguments défavorables

✗ Aucune affirmation étayée concernant l’effet sur les selles dans les sources examinées.

✗ Selon l’IQWiG (2023), de légers effets indésirables comme des ballonnements peuvent survenir rarement.

✗ Les préparations entraînent des coûts récurrents sans bénéfice garanti en contrepartie.

Évaluation : Les probiotiques sont généralement bien tolérés, mais on ne peut pas fonder ses attentes sur eux.

Option 7 : Laxatifs

Idéal pour : uniquement après avoir demandé conseil à un médecin ou à un pharmacien

Les laxatifs agissent directement sur l’activité intestinale. C’est pourquoi cet article ne les recommandera pas et n’en indiquera pas la posologie. Le choix, la posologie et la durée d’utilisation relèvent du cabinet médical ou de la pharmacie — un article de blog ne connaît ni vos antécédents médicaux ni vos médicaments.

À retenir : Les laxatifs ne sont pas un remède maison et cet article s’abstient délibérément d’en indiquer la posologie — les conseils à ce sujet relèvent du cabinet médical ou de la pharmacie.

Arguments favorables

✓ Dans certaines situations, il s’agit d’un traitement médical établi.

✓ Les pharmacies vous conseillent personnellement sur le choix et l’utilisation.

✓ Peut compléter utilement un traitement suivi par un médecin.

Arguments défavorables

✗ Ne convient pas à une automédication prolongée sans conseil.

✗ Peut éventuellement masquer une cause qui doit faire l’objet d’examens.

✗ Les antécédents médicaux et les autres médicaments ne sont pas pris en compte ici.

Évaluation : Les laxatifs sont la seule option présentée ici pour laquelle cet article ne donne délibérément aucune recommandation pratique.

Option 8 : Analyse du microbiome — ce qu’elle montre et ce qu’elle ne montre pas

Idéal pour : toutes les personnes qui souhaitent avoir par écrit la composition de leur microbiote intestinal

Une analyse du microbiome examine quelles bactéries sont présentes dans l’intestin et dans quelles proportions — un état des lieux, pas une intervention.

Un test du microbiome mesure la composition de la flore intestinale, pas la fréquence des selles. Si tu t’attends à ce qu’un rapport de laboratoire explique pourquoi tu n’es pas allé(e) à la selle depuis trois semaines, tu seras déçu(e).

mybody® (MYBODY Lab GmbH) propose ces analyses sous forme de tests à domicile à partir d’un échantillon de selles. L’analyse est réalisée dans un laboratoire certifié ISO selon la norme ISO 27001, et le traitement des données est conforme au RGPD.

Test du MICROBIOME de la flore intestinale Complete de mybody® (MYBODY Lab GmbH)

Test du MICROBIOME de la flore intestinale Complete

Le test Complete identifie par séquençage de l’ADN plus de 1 500 espèces bactériennes et fournit un rapport d’environ 15 pages — comprenant la diversité bactérienne, le rapport entre les germes protecteurs et problématiques, des indices de dysbiose, l’indice FODMAP et la détermination de l’entérotype. Ce que le test ne permet pas de faire : il ne pose aucun diagnostic, ne détecte ni maladie inflammatoire chronique de l’intestin, ni tumeur, ni maladie cœliaque — et ne fournit aucune information sur la fréquence de tes selles.

Prix : 189,00 € (au lieu de 219,00 €)  ·  Type d’échantillon : échantillon de selles  ·  Délai de traitement : env. 20 à 25 jours ouvrés  ·  Laboratoire : analyse en laboratoire certifié ISO, ISO 27001

Voir le test du microbiome Complete
Test du MICROBIOME de la flore intestinale Basic de mybody® (MYBODY Lab GmbH)

Test du MICROBIOME de la flore intestinale Basic

La version d’entrée de gamme montre la composition de la flore intestinale, le rapport entre les bactéries protectrices et potentiellement nuisibles, le milieu intestinal au moyen du pH, la présence de champignons ainsi que des indices de dysbiose — également dans un rapport d’environ 15 pages. L’indice FODMAP et la détermination de l’entérotype ne sont pas inclus. Comme la version Complete, ce test n’est pas un outil de diagnostic et ne fournit aucune information sur la fréquence des selles.

Prix : 139,00 €  ·  Type d’échantillon : échantillon de selles  ·  Délai de traitement : env. 20 à 25 jours ouvrés  ·  Laboratoire : analyse en laboratoire certifié ISO, ISO 27001

Voir le test du microbiome Basic

Toutes les informations relatives aux prix et aux prestations sont valables au 28 juillet 2026. Les prix et les délais de traitement peuvent changer ; la page du produit concerné fait toujours foi.

Une analyse du microbiome est-elle utile dans ce cas ?

Le comparatif ci-dessous indique également les cas dans lesquels un test n’est pas la bonne réponse.

Pertinent pour toi si…

… si tu as déjà mis en œuvre les mesures de base et que tu souhaites savoir comment ta flore intestinale est composée.

… la diversité bactérienne, l’entérotype et l’indice FODMAP vous intéressent comme base de discussion avec un professionnel.

… vous préférez un compte rendu écrit de laboratoire à la simple observation de vous-même.

Plutôt non si …

… du sang apparaît dans les selles ou que vos habitudes intestinales ont changé soudainement et durablement — cela relève d’une consultation médicale.

… vous pensez qu’un résultat de test remplacera le changement d’alimentation — ce n’est pas le cas.

… vous attendez une indication sur votre fréquence des selles — une analyse du microbiome ne la fournit pas.

Évaluation : Une analyse du microbiome constitue un état des lieux, et non une intervention — elle complète les options de base, mais ne les remplace pas, pas plus qu’elle ne remplace une évaluation médicale.

Ce qu’aucune de ces options ne peut faire

Les huit options s’attaquent toutes à l’alimentation, à l’hydratation, à l’activité physique ou à l’établissement d’un état des lieux. Aucune ne permet d’identifier une cause.

Aucun test ni remède maison ne remplace une évaluation médicale en cas de signes d’alerte. Cela vaut aussi bien en présence de sang dans les selles qu’en cas de perte de poids marquée, de fièvre ou de pâleur.

Aucun test ni remède maison ne remplace une évaluation médicale en cas de signes d’alerte.

Une deuxième limite concerne les attentes en matière de rapidité. Les sources examinées n’indiquent aucun délai au terme duquel un changement devrait se produire. Attendre un résultat au bout de trois jours, c’est se référer à un chiffre qui n’existe pas.

Une troisième limite tient à l’individualité : selon l’IQWiG (2023), les réactions aux aliments varient fortement d’une personne à l’autre.

Enfin, la constipation peut être le symptôme associé d’une maladie. Les diverticules sont par exemple fréquents — selon l’IQWiG (2026), environ 13 % des personnes de moins de 50 ans présentent des diverticules, contre environ 50 % chez les plus de 70 ans. Le syndrome de l’intestin irritable est également répandu : selon les estimations citées par l’IQWiG (2023), environ 10 à 20 personnes sur 100 en sont atteintes.

Conclusion

Pour stimuler le transit, les trois options reposant sur les données les plus solides sont les suivantes : davantage de fibres provenant des aliments, une hydratation suffisante et une activité physique régulière. Ce sont précisément les trois mesures citées par l’IQWiG (2025).

Le psyllium est le complément le mieux étayé par les données disponibles, mais uniquement avec une consommation suffisante de liquides. Selon l’IQWiG (2023), les préparations à base de fibres n’ont pas démontré leur efficacité, tandis que les probiotiques sont simplement bien tolérés. Les laxatifs doivent faire l’objet d’un conseil en cabinet médical ou en pharmacie.

Concrètement, cela signifie de commencer par l’alimentation, d’augmenter la quantité de fibres sur deux à trois semaines pour se rapprocher de la valeur indicative de la DGE, soit 30 grammes par jour, de boire 1,5 à 2 litres par jour et d’intégrer à sa semaine une activité physique d’une ampleur conforme aux recommandations de l’OMS (2020). Si vous souhaitez ensuite examiner la composition de votre flore intestinale, une analyse du microbiome constitue une prochaine étape pertinente — un état des lieux, et non un substitut au changement d’habitudes.

Questions fréquentes

Comment stimuler naturellement mon transit intestinal ?

Par trois moyens mentionnés conjointement par l’IQWiG (2025) : adopter une alimentation plus riche en fibres, boire suffisamment, soit 1,5 à 2 litres par jour, et pratiquer une activité physique régulière. La DGE (2021) recommande aux adultes un apport en fibres d’au moins 30 grammes par jour.

Le psyllium aide-t-il à aller à la selle ?

Selon l’IQWiG (2025), des études indiquent que les produits végétaux contenant des fibres, comme le psyllium, peuvent réduire la fréquence des saignements liés aux hémorroïdes hypertrophiées. Important : selon l’IQWiG (2025), les personnes qui prennent du psyllium doivent veiller tout particulièrement à boire suffisamment.

Les compléments de fibres sont-ils utiles ?

Selon l’IQWiG (2023), il n’est pas démontré que les compléments de fibres supplémentaires soient utiles. L’absence de preuve ne signifie pas automatiquement une inefficacité, mais ne constitue pas non plus une base suffisante pour les recommander.

Quand dois-je demander un avis médical en cas de constipation ?

Selon l’IQWiG (2023), des symptômes supplémentaires tels qu’une perte de poids importante, du sang dans les selles, de la fièvre ou une pâleur indiquent plutôt une autre maladie intestinale ; la présence de sang dans les selles doit toujours être examinée par un médecin. En cas de fortes douleurs abdominales, de ventre dur, de fièvre, de nausées, de palpitations et de faiblesse générale, il est important, selon l’IQWiG (2026), de consulter rapidement un médecin.

Un test du microbiote montre-t-il pourquoi mon transit intestinal est irrégulier ?

Non. Un test du microbiote mesure la composition de la flore intestinale, et non la fréquence des selles. Il fournit un état des lieux de la diversité et des proportions bactériennes, mais ne permet pas d’établir un diagnostic. En présence de signes d’alerte, il convient de consulter un médecin.

Vous souhaitez savoir comment votre flore intestinale est composée ?

Le test du microbiote intestinal de mybody® analyse un échantillon de selles dans un laboratoire certifié ISO. Il complète les mesures de base présentées dans cet article — il ne les remplace pas et ne permet pas d’établir un diagnostic.

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Sources

  1. IQWiG / gesundheitsinformation.de : Que peut-on faire soi-même contre les hémorroïdes ? (2025) — gesundheitsinformation.de
  2. Société allemande de nutrition (DGE) : Valeurs de référence pour les fibres alimentaires (2021) — dge.de
  3. Organisation mondiale de la Santé : Lignes directrices sur l’activité physique et la sédentarité (2020) — ncbi.nlm.nih.gov
  4. IQWiG / gesundheitsinformation.de : Que faire en cas de syndrome de l’intestin irritable — et que faut-il éviter ? (2023) — gesundheitsinformation.de
  5. IQWiG / gesundheitsinformation.de : Syndrome de l’intestin irritable (2023) — gesundheitsinformation.de
  6. IQWiG / gesundheitsinformation.de : Diverticulose et diverticulite (2026) — gesundheitsinformation.de

La citation littérale du chapitre 3, la quantité de liquide recommandée de 1,5 à 2 litres, la recommandation de consommer des aliments riches en fibres, la référence à l’étude sur le psyllium et l’affirmation concernant les efforts de poussée importants proviennent de [1]. La valeur de référence de 30 grammes de fibres par jour ainsi que les explications concernant le temps de transit, la consistance des selles et les effets protecteurs proviennent de [2]. La recommandation en matière d’activité physique provient de [3]. Les affirmations concernant les préparations à base de fibres, la tolérance aux probiotiques et le caractère individuel de la réaction aux aliments proviennent de [4]. Les signes d’alerte, la nécessité de faire examiner la présence de sang dans les selles et la fréquence du syndrome de l’intestin irritable proviennent de [5]. Les signes d’alerte complémentaires et les informations concernant les diverticules proviennent de [6]. La définition des probiotiques provient de l’entrée de glossaire « Probiotiques » de gesundheitsinformation.de, qui est répertoriée sans date et figure donc dans le texte, mais pas dans la liste. Les informations sur les produits proviennent des pages produits mybody®, consultées le 28 juillet 2026. Toutes les autres sources citées dans le texte sont indiquées directement à l’endroit concerné, avec leur institution et leur année.

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Équipe éditoriale et scientifique mybody®

Santé intestinale Microbiome Fibres alimentaires Sciences de la nutrition

Cet article a été rédigé et vérifié sur le plan scientifique par l’équipe éditoriale et scientifique mybody®. Cette équipe réunit des compétences en nutrigénétique, en microbiome et en sciences intestinales, en interprétation des analyses sanguines, en sciences de la nutrition et en diagnostic de laboratoire.

Publié le 28 juillet 2026 · Dernière mise à jour le 28 juillet 2026

Avis médical : cet article est fourni à titre d’information générale et ne remplace pas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Des habitudes intestinales persistantes ou soudainement modifiées, du sang dans les selles, une perte de poids importante, de la fièvre ou de fortes douleurs abdominales doivent faire l’objet d’un examen médical. Un test du microbiome ne constitue pas une méthode de diagnostic.

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