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Douleurs dans le bas-ventre et le dos : reconnaître et comprendre les causes

L’essentiel en bref

Les douleurs qui apparaissent simultanément dans le bas-ventre et le dos ont rarement une seule explication possible. Trois causes sont souvent envisagées : la maladie diverticulaire du côlon, le syndrome de l’intestin irritable et — chez les femmes — l’endométriose. Ce n’est pas la sensation douloureuse à elle seule qui permet de déterminer laquelle est en cause, mais l’ensemble formé par sa localisation, son moment d’apparition et les symptômes associés.

Cet article présente les causes qui prennent naissance dans le bas-ventre et peuvent irradier vers le dos. Il distingue clairement les causes intestinales des causes situées en dehors du tube digestif, car les douleurs irradiantes du bas-ventre ne concernent pas exclusivement l’intestin. Toutes les informations médicales proviennent de l’Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG).

Si tu as peu de temps : la vue d’ensemble des causes au chapitre 2 compare les trois explications fréquentes côte à côte. Le chapitre 3 présente les signes d’alerte qui doivent t’inciter à ne pas attendre. Et le chapitre 8 explique ouvertement ce qu’une analyse de la flore intestinale ne peut pas déterminer dans ce contexte.

Voici ce qui t’attend dans cet article

1. Pourquoi le bas-ventre et le dos sont-ils souvent douloureux en même temps ?
2. Quelles causes peuvent être envisagées — diverticules, syndrome de l’intestin irritable ou endométriose ?
3. Comment observer tes douleurs — et quand est-ce une urgence ?
4. Maladie diverticulaire : quand la douleur vient-elle du bas-ventre gauche ?
5. Endométriose : pourquoi les douleurs du bas-ventre irradient vers le dos
6. Que faire si aucune cause physique ne peut être identifiée ?
7. Comment une analyse de la flore intestinale avec mybody® peut-elle aider à s’y retrouver ?
8. Ce qu’un test du microbiome peut faire — et ce qu’il ne peut pas faire
Conclusion
Questions fréquentes
Sources

Pourquoi le bas-ventre et le dos sont-ils souvent douloureux en même temps ?

Une douleur qui commence dans le bas-ventre et se fait également sentir dans le dos ne signifie généralement pas que deux maladies sont présentes en même temps. Elle signifie le plus souvent qu’un symptôme irradie, c’est-à-dire qu’il est perçu à plusieurs endroits, bien qu’il n’ait qu’une seule origine.

L’Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG) décrit explicitement cette irradiation dans le cas de l’endométriose. Selon lui, les douleurs peuvent « être tantôt plus intenses, tantôt moins intenses, et irradier vers le bas-ventre, le dos et les jambes » (IQWiG, 2024).

Ce que les douleurs irradiantes indiquent pour la recherche de leur cause

Les douleurs irradiantes compliquent l’interprétation, car le lieu où la douleur est ressentie et celui où elle prend naissance peuvent être différents. Lorsqu’on ressent principalement la douleur dans le dos, on cherche souvent d’abord la cause du côté de la colonne vertébrale — et l’on passe ainsi à côté de ce qui se produit dans le bas-ventre.

L’inverse est également vrai : lorsqu’on pense au bas-ventre, on pense rapidement à l’intestin. En cas de douleurs irradiantes dans le bas-ventre, ce n’est toutefois qu’une possibilité parmi plusieurs — et chez les femmes en âge de procréer, ce n’est même pas la cause la plus probable.

Pourquoi la seule localisation de la douleur ne permet pas de poser un diagnostic

La localisation de la douleur fournit un premier indice, mais pas une réponse. Selon l’IQWiG (2026), la maladie diverticulaire se manifeste typiquement dans le bas-ventre gauche — mais une douleur dans cette zone ne constitue pas pour autant la preuve de la présence de diverticules.

Le schéma des symptômes est plus révélateur : quand les douleurs apparaissent-elles, combien de temps durent-elles, qu’est-ce qui les modifie et quels symptômes associés les accompagnent ? Vous pouvez précisément consigner ce schéma vous-même avant de vous rendre chez le médecin.

À retenir : les douleurs dans le bas-ventre irradiant vers le dos constituent un ensemble de symptômes, et non un diagnostic. La question de savoir si la cause se situe dans l’intestin ou ailleurs dépend du moment d’apparition, de l’évolution et des symptômes associés — pas du seul endroit où la douleur est ressentie.

Cet article traite explicitement de l’association entre douleurs dans le bas-ventre et douleurs dorsales. Si vous ressentez plutôt une sensation sourde de tension sans douleur clairement identifiable, vous trouverez une explication dans l’article Sensation de pression dans le ventre ; en revanche, si les troubles surviennent dans le haut du ventre et directement après les repas, il Douleurs à l’estomac après avoir mangé est l’article approprié.

Quelles causes sont possibles : diverticules, intestin irritable ou endométriose ?

En cas de douleurs dans le bas-ventre irradiant vers le dos, trois explications sont particulièrement souvent envisagées : la maladie diverticulaire, le syndrome de l’intestin irritable et l’endométriose. Deux d’entre elles sont liées à l’intestin, une autre non — et c’est précisément cette dernière qui est souvent envisagée trop tard chez les femmes.

Le tableau suivant présente les trois possibilités côte à côte selon les mêmes critères. Il s’appuie exclusivement sur les informations de l’IQWiG. Lorsque les sources utilisées ne fournissent aucune indication, cela est explicitement mentionné dans le tableau : aucune estimation n’est faite ici.

Critère Maladie diverticulaire Syndrome de l’intestin irritable Endométriose
Où se situe la douleur ? Le plus souvent dans le bas-ventre gauche, plus rarement dans le bas-ventre droit (IQWiG, 2026) Douleurs persistantes au ventre ou au bas-ventre et crampes, sans localisation précise (IQWiG, 2023) Douleurs dans le bas-ventre comme symptôme principal (IQWiG, 2024)
La douleur irradie-t-elle vers le dos ? Les sources utilisées ici ne fournissent aucune information à ce sujet Les sources utilisées ici ne fournissent aucune information à ce sujet Oui – les douleurs peuvent « irradier vers le bas-ventre, le dos et les jambes » (IQWiG, 2024)
Symptômes associés typiques Ballonnements, constipation ou diarrhée ; en cas d’inflammation, apparition soudaine de douleurs sourdes accompagnées d’une légère fièvre (IQWiG, 2026) La modification des selles fait partie des symptômes (IQWiG, 2023) Douleurs ressenties comme des crampes, souvent associées aux règles ainsi que pendant ou après les rapports sexuels ; des nausées, des vomissements et de la diarrhée sont possibles (IQWiG, 2024)
Qui est concerné ? Environ 13 % des personnes de moins de 50 ans ont des diverticules, contre environ 50 % chez les plus de 70 ans (IQWiG, 2026) On estime que 10 à 20 personnes sur 100 sont concernées (IQWiG, 2023) Jusqu’à 10 % des femmes en âge de procréer ; environ 50 % en cas de douleurs chroniques dans le bas-ventre (IQWiG, 2024)
Comment le diagnostic est-il établi ? Évaluation médicale – les sources utilisées ici ne mentionnent aucune méthode d’examen concrète Évaluation médicale – les sources utilisées ici ne mentionnent aucune méthode d’examen concrète Évaluation gynécologique – un test de selles ou un autotest ne convient pas dans ce cas

Le tableau met en évidence une lacune qu’il convient de signaler honnêtement : les pages de l’IQWiG utilisées ici ne décrivent pas d’irradiation vers le dos pour la maladie diverticulaire et le syndrome de l’intestin irritable. L’irradiation vers le dos est explicitement documentée pour l’endométriose.

Cela n’exclut pas cette possibilité, mais impose un ordre de réflexion : lorsque des douleurs dans le bas-ventre et le dos surviennent régulièrement ensemble chez une femme en âge de procréer, l’évaluation gynécologique doit passer en priorité – et non être repoussée après une longue démarche diagnostique intestinale.

Comment observer vos douleurs – et quand s’agit-il d’une urgence ?

Avant d’observer vos symptômes, vérifiez la présence de signes d’alerte. Dans certaines situations, attendre et documenter les symptômes est une mauvaise réaction, car elles nécessitent une prise en charge médicale rapide.

Signes d’alerte : ces symptômes doivent être évalués par un médecin, pas au moyen d’un autotest

  • Forte douleur abdominale avec paroi abdominale dure – pour la diverticulite, l’IQWiG (2026) mentionne « de fortes douleurs abdominales, une paroi abdominale dure, de la fièvre, des nausées, des palpitations et une faiblesse générale » et précise qu’il est alors « important de consulter rapidement ».
  • Fièvre associée à des douleurs dans le bas-ventre – en cas de diverticulite, l’IQWiG (2026) décrit l’apparition soudaine de douleurs sourdes dans le bas-ventre, « accompagnées d’une légère fièvre ».
  • Perte de poids marquée, sang dans les selles, fièvre ou pâleur – selon l’IQWiG (2023), cette combinaison « évoque davantage une autre maladie intestinale » qu’un syndrome de l’intestin irritable.
  • Du sang dans les selles, quelle qu’en soit la quantité – selon l’IQWiG (2023), cela « devrait en principe faire l’objet d’un examen médical afin d’en déterminer la cause ».
  • Palpitations et faiblesse générale – associées à des douleurs abdominales, elles justifient de consulter immédiatement et de ne plus poursuivre l’auto-observation.

Si aucun de ces signes d’alerte n’est présent et que les symptômes persistent depuis des semaines ou des mois, une auto-observation structurée peut être utile. Elle ne remplace pas un examen, mais rend la consultation médicale nettement plus précise.

Quatre questions suffisent. Notez les réponses pendant deux à quatre semaines, à la main ou dans une application de notes : le format importe peu. L’essentiel est d’apporter ces informations au rendez-vous et de ne pas devoir les reconstituer de mémoire.

QUESTION 1

Où la douleur se situe-t-elle exactement ?

À gauche, à droite, au milieu ou change-t-elle de côté ? Selon l’IQWiG (2026), le bas-ventre gauche est le siège typique de la maladie diverticulaire.

QUESTION 2

La douleur irradie-t-elle, et vers où ?

Vers le bas du dos, les jambes ou le bas-ventre ? La direction de l’irradiation est l’une des indications les plus importantes pour le médecin.

QUESTION 3

Y a-t-il un lien ?

Est-elle liée au cycle, aux selles ou aux repas ? Un lien avec le cycle est un indice différent d’un lien avec les selles.

QUESTION 4

Depuis combien de temps dure-t-elle ?

Des jours, des semaines ou des mois ? La durée contribue à déterminer s’il s’agit d’une situation aiguë ou d’un trouble chronique.

Ces quatre questions servent à préparer la consultation médicale, et non à établir un autodiagnostic. Elles permettent de classer vos observations afin que le médecin puisse plus rapidement choisir l’examen approprié.

Maladie diverticulaire : quand la douleur vient-elle du bas-ventre gauche ?

La maladie diverticulaire est la cause intestinale la plus fréquente à envisager en cas de douleurs dans le bas-ventre gauche. Elle se développe au niveau de protrusions de la paroi intestinale, qui se forment de plus en plus avec l’âge.

L’IQWiG (2026) la définit ainsi : « Les diverticules sont des protrusions de la muqueuse intestinale : aux endroits concernés, la paroi interne de l’intestin se bombe vers l’extérieur à travers des points faibles de la musculature intestinale. »

« La maladie diverticulaire se manifeste généralement par des douleurs dans le bas-ventre gauche, plus rarement dans le bas-ventre droit. »

Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG)
« Maladie diverticulaire et diverticulite », gesundheitsinformation.de, 2026

Quelle est la fréquence des diverticules dans le côlon ?

Les diverticules sont très fréquents avec l’âge. Environ 13 % des personnes de moins de 50 ans ont des diverticules, contre environ 50 % des personnes de plus de 70 ans (IQWiG, 2026).

Avoir des diverticules ne signifie toutefois pas avoir des symptômes. Ce n’est que lorsqu’ils provoquent des symptômes que l’on parle de maladie diverticulaire, et uniquement en cas d’inflammation de diverticulite.

Environ 1 % des personnes ayant des diverticules développent une diverticulite dans les 10 ans (IQWiG, 2026). La découverte de « diverticules » n’est donc pas une raison de s’inquiéter pour la plupart des personnes concernées.

Welche Begleitbeschwerden gehören zur Divertikelkrankheit?

Neben den Schmerzen im linken Unterbauch kann es laut IQWiG (2026) „zu Blähungen, Verstopfung oder Durchfall kommen“. Das Beschwerdebild ähnelt damit dem eines Reizdarmsyndroms – ein Grund, warum die beiden im Alltag oft verwechselt werden.

Unterscheidbar wird es beim Übergang in eine Entzündung. Dann treten laut IQWiG (2026) „plötzlich dumpfe Schmerzen im Unterbauch auf, begleitet von leichtem Fieber“. Fieber gehört nicht zum Reizdarmsyndrom – es ist ein Signal, das ärztlich abgeklärt gehört.

Kernaussage: Ein linksseitiger Unterbauchschmerz mit Blähungen und verändertem Stuhlgang passt zur Divertikelkrankheit. Kommt Fieber hinzu, ist das kein Fall mehr für Selbstbeobachtung, sondern für eine zeitnahe ärztliche Abklärung.

Endometriose: Warum der Unterleibsschmerz in den Rücken zieht

Bei Frauen ist die Endometriose die Erklärung, die bei der Kombination aus Unterbauch- und Rückenschmerz am deutlichsten belegt ist. Sie ist kein Darmthema – gehört aber genau deshalb in diesen Artikel.

Das IQWiG (2024) beschreibt die Erkrankung so: „Bei einer Endometriose findet sich Gewebe, das der Gebärmutterschleimhaut ähnelt, in der Gebärmutterwand oder außerhalb der Gebärmutter.“

Wie äußern sich Endometriose-Schmerzen?

Das IQWiG (2024) benennt das Leitsymptom eindeutig: „Das Hauptsymptom einer Endometriose sind Unterleibsschmerzen. Sie treten oft zusammen mit der Regelblutung auf, aber auch während oder nach dem Geschlechtsverkehr.“

Die Schmerzen werden dabei „oft als krampfartig erlebt und können von Übelkeit, Erbrechen und Durchfall begleitet sein“ (IQWiG, 2024). Diese Begleitbeschwerden erklären, warum viele Betroffene zuerst an eine Magen-Darm-Ursache denken.

Für den Rückenbezug ist die Formulierung des IQWiG (2024) besonders wichtig: Die Schmerzen „können mal stärker, mal schwächer sein und in den Unterbauch, den Rücken und die Beine ausstrahlen“. Genau dieses Muster beschreibt die Beschwerde, um die es in diesem Artikel geht.

Wie häufig ist Endometriose bei chronischen Unterbauchschmerzen?

Laut Studien haben bis zu 10 % aller Frauen im fruchtbaren Alter eine Endometriose (IQWiG, 2024). Damit gehört sie zu den häufigen Erkrankungen, nicht zu den seltenen Ausnahmen.

Noch aussagekräftiger ist die zweite Zahl. Bei Frauen mit chronischen Unterbauchschmerzen geht man davon aus, dass etwa 50 % von ihnen eine Endometriose haben (IQWiG, 2024). Bei anhaltenden Unterbauchschmerzen ist die Endometriose damit statistisch keine Randerklärung, sondern eine der ersten, die man prüfen sollte.

Concrètement, si, en tant que femme, tu souffres depuis des mois de douleurs dans le bas-ventre qui irradient vers le dos et présentent un lien identifiable avec le cycle, il faut consulter un cabinet de gynécologie, et non faire analyser les selles ni modifier son alimentation.

Le lien avec le cycle constitue le principal critère de distinction par rapport aux causes intestinales. Le syndrome de l’intestin irritable ne dépend pas du cycle, pas plus que les diverticules.

En bref

L’endométriose est la seule des trois explications fréquentes pour laquelle l’IQWiG (2024) décrit explicitement une irradiation vers le dos. Jusqu’à 10 % des femmes en âge de procréer sont concernées, et ce chiffre atteint environ 50 % chez les femmes souffrant de douleurs pelviennes chroniques. Les douleurs typiques sont des douleurs crampoïdes dans le bas-ventre, liées aux règles ou aux rapports sexuels, souvent accompagnées de nausées, de vomissements et de diarrhée. La suspicion doit être évaluée lors d’un examen gynécologique.

Que se passe-t-il lorsqu’aucune cause physique ne peut être trouvée ?

Toutes les explorations ne permettent pas d’aboutir à un constat médical. Lorsque les douleurs persistent sans qu’une cause organique soit mise en évidence, deux interprétations sont possibles : le syndrome de l’intestin irritable et les troubles somatiques fonctionnels.

Syndrome de l’intestin irritable : fréquent, gênant, mais pas dangereux

Selon les estimations, 10 à 20 personnes sur 100 sont atteintes du syndrome de l’intestin irritable (IQWiG, 2023). Selon l’IQWiG (2023), les troubles typiques comprennent « des douleurs persistantes au ventre ou au bas-ventre, des crampes ainsi qu’une modification des selles ».

Point important pour l’interprétation : selon l’IQWiG (2023), le syndrome de l’intestin irritable n’est pas dangereux et la plupart des personnes concernées s’accommodent bien d’une forme légère sans traitement. Cette information rassurante doit figurer dans le texte au même titre que les signes d’alerte du chapitre 3.

Selon l’IQWiG (2023), les causes du syndrome de l’intestin irritable pourraient notamment être une hypersensibilité des nerfs intestinaux, des troubles de la musculature intestinale, des modifications du microbiote intestinal et des inflammations de la paroi intestinale. Le terme « pourraient » est employé délibérément : on ne connaît pas de déclencheur unique et avéré.

Troubles somatiques fonctionnels : réels, même sans constat médical

Selon l’IQWiG (2026), on parle de troubles somatiques fonctionnels « lorsque des troubles physiques sont présents sans qu’une cause physique, comme une inflammation ou une lésion, puisse être identifiée ».

L’IQWiG (2026) précise explicitement à ce sujet : « Cela ne signifie toutefois pas que les troubles sont uniquement imaginaires et qu’il n’y a rien à faire. » L’absence de constat médical ne remet donc pas en cause la réalité des douleurs.

Selon les estimations, environ 10 % de la population présentent des troubles pour lesquels aucune explication claire n’est trouvée (IQWiG, 2026). Cela inclut explicitement « les problèmes d’estomac et d’intestin comme les nausées, les vomissements, les ballonnements, la diarrhée et la constipation ».

L’IQWiG (2026) mentionne également le lien avec le stress : « La fonction intestinale peut par exemple être perturbée par le stress. Cela entraîne alors des diarrhées, des ballonnements ou de la constipation. » Cela explique pourquoi les troubles peuvent augmenter pendant les périodes de vie difficiles, sans qu’une modification organique se soit produite.

De la note griffonnée à l’entretien médical structuré

Lorsqu’aucun résultat clair n’est disponible, une bonne documentation est particulièrement précieuse. Elle évite de devoir reprendre les choses depuis le début à chaque nouveau rendez-vous et permet de repérer des schémas qui, autrement, passeraient inaperçus lors de l’entretien.

Exemple : Martin, 54 ans

Scénario fictif à titre d’illustration

Depuis environ six mois, Martin ressent régulièrement des douleurs dans le bas-ventre gauche, qui irradient jusque dans le bas du dos. Comme, lors de son premier rendez-vous médical, il n’avait pu dire que « depuis déjà quelque temps, en quelque sorte », il rédige ensuite une courte note : date, endroit de la douleur, direction de l’irradiation, durée et ce qui était différent ce jour-là. Au bout de quatre semaines, sa note fait apparaître un schéma : les troubles surviennent principalement les jours où ses selles sont différentes, il n’a jamais eu de fièvre et n’a jamais remarqué de sang dans ses selles. Il se rend au rendez-vous de suivi avec ces notes. Au lieu d’une description vague, le médecin dispose maintenant d’un aperçu structuré de l’évolution, sur lequel il peut orienter ses questions. Ce scénario ne montre ni succès thérapeutique ni diagnostic : il montre simplement à quel point un entretien se déroule mieux lorsque ses propres observations sont présentées de manière structurée.

Ce qui peut surtout être transposé, c’est ceci : ce n’est pas la quantité de notes qui compte, mais leur structure. Le lieu, l’irradiation, les déclencheurs et la durée suffisent amplement.

Comment une analyse de la flore intestinale avec mybody® peut-elle aider à situer les choses ?

Une analyse de la flore intestinale est pertinente lorsque les examens médicaux sont déjà en cours ou terminés et que vous souhaitez en plus comprendre la composition de votre flore intestinale. Elle complète le diagnostic, mais ne s’y substitue pas.

Le point de rattachement thématique est clairement délimité. Selon l’IQWiG (2023), dans le syndrome de l’intestin irritable, des modifications de la flore intestinale sont notamment soupçonnées de jouer un rôle — soupçonnées, et non prouvées. C’est précisément dans ce cadre qu’une analyse du microbiome fournit des informations complémentaires.

Une analyse du microbiome ne remplace pas un diagnostic : elle permet de situer ce qui se passe dans l’intestin. Elle montre la composition de la flore intestinale à un moment donné et fournit ainsi un point de départ pour discuter de l’alimentation et du quotidien.

Une analyse du microbiome ne remplace pas un diagnostic : elle permet de situer ce qui se passe dans l’intestin.

mybody® (MYBODY Lab GmbH) propose à cet effet deux analyses de la flore intestinale, qui diffèrent par leur étendue. Toutes deux utilisent un échantillon de selles que vous prélevez chez vous et qui est analysé dans un laboratoire certifié ISO.

Test du MICROBIOME de la flore intestinale Complete de mybody® (MYBODY Lab GmbH)

Test du MICROBIOME de la flore intestinale Complete

Le test Complete identifie par séquençage ADN plus de 1 500 espèces bactériennes et évalue notamment la diversité bactérienne, le rapport entre les bactéries protectrices et les germes problématiques, ainsi que les signes éventuels de dysbiose. Le rapport comprend environ 15 pages et contient en plus un indice FODMAP et une détermination de l’entérotype. Ce que le test ne permet pas de faire : il n’établit aucun diagnostic et ne détecte ni diverticules, ni endométriose, ni maladie inflammatoire chronique de l’intestin, ni tumeur, ni infection.

Prix : 189,00 € (au lieu de 219,00 €)  ·  Type d’échantillon : échantillon de selles  ·  Délai de traitement : env. 20 à 25 jours ouvrés  ·  Laboratoire : analyse en laboratoire certifié ISO, ISO-27001, conforme au RGPD

Accéder au test du microbiome Complete

Les personnes qui souhaitent d’abord obtenir une vue d’ensemble de la composition de leur flore intestinale trouveront dans la variante Basic une première approche plus succincte. Elle propose moins de thèmes d’analyse, mais le même type d’échantillon et la même qualité de laboratoire.

Test du MICROBIOME de la flore intestinale Basic de mybody® (MYBODY Lab GmbH)

Test du MICROBIOME de la flore intestinale Basic

Le test Basic montre la composition de la flore intestinale, le rapport entre les bactéries protectrices et celles potentiellement nuisibles, le milieu intestinal au moyen de la valeur du pH, une éventuelle colonisation par des champignons ainsi que des signes éventuels de dysbiose. Le rapport comprend également environ 15 pages. Ce test n’est pas non plus une méthode diagnostique : il ne répond pas à la question de l’origine d’une douleur irradiant dans le bas-ventre et ne remplace pas un examen médical.

Prix : 139,00 €  ·  Type d’échantillon : échantillon de selles  ·  Délai de traitement : env. 20 à 25 jours ouvrés  ·  Laboratoire : analyse en laboratoire certifié ISO, ISO-27001

Accéder au test du microbiome Basic

Toutes les informations relatives aux prix et aux prestations sont valables au 28 juillet 2026. Les prix et les délais de traitement peuvent changer ; la page du produit concerné fait toujours foi.

Ce qu’un test du microbiome peut faire — et ce qu’il ne peut pas faire

Un test du microbiome décrit la composition de votre flore intestinale. Il ne répond pas à la question de savoir pourquoi une douleur dans le bas-ventre irradie vers le dos.

Ce n’est pas une faiblesse de la méthode, mais sa définition. Un échantillon de selles révèle des bactéries — il ne montre ni des diverticules de la paroi intestinale, ni des tissus situés en dehors de l’utérus, ni une inflammation dans la cavité abdominale.

C’est pourquoi, pour les trois causes abordées dans cet article, une analyse de la flore intestinale ne permet de détecter ni la maladie diverticulaire, ni l’endométriose, ni le syndrome de l’intestin irritable. Le syndrome de l’intestin irritable relève d’une évaluation médicale, l’endométriose d’un bilan gynécologique et la maladie diverticulaire d’un constat médical.

Pertinent pour toi si…

… l’évaluation médicale a déjà été effectuée et que tu souhaites en complément savoir comment ta flore intestinale est composée.

… tu souffres de troubles digestifs récurrents et cherches un point de départ structuré pour tes questions alimentaires.

… tu souhaites disposer d’une base écrite pour en discuter avec un professionnel de la nutrition ou dans un cabinet médical.

… tu as conscience que le résultat est un instantané et non un diagnostic.

Plutôt déconseillé si…

… tu souffres de fortes douleurs abdominales aiguës avec rigidité de la paroi abdominale et fièvre — cela nécessite immédiatement une prise en charge médicale, et non un autotest.

… une endométriose est suspectée — celle-ci doit être évaluée par un gynécologue et non au moyen d’un échantillon de selles.

… tu attends un diagnostic — dans ce cas, un autotest ne convient pas.

… des signes d’alerte comme une perte de poids importante, du sang dans les selles, de la fièvre ou une pâleur sont présents — selon l’IQWiG (2023), ces signes doivent faire l’objet d’un examen médical.

L’inverse n’est pas vrai non plus : un résultat sans anomalie concernant le microbiome n’exclut aucune maladie. Si les symptômes persistent, une évaluation médicale reste nécessaire, quel que soit le contenu du rapport de test.

Il faut également préciser que mybody® ne propose pas de produit de test spécifique pour l’intolérance au lactose ou au fructose. Pour l’intolérance au lactose, le test respiratoire à l’hydrogène constitue le standard médical : selon l’IQWiG (2024), la teneur en hydrogène de l’air expiré est mesurée à plusieurs reprises après ingestion d’une solution de lactose.

Conclusion

Les douleurs pelviennes irradiant vers le dos peuvent avoir plusieurs explications. Parmi les causes intestinales, la maladie diverticulaire et le syndrome de l’intestin irritable sont notamment possibles ; en dehors de l’intestin, l’endométriose est la principale cause à envisager chez les femmes.

Les chiffres les plus clairs orientent vers la piste gynécologique : chez les femmes souffrant de douleurs pelviennes chroniques, l’IQWiG (2024) estime qu’environ 50 % d’entre elles ont une endométriose. Le lien avec le dos y est précisément décrit.

Recommandation concrète : vérifie d’abord les signes d’alerte. En cas de fortes douleurs abdominales avec rigidité de la paroi abdominale, fièvre, nausées, accélération du rythme cardiaque et faiblesse générale, consulte rapidement un médecin. Il en va de même en cas de sang dans les selles, de perte de poids importante ou de pâleur.

Si aucun de ces signes n’est présent, notez pendant deux à quatre semaines la localisation, l’irradiation, les facteurs déclenchants et la durée des douleurs, puis apportez ces notes au cabinet médical. Une analyse de la flore intestinale peut accompagner cette démarche, mais elle ne la remplace pas.

Questions fréquentes

Que signifie le fait d’avoir simultanément mal au bas-ventre et au dos ?

Le plus souvent, cela signifie qu’un même trouble irradie : la douleur est ressentie à plusieurs endroits, mais n’a qu’une seule origine. Deux maladies simultanées sont exceptionnelles. Concernant l’endométriose, l’IQWiG (2024) précise explicitement que les douleurs peuvent « irradier vers le bas-ventre, le dos et les jambes ».

L’endométriose peut-elle provoquer des douleurs dorsales ?

Oui. L’IQWiG (2024) décrit les douleurs liées à l’endométriose comme pouvant être « tantôt plus fortes, tantôt plus faibles, et irradier vers le bas-ventre, le dos et les jambes ». Le principal symptôme est une douleur dans le bas-ventre, qui survient souvent en même temps que les règles ainsi que pendant ou après les rapports sexuels.

Quand dois-je consulter immédiatement en cas de douleurs abdominales basses ?

L’IQWiG (2026) cite, pour la diverticulite, « de fortes douleurs abdominales, une paroi abdominale dure, de la fièvre, des nausées, des palpitations et une faiblesse générale » et précise qu’il est alors « important de consulter rapidement ». Selon l’IQWiG (2023), la présence de sang dans les selles doit également faire l’objet d’un examen médical dans tous les cas.

Un test du microbiome peut-il trouver la cause de mes douleurs ?

Non. Un test du microbiome décrit la composition de la flore intestinale et ne constitue pas un outil diagnostique. Il ne détecte ni les diverticules ni l’endométriose, ni les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, ni une tumeur, ni une infection. Il peut compléter un bilan médical, mais pas le remplacer.

Quelles informations sont les plus utiles lors de la consultation médicale ?

Quatre informations suffisent : où se situe exactement la douleur, irradie-t-elle et vers où, existe-t-il un lien avec le cycle, les selles ou les repas, et depuis combien de temps dure-t-elle ? Notez ces éléments pendant deux à quatre semaines et apportez vos relevés au rendez-vous.

Faire analyser votre flore intestinale

Si les examens médicaux sont en cours et que vous souhaitez en plus savoir comment votre flore intestinale est composée, vous trouverez ici les analyses adaptées de mybody®. Elles ne remplacent pas un diagnostic, mais fournissent une base écrite pour votre prochain échange avec le médecin.

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Sources

  1. IQWiG / gesundheitsinformation.de : Maladie diverticulaire et diverticulite (2026) — gesundheitsinformation.de
  2. IQWiG / gesundheitsinformation.de : Endométriose (2024) — gesundheitsinformation.de
  3. IQWiG / gesundheitsinformation.de : Syndrome de l’intestin irritable (2023) — gesundheitsinformation.de
  4. IQWiG / gesundheitsinformation.de : Symptômes physiques inexpliqués (troubles fonctionnels) (2026) — gesundheitsinformation.de
  5. IQWiG / gesundheitsinformation.de : Intolérance au lactose (intolérance au sucre du lait) (2024) — gesundheitsinformation.de

Toutes les informations concernant les diverticules, la diverticulite et les signes d’alerte associés s’appuient sur [1]. Les informations concernant l’endométriose, l’irradiation vers le dos et les fréquences allant jusqu’à 10 % et environ 50 % proviennent de [2]. Les informations concernant le syndrome de l’intestin irritable, ses symptômes typiques et les signes d’alerte que sont la perte de poids, le sang dans les selles, la fièvre et la pâleur proviennent de [3]. La classification des troubles fonctionnels suit [4], tandis que l’indication concernant le test respiratoire à l’hydrogène en cas d’intolérance au lactose provient de [5]. Les informations sur les produits proviennent des pages produits mybody®, consultées le 28 juillet 2026. Toutes les autres études mentionnées dans le texte sont indiquées directement à l’endroit concerné, avec leurs auteurs, la revue spécialisée et l’année de publication.

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Équipe éditoriale et scientifique mybody®

Douleurs dans le bas-ventre Santé intestinale Microbiome Diagnostic de laboratoire

Cet article a été rédigé et vérifié par l’équipe éditoriale et scientifique mybody®. Cette équipe réunit des compétences en nutrigénétique, en microbiome et en sciences intestinales, en interprétation des analyses sanguines, en nutrition et en diagnostic de laboratoire.

Publié le 28 juillet 2026 · Dernière mise à jour le 28 juillet 2026

Avis médical : Cet article est fourni à titre d’information générale et ne remplace ni un avis médical, ni un diagnostic, ni un traitement. Les douleurs dans le bas-ventre irradiant vers le dos peuvent avoir de nombreuses causes, dont certaines se situent en dehors du système digestif. En cas de symptômes intenses, soudains ou persistants, ainsi que de fièvre, de sang dans les selles, d’une perte de poids importante ou de pâleur, veuillez consulter rapidement un médecin.

Certificat / label de qualité mybody® (MYBODY Lab GmbH)

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