Recettes végétariennes saines pour tous les jours : 10 plats avec leurs valeurs nutritionnelles
L’essentiel en bref
Cette sélection est structurée différemment de la plupart des autres. Pour chaque plat, les valeurs en fer et en protéines sont indiquées, et il ne s’agit pas d’estimations, mais des valeurs par portion tirées des tableaux nutritionnels de la Société allemande de nutrition et du Centre fédéral allemand de nutrition. Lorsqu’aucune valeur vérifiée n’est disponible pour un ingrédient, cela est explicitement indiqué.
Le principe commun aux dix plats est une association : céréales et légumineuses. Selon la DGE, les aliments d’origine végétale ne présentent souvent pas l’ensemble des acides aminés indispensables ; une association ciblée de céréales et de légumineuses permet de compenser cette insuffisance.
Et un deuxième levier revient tout au long de l’article : la vitamine C. Selon la DGE, consommer simultanément des aliments riches en vitamine C ou en d’autres acides organiques améliore la disponibilité du fer provenant des aliments d’origine végétale. C’est pourquoi presque tous les plats contiennent du poivron, du citron ou des fruits rouges.
Ce qui vous attend dans cet article
1. Le principe qui sous-tend les dix plats
2. Les nutriments qui comptent
3. Quelle quantité vous faut-il par jour ?
4. Cinq plats pour le soir après le travail
5. Cinq plats à préparer à l’avance
6. Comment améliorer l’absorption du fer
7. La place éventuelle d’une analyse de sang
8. Ce que cette liste ne peut pas faire
9. Ce qui compte au final
Questions fréquentes
Sources
Le principe qui sous-tend les dix plats
Cuisiner végétarien n’est pas difficile. Cuisiner végétarien de façon à garantir une bonne qualité des protéines demande de faire un choix, et celui-ci peut se résumer en une phrase.
“
« Les aliments d’origine végétale ne présentent souvent pas l’ensemble des acides aminés indispensables. En associant de manière ciblée, par exemple, des céréales et des légumineuses, comme dans un plat de lentilles avec du riz ou un ragoût de pois accompagné de pain, il est possible de compenser cette insuffisance. »
Société allemande de nutrition (DGE)
FAQ Protéines et acides aminés indispensables, édition 2025
La raison tient à une complémentarité : les céréales sont pauvres en lysine, thréonine et tryptophane, mais riches en méthionine ; c’est l’inverse pour les légumineuses. Ensemble, elles couvrent ce qui manque à chacune prise séparément. Ce n’est pas une découverte récente, mais le principe qui sous-tend le ragoût de lentilles avec du pain et le chili aux haricots et au maïs.
Le BZfE présente les mêmes associations dans un langage courant : pommes de terre et œuf, lait et céréales – de préférence complètes – ou légumineuses et céréales, par exemple un ragoût de lentilles accompagné d’une tranche de pain complet. Chacun des dix plats de cet article suit l’un de ces modèles.
La DGE indique également à quelle fréquence les légumineuses devraient être au menu : au moins une fois par semaine, ainsi qu’une petite poignée de noix chaque jour. Une portion de légumineuses prêtes à consommer correspond à 125 grammes, soit la taille de portion utilisée dans cet article.
Les nutriments qui comptent
Le tableau suivant présente les ingrédients qui reviennent régulièrement dans cette sélection, avec pour chacun la taille d’une portion et la valeur établie. Faites attention à la colonne « Référence » : la différence entre les produits crus et cuits est considérable pour les légumineuses.
| Ingrédient | Référence | Fer | Protéines |
|---|---|---|---|
| Millet doré | 100 g crus | 6,9 mg – selon le BZfE, la valeur la plus élevée parmi les céréales | 11 g |
| Lentilles | 125 g cuits | 3,3 mg | environ 11 g (9 g pour 100 g cuits) |
| Haricots rouges | 125 g, en conserve | 3,3 mg | Aucune valeur individuelle dans les tableaux utilisés – le BZfE indique 5 à 11 % pour les légumineuses en général |
| Flocons d’avoine | 65 g ou 60 g | 2,9 mg (65 g) | 8 g (60 g) ; 13 g pour 100 g |
| Pâtes complètes | 125 g cuits | 1,6 mg | environ 7,5 g (6 g pour 100 g cuits) |
| Tofu | 100 g cuit | Aucune valeur dans les tableaux utilisés | 16 g |
| Fromage blanc | 150 g | Aucune valeur dans les tableaux utilisés | 21 g |
| Épinards | 60 g cuit | 2,2 mg | Aucune valeur dans les tableaux utilisés |
| Poivron rouge | 100 g | 0,6 mg – ici, c’est la vitamine C qui est la plus importante | Aucune valeur dans les tableaux utilisés |
| Graines de tournesol | 25 g | 1,4 mg (dont 1,44 mg de zinc) | Aucune valeur dans les tableaux utilisés |
Valeurs de fer, de protéines et de zinc : Société allemande de nutrition (DGE), FAQ Fer, FAQ Protéines et FAQ Zinc, état 2025, données issues de DGExpert. Valeurs pour le millet doré : Centre fédéral de nutrition (BZfE), 2024. Indication concernant la teneur en protéines des légumineuses en général : BZfE, 2025. Lorsque la mention « aucune valeur » apparaît, les sources citées ne fournissent pas de chiffre établi ; aucune valeur estimée ne figure dans cet article.
Quelle quantité vous faut-il par jour ?
Pour situer les valeurs par portion des recettes, voici les valeurs de référence auxquelles les comparer.
Source : Société allemande de nutrition (DGE), Valeurs de référence pour les apports en nutriments, état de l’élaboration des références en 2017 (protéines), 2023 (fer) et 2025 (fibres alimentaires). Exprimée en grammes, la valeur de référence pour les protéines est de 57 g pour les hommes et de 48 g pour les femmes âgées de 19 à moins de 51 ans.
Comparez les 16 milligrammes de fer aux valeurs des recettes ci-dessous, et l’ordre de grandeur devient concret. Un seul plat en apporte entre 3 et 9 milligrammes selon sa composition : deux à trois repas de ce type par jour couvrent théoriquement les besoins.
En bref
Le principe qui sous-tend de bons plats végétariens du quotidien repose sur la combinaison de céréales et de légumineuses : selon la Société allemande de nutrition, les aliments végétaux ne présentent souvent pas l’ensemble des acides aminés essentiels, et cette combinaison compense ce manque. Le deuxième levier est la vitamine C, qui améliore la biodisponibilité du fer provenant des aliments végétaux. Les valeurs de référence sont de 16 milligrammes de fer par jour pour les femmes avant la ménopause, de 11 milligrammes pour les hommes et de 0,8 gramme de protéines par kilogramme de poids corporel pour les adultes jusqu’à 65 ans.
Cinq plats pour le soir
Ces cinq plats demandent peu de préparation préalable et sont prêts en un temps raisonnable après le travail. Les indications de durée sont des estimations fondées sur l’expérience de la rédaction ; les valeurs nutritionnelles proviennent des sources citées.
1. Bolognaise de lentilles avec pâtes complètes
Faire mijoter les lentilles corail avec les tomates passées, l’oignon, l’ail et la carotte, puis servir avec des pâtes complètes. L’exemple type de l’association céréales plus légumineuses – et le plat par lequel commencent la plupart des personnes qui changent leurs habitudes.
Préparation : env. 25 minutes (indication de la rédaction) · Fer : 3,3 mg provenant de 125 g de lentilles cuites plus 1,6 mg provenant de 125 g de pâtes complètes cuites = 4,9 mg · Protéines : environ 11 g plus environ 7,5 g = environ 18 g · Pour qui : les débutants et toutes les personnes qui recherchent une routine hebdomadaire bien établie.
2. Poêlée de millet aux épinards et au citron
Faire gonfler le millet doré, ajouter les épinards en branches et assaisonner avec du jus de citron. Le champion du fer de cette sélection – selon le BZfE, le millet doré affiche, avec 6,9 milligrammes pour 100 grammes, la teneur en fer la plus élevée parmi les céréales.
Préparation : env. 20 minutes (indication de la rédaction) · Fer : 6,9 mg provenant de 100 g de millet doré plus 2,2 mg provenant de 60 g d’épinards en branches cuits = 9,1 mg · Protéines : 11 g provenant du millet ; aucune valeur étayée n’est disponible pour les épinards · Pour qui : toutes les personnes ayant des besoins accrus en fer. Le jus de citron n’est pas un élément décoratif ici, mais la source de vitamine C.
3. Chili sin carne aux haricots rouges et au poivron
Haricots rouges, maïs, poivron rouge, tomates et épices. Le BZfE cite précisément cette combinaison comme exemple de légumineuses associées à des céréales – le maïs représente ici la céréale.
Préparation : env. 30 minutes (indication de la rédaction) · Fer : 3,3 mg provenant de 125 g de haricots rouges plus 0,6 mg provenant de 100 g de poivron rouge = 3,9 mg · Protéines : aucune valeur individuelle pour les haricots rouges dans les tableaux utilisés ; le BZfE indique de manière générale 5 à 11 % pour les légumineuses · Pour qui : toutes les personnes qui cuisinent en grandes quantités – ce plat est souvent encore meilleur réchauffé.
4. Girolles sur pain complet avec œuf au plat
Des girolles à la poêle, accompagnées de pain complet grillé et d’un œuf. Un dîner qui semble plus élaboré qu’il ne l’est réellement – et l’un des plus riches en fer de cette liste.
Préparation : env. 15 minutes (indication de la rédaction) · Fer : 2,9 mg provenant de 50 g de girolles plus 2,0 mg provenant de 100 g de pain complet plus 1,1 mg provenant d’un œuf (60 g) = 6,0 mg · Protéines : 7 g provenant de 100 g de pain complet plus environ 7 g provenant de l’œuf = environ 14 g · Pour qui : toutes les personnes qui ont peu de temps et peu envie de sortir les casseroles le soir. Pas vegan.
5. Poêlée de tofu et de légumes au brocoli
Faire revenir le tofu, ajouter le brocoli et le poivron, puis assaisonner avec de la sauce soja et de l’huile de sésame. Avec 16 grammes de protéines pour 100 grammes, le tofu est l’ingrédient purement végétal le plus riche en protéines de cette sélection.
Préparation : environ 20 minutes (indication éditoriale) · Fer : 0,6 mg provenant de 100 g de poivron rouge ; aucune valeur de fer n’est disponible pour le tofu et le brocoli dans les sources utilisées · Protéines : 16 g provenant de 100 g de tofu cuit · Pour qui : pour toutes les personnes qui ont besoin d’une option végane. 200 g de brocoli cuit apportent également 174 mg de calcium.
Cinq plats à préparer à l’avance
Ces cinq plats peuvent être préparés le week-end ou la veille et se conservent bien. Ici aussi : les durées sont des indications éditoriales, les valeurs nutritionnelles sont étayées.
6. Curry de pois chiches au riz complet
Pois chiches au lait de coco, tomates et épices à curry, accompagnés de riz complet. Toujours le même principe de base — et un plat qui est généralement encore meilleur le deuxième jour.
Préparation : environ 30 minutes (indication éditoriale) · Fer : 1,8 mg provenant de 60 g de pois chiches plus 2,2 mg provenant de 180 g de riz complet cuit = 4,0 mg · Protéines : aucune valeur individuelle pour les pois chiches dans les tableaux utilisés · Pour qui : préparation à l’avance. 125 g de pois chiches en conserve apportent également 3,0 g de fibres.
7. Pain complet avec houmous et lamelles de poivron
Houmous de pois chiches, de citron et de pâte de sésame, accompagné de pain complet et de poivron cru. Le BZfE cite précisément cette combinaison comme exemple : pain complet avec houmous.
Préparation : environ 10 minutes (indication éditoriale) · Fer : 2,0 mg provenant de 100 g de pain complet plus 1,8 mg provenant de 60 g de pois chiches plus 0,6 mg provenant de 100 g de poivron rouge = 4,4 mg · Protéines : 7 g provenant de 100 g de pain complet · Pour qui : au bureau et pour la boîte à repas. Aucune valeur nutritionnelle n’est disponible pour la pâte de sésame dans les sources utilisées.
8. Salade de quinoa aux graines de tournesol et au poivron
Quinoa cuit avec des lamelles de poivron cru, des graines de tournesol, du persil et une vinaigrette au citron. Aussi bon froid que tiède.
Préparation : environ 20 minutes (indication éditoriale) · Fer : 0,9 mg provenant de 100 g de quinoa cuit plus 1,4 mg provenant de 25 g de graines de tournesol plus 0,6 mg provenant de 100 g de poivron rouge plus 0,7 mg provenant de 20 g de persil = 3,6 mg · Protéines : aucune valeur étayée pour le quinoa dans les tableaux utilisés · Pour qui : à emporter. Les graines de tournesol apportent également 1,44 mg de zinc.
9. Gratin de chou vert et de pommes de terre au gouda
Disposer le chou vert et les rondelles de pommes de terre en couches, puis gratiner avec du gouda râpé. Le plat riche en calcium de cette collection, qui se congèle aussi facilement en portions.
Préparation : environ 50 minutes, temps de cuisson compris (indication éditoriale) · Calcium : 358 mg provenant de 200 g de chou vert cuit plus 287 mg provenant de 30 g de gouda = 645 mg, soit environ deux tiers de la valeur de référence quotidienne de 1 000 mg · Protéines : 9 g provenant de 30 g de gouda · Pour qui : la saison froide. Les sources utilisées ne fournissent pas de valeur en fer pour le chou vert.
10. Overnight oats au fromage blanc, aux graines de lin et aux baies
Faire tremper les flocons d’avoine dans du lait pendant la nuit, puis ajouter le matin le fromage blanc, les graines de lin et les baies. Le petit-déjeuner qui reprend la combinaison lait-céréales du BZfE – et qui applique aussi la règle de la vitamine C.
Préparation : 5 minutes la veille au soir (indication éditoriale) · Fer : 2,9 mg provenant de 65 g de flocons d’avoine plus 0,6 mg provenant de 60 g de framboises = 3,5 mg · Protéines : 8 g provenant de 60 g de flocons d’avoine plus 21 g provenant de 150 g de fromage blanc = environ 29 g – la plus haute teneur en protéines de cette collection · Pour qui : toutes les personnes qui n’ont pas le temps le matin. 15 g de graines de lin apportent 3,4 g de fibres.
Comment améliorer l’absorption du fer
Les chiffres indiqués dans les recettes décrivent ce qui se trouve dans l’assiette, et non ce qui est absorbé par l’organisme. Et pour le fer, la différence est considérable.
Les chiffres indiqués dans les recettes décrivent ce qui se trouve dans l’assiette, et non ce qui est absorbé par l’organisme.
La Verbraucherzentrale chiffre cette différence : le fer provenant des aliments d’origine animale est absorbé à plus de 20 %, contre à peine plus de 5 % pour celui provenant des aliments d’origine végétale. C’est précisément pourquoi la valeur de référence de la DGE pour les femmes avant la ménopause est de 16 milligrammes, et non de 5.
Ce qui aide
La vitamine C est le levier le plus efficace. La DGE recommande de consommer aux repas des aliments riches en vitamine C, comme les pommes de terre, les poivrons, les cassis, le brocoli, les agrumes et les choux. C’est pourquoi cette collection contient si souvent des poivrons, du citron ou des baies.
La préparation joue également un rôle. Selon la DGE, l’effet inhibiteur des phytates des céréales complètes et des légumineuses peut être réduit grâce à des méthodes adaptées, notamment la mouture, le trempage et la fermentation. Faire tremper des légumineuses sèches toute une nuit ne sert donc pas seulement à réduire le temps de cuisson.
Ce qui freine
Le frein le plus connu se trouve pour beaucoup juste à côté de l’assiette. Selon la DGE, les polyphénols sont présents par exemple dans le thé noir, le café et le vin rouge, et peuvent inhiber l’absorption du fer. Il est donc recommandé de ne pas boire de café ni de thé noir pendant les repas, ni juste avant ou après.
C’est peut-être l’enseignement le plus pratique de cet article : le café pris avec le ragoût de lentilles réduit davantage l’absorption du fer que les poivrons ne l’augmentent. Laisser une demi-heure d’intervalle change davantage les choses que d’ajouter un ingrédient supplémentaire.
La place d’un test sanguin dans tout cela
Commençons par une précision importante : personne n’a besoin d’un test pour préparer de bonnes recettes végétariennes. Les plats ci-dessus fonctionnent parfaitement sans aucune mesure et, lorsqu’on a une alimentation variée, il n’y a rien de particulier à faire à ce sujet.
Une mesure ne devient intéressante qu’à partir d’une autre question : à savoir si les besoins sont couverts sur plusieurs mois. Pour une alimentation végétarienne, le BZfE cite l’iode, les acides gras oméga-3, la vitamine B12 et les protéines parmi les nutriments auxquels il faut particulièrement veiller ; la DGE ajoute les vitamines A, B2 et D, ainsi que le calcium, le fer, le zinc et le sélénium.
Utile pour toi si …
… tu suis une alimentation végétarienne depuis un certain temps et souhaites savoir si le fer et la B12 sont effectivement bien assimilés.
… tu appartiens à un groupe ayant des besoins accrus en fer – la valeur de référence de la DGE est de 16 mg pour les femmes avant la ménopause.
… tu as des symptômes non spécifiques et souhaites consulter un médecin avec une valeur concrète plutôt qu’un simple soupçon.
Plutôt non si …
… si tu cherchais uniquement des recettes : les plats ci-dessus ne nécessitent aucun test et sont tout aussi bons sans lui.
… si tu n’as aucun symptôme et que ton alimentation est variée : il n’y a alors aucune raison de faire le test.
… si tu attends un conseil nutritionnel : une valeur de laboratoire ne dit rien sur ce qui doit se trouver dans l’assiette.

Nutriment | VitalCheck Complete
Détermine 15 biomarqueurs à partir de sang capillaire et couvre plusieurs nutriments mentionnés dans le cadre d’une alimentation végétarienne : ferritine, vitamine B12, transcobalamine, zinc, sélénium, calcium et 25-OH-vitamine D3 – ainsi que l’acide folique et le magnésium. Ce que le test ne fait pas : il ne fournit aucune valeur de l’iode et ne mesure ni les protéines ni les acides gras oméga-3. Il n’évalue pas les recettes et ne remplace pas un conseil nutritionnel. Il ne pose aucun diagnostic ; un résultat anormal est une raison de consulter un médecin.
Prix : 169,00 € (au lieu de 199,00 €) · Type d’échantillon : sang capillaire · Délai de traitement : expédition du kit sous 1 à 3 jours ouvrés, analyse en laboratoire sous 3 à 5 jours ouvrés après réception de l’échantillon · Laboratoire : analyse en laboratoire certifié ISO en Allemagne
À propos de Nährstoff VitalCheck CompleteToutes les indications de prix et de prestations sont valables au 5 août 2026. Les prix et l’étendue des prestations peuvent changer ; c’est toujours la page du produit concerné qui fait foi.
Ce que cette liste ne peut pas faire
La première limite apparaît déjà dans les recettes : pour plusieurs ingrédients courants, les institutions citées ne fournissent pas de valeurs nutritionnelles vérifiables. Purée de sésame, noix de cajou, protéines de quinoa, fer du brocoli, fer du chou vert — partout où c’est le cas, cet article indique « aucune valeur » plutôt qu’un chiffre.
C’est insatisfaisant, mais plus honnête que l’alternative. Des chiffres circulent en ligne pour tous ces ingrédients, généralement sans origine vérifiable. Dans un article qui promet des valeurs documentées, ils n’auraient pas leur place.
La deuxième limite concerne les portions. Toutes les valeurs se rapportent à la quantité indiquée, qui ne correspond pas automatiquement à ce qui se trouve dans votre assiette. Si vous mangez le double, vous obtenez le double des valeurs ; si vous en mangez la moitié, elles sont réduites d’autant.
Et la troisième : cru ou cuit fait une différence considérable avec les légumineuses et les céréales. Les lentilles cuites contiennent 9 grammes de protéines pour 100 grammes, et nettement plus lorsqu’elles sont sèches, car elles ne contiennent pas l’eau. Comparer deux tableaux sans tenir compte de cette indication mène inévitablement à des conclusions erronées.
Ce qui compte au bout du compte
Dix plats, un principe : des céréales et des légumineuses, accompagnées d’un peu de vitamine C. Cela couvre l’essentiel de ce qui compte réellement dans une alimentation végétarienne — le reste est une question de goût.
Ce qui est remarquable, c’est le peu d’efforts nécessaires. La DGE recommande au moins une portion de légumineuses par semaine et une petite poignée de fruits à coque chaque jour. En intégrant régulièrement deux des dix plats à votre semaine, vous dépassez déjà ces recommandations.
Votre prochaine étape concrète : choisissez un plat dans chacun des deux groupes — l’un pour le soir après le travail, l’autre à préparer à l’avance — et ajoutez-les à votre liste de courses cette semaine. Et si vous buvez du café, laissez une demi-heure entre la tasse et l’assiette. Cela ne coûte rien et influence davantage les taux de fer que n’importe quel ingrédient supplémentaire.
Questions fréquentes
Puis-je consommer suffisamment de protéines avec une alimentation végétarienne ?
Oui, avec la bonne combinaison. Selon la DGE, les aliments végétaux ne contiennent souvent pas tout le spectre des acides aminés indispensables ; en associant judicieusement céréales et légumineuses, on peut compenser cela. La valeur de référence est de 0,8 gramme par kilogramme de poids corporel et par jour pour les adultes de 19 à moins de 65 ans.
Quel aliment végétarien contient le plus de fer ?
Parmi les céréales, c’est le millet doré qui affiche, selon le BZfE, la teneur la plus élevée, avec une moyenne de 6,9 milligrammes pour 100 grammes. D’après les tableaux de la DGE, 125 grammes de lentilles cuites et 125 grammes de haricots rouges en conserve fournissent chacun 3,3 milligrammes, tandis que 65 grammes de flocons d’avoine en apportent 2,9.
Pourquoi la vitamine C est-elle si importante dans ces plats ?
Parce que le fer d’origine végétale est nettement moins bien absorbé. Selon le centre allemand de conseil aux consommateurs, plus de 20 % du fer provenant des aliments d’origine animale sont absorbés, contre à peine plus de 5 % pour celui d’origine végétale. Selon la DGE, la consommation simultanée d’aliments riches en vitamine C améliore la biodisponibilité du fer ; les pommes de terre, les poivrons, le brocoli et les agrumes sont notamment cités.
Puis-je boire du café en mangeant ?
Mieux vaut éviter d’en consommer lors des repas riches en fer. Selon la DGE, les polyphénols sont notamment présents dans le thé noir, le café et le vin rouge, et peuvent inhiber l’absorption du fer ; il est recommandé de ne pas boire de café ni de thé noir pendant les repas, ni juste avant ou après. Il suffit de laisser passer un peu de temps.
À quelle fréquence faut-il manger des légumineuses ?
La DGE recommande de consommer des légumineuses au moins une fois par semaine et une petite poignée de fruits à coque chaque jour. Une portion prête à consommer équivaut à 125 grammes. En planifiant régulièrement deux des plats de cet article, vous dépassez déjà cette quantité minimale.
Dans l’assiette ou dans l’organisme ?
Les recettes indiquent ce que vous mangez. La question de savoir si l’organisme l’assimile est différente — et elle ne se pose que si vous êtes végétarien depuis un certain temps ou si vous avez des troubles. Pour les plats eux-mêmes, aucun test n’est nécessaire.
Voir VitalCheck Complete Les nutriments critiques en un coup d’œilCela pourrait aussi vous intéresser
→ Poivrons farcis au quinoa
Une recette détaillée plutôt que dix en aperçu, avec du poivron comme source de vitamine C.
→ Alimentation équilibrée : programme pour la semaine
Quand des recettes individuelles doivent devenir une structure hebdomadaire.
Sources
- Deutsche Gesellschaft für Ernährung (DGE) : FAQ sur le fer, édition 2025, données issues de DGExpert — dge.de
- Deutsche Gesellschaft für Ernährung (DGE) : FAQ sur les protéines et les acides aminés indispensables, ainsi que FAQ sur le zinc, le calcium et les fibres alimentaires, édition 2025 — dge.de
- Société allemande de nutrition (DGE) : valeurs de référence pour les apports en nutriments ainsi que recommandations de la DGE concernant les légumineuses et les fruits à coque — dge.de
- Centre fédéral allemand pour la nutrition (BZfE) : ABC des céréales : le millet (2024), les protéines (2026), les légumineuses : santé et environnement (2025), ainsi que l’alimentation végétarienne (2026) — bzfe.de
- Centre allemand de protection des consommateurs : Fer – la qualité, et non la quantité, est la question, édition 2026 — verbraucherzentrale.de
Toutes les valeurs de fer par portion ainsi que les informations concernant la vitamine C, les phytates, les polyphénols et les méthodes de préparation appropriées proviennent de la source [1]. Les valeurs en protéines des lentilles, des flocons d’avoine, des pâtes complètes, du pain complet, du tofu, de l’œuf et de l’emmental, la citation sur l’association des céréales et des légumineuses, ainsi que les valeurs de zinc, de calcium et de fibres proviennent de la source [2]. Les valeurs de référence pour le fer, les protéines et les fibres, la recommandation de consommer au moins une portion de légumineuses par semaine et la taille de portion de 125 grammes proviennent de la source [3]. Les valeurs concernant le millet doré, les indications relatives aux protéines du fromage blanc et du gouda, la fourchette de 5 à 11 % pour les légumineuses, les exemples d’associations et les nutriments à prendre en compte dans le cadre d’une alimentation végétarienne proviennent de la source [4]. L’information selon laquelle le taux d’absorption est supérieur à 20 % ou ne dépasse guère 5 % provient de la source [5]. Les temps de préparation sont des estimations fondées sur l’expérience de la rédaction et sont signalés comme tels dans le texte. Pour la pâte de sésame, les noix de cajou, les protéines de quinoa, le fer du brocoli et du chou kale, ainsi que les protéines des pois chiches, des haricots et des épinards, aucune valeur étayée ne figure dans les cinq sources ; l’article ne fournit délibérément aucun chiffre à ces endroits. Les informations sur les produits proviennent des pages produits de mybody®x, consultées le 5 août 2026.
Équipe éditoriale & scientifique de mybody®x
Sciences de la nutrition Micronutriments Alimentation végétale
Cet article a été rédigé et vérifié sur le plan scientifique par l’équipe éditoriale et scientifique de mybody®x. Cette équipe réunit des compétences en nutrigénétique, dans les sciences du microbiome et de l’intestin, l’interprétation des analyses sanguines, la nutrition et le diagnostic de laboratoire.
Publié le 5 août 2026 · Dernière mise à jour le 5 août 2026
Avis médical : cet article est fourni à titre d’information générale et ne remplace pas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Les valeurs nutritionnelles indiquées sont des valeurs moyennes et de référence, et non une analyse de produits individuels. En cas de maladie existante, pendant la grossesse et l’allaitement, ainsi que chez les enfants, tout changement d’alimentation doit être accompagné par un professionnel ; la prise de compléments alimentaires doit faire l’objet d’un avis médical.






Partager maintenant:
Poivrons farcis au quinoa : votre recette saine préférée
Encas sains pour perdre du poids : ce qui est vraiment efficace et ce qui n’en a que l’apparence