Quelle quantité de protéines contient un œuf : le chiffre et ce qu’il signifie réellement
L’essentiel en bref
Selon la Deutsche Gesellschaft für Ernährung, un œuf cuit de 60 grammes fournit 7 grammes de protéines. C’est la réponse à la question — et en même temps seulement la moitié de l’information. Car la même source indique 19 grammes pour 150 grammes de fromage blanc et 16 grammes pour 100 grammes de tofu. L’œuf constitue donc une source de protéines tout à fait convenable, mais en aucun cas exceptionnelle.
Le chiffre devient plus intéressant lorsqu’on le compare aux besoins. La valeur de référence de la DGE est de 0,8 gramme de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour, et de 1,0 gramme à partir de 65 ans. Pour une personne de 68 kilogrammes, cela représente 54 grammes par jour. Un œuf en couvre environ un huitième.
Cet article remet ce chiffre en perspective. D’abord, son origine et ce que les besoins quotidiens indiquent à ce sujet. Ensuite, la question du blanc et du jaune d’œuf, une comparaison avec d’autres aliments, le rôle des sources végétales et trois idées reçues qui ont la vie dure. Enfin, il est question de ce qu’un test ADN peut apporter sur ce sujet — et de ce qu’il ne peut explicitement pas apporter.
Ce que vous allez découvrir dans cet article
1. Le chiffre et son origine
2. Ce que cela signifie pour vos besoins quotidiens
3. Blanc ou jaune d’œuf : où se trouvent les protéines ?
4. L’œuf comparé à d’autres aliments
5. Les sources végétales et la question des associations
6. Trois idées reçues sur les protéines
7. Ce qu’un test ADN peut apporter à ce sujet
8. Ce qu’aucun test ne permet de déterminer
9. Ce qui compte au final
Questions fréquentes
Sources
Le chiffre et son origine
Dans ses données sur les protéines, la Deutsche Gesellschaft für Ernährung présente une liste d’aliments avec leur teneur en protéines par portion. Pour l’œuf, on trouve : 60 grammes cuits, 7 grammes de protéines (état des données : 2025).
La quantité indiquée par portion n’est pas anodine. 60 grammes correspondent environ à un œuf de taille moyenne sans coquille. En calculant sur la base de valeurs pour 100 grammes, on obtient un autre chiffre — pour le même aliment.
Pourquoi le chiffre varie selon les sources
En cherchant sur Internet, on trouve des valeurs comprises entre six et un peu moins de huit grammes par œuf. Ce n’est pas une contradiction, mais la conséquence de trois facteurs : la taille de l’œuf prise comme référence, le fait que le calcul porte sur un œuf cru ou cuit, et la base de données nutritionnelles utilisée.
En pratique, cette variation n’a aucune importance. Qu’un œuf fournisse 6,5 ou 7,2 grammes ne change rien à aucune décision alimentaire. L’ordre de grandeur est plus important — et il est d’environ sept grammes.
Mais un autre aspect est plus remarquable. La question du chiffre n’est généralement qu’un point de départ. En la posant, on veut en règle générale savoir si l’on consomme suffisamment de protéines. Et sur ce point, la DGE apporte une réponse qui surprend beaucoup de monde.
“
« Du point de vue nutritionnel, les produits hyperprotéinés sont superflus. »
Deutsche Gesellschaft für Ernährung (DGE)
Information presse 30/2021
L’essentiel
Selon la DGE, un œuf cuit de 60 grammes fournit 7 grammes de protéines, soit environ un huitième des besoins quotidiens d’une personne pesant 68 kilogrammes.
Ce que cela signifie pour vos besoins quotidiens
La valeur de référence de la DGE est un calcul, et non une valeur fixe. Elle dépend du poids corporel.
Source : Société allemande de nutrition (DGE), 2021 et 2025
Comment calculer votre propre valeur
Le calcul est simple : poids corporel en kilogrammes multiplié par 0,8. Pour 60 kilogrammes, cela représente 48 grammes ; pour 80 kilogrammes, 64 grammes ; et pour 95 kilogrammes, 76 grammes.
À partir de 65 ans, la valeur de référence de la DGE passe à 1,0 gramme par kilogramme de poids corporel et par jour. Pour une personne de 70 kilogrammes, cela représente 70 au lieu de 56 grammes, soit une différence d’un quart.
Pourquoi la valeur dépend du poids
Les protéines sont les matériaux de construction à partir desquels l’organisme fabrique les muscles, les enzymes, les hormones et les substances de défense. La quantité à renouveler en permanence dépend de la quantité de tissu corporel à entretenir — d’où le lien avec le poids.
La valeur plus élevée à partir de 65 ans s’explique par une autre raison. Avec l’âge, l’organisme utilise moins efficacement les protéines apportées, et le maintien de la masse musculaire prend davantage d’importance. La DGE en tient compte en faisant passer la valeur de 0,8 à 1,0 gramme.
Ce qui est remarquable dans ce calcul, c’est ce qui n’y figure pas : le sexe. Contrairement au fer, la DGE ne fait pas de distinction entre les femmes et les hommes pour les protéines : la différence dépend uniquement du poids corporel.
La plupart des gens dépassent déjà cette valeur
La DGE indique que l’apport protéique moyen est supérieur à la valeur estimée dans toutes les classes d’âge (état des données : 2025). C’est la phrase qui dissipe la crainte la plus fréquente à l’origine de la question.
La même source mentionne toutefois des proportions inférieures à cette valeur : 11 % des hommes et 15 % des femmes, selon des données de 2008. Il ne s’agit donc pas d’une rassurance générale, mais bien d’un changement notable de perspective.
Pour l’immense majorité des gens, la conclusion est la suivante : la question n’est pas de savoir combien de protéines contient l’œuf, mais s’il existe réellement une raison de s’inquiéter de ses apports.
En bref
La valeur de référence de la DGE pour les adultes est de 0,8 gramme de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour, et de 1,0 gramme à partir de 65 ans. Pour une personne de 68 kilogrammes, cela représente 54 grammes par jour. Selon la DGE, l’apport protéique moyen est supérieur à la valeur estimée dans toutes les classes d’âge : avec 7 grammes, un œuf constitue donc une contribution utile, mais il est rarement l’élément manquant.
Blanc ou jaune d’œuf : où se trouvent les protéines ?
La question vient d’un piège linguistique. En allemand, le blanc d’œuf est couramment appelé « Eiweiß », et le nutriment protéine se dit également « Eiweiß ». On en déduit que les protéines se trouvent dans le blanc et que le jaune ne contient que des lipides.
Ce n’est pas exact. Les deux parties contiennent des protéines, et le jaune fournit en plus des lipides, des vitamines et des minéraux. Celui qui ne mange que le blanc d’œuf laisse dans l’évier une partie des protéines et une grande partie des autres nutriments.
La répartition exacte de la teneur en protéines entre le blanc et le jaune d’œuf n’est pas indiquée dans les sources utilisées ici. La DGE fournit la valeur pour l’œuf entier. Estimer cette répartition serait ici moins rigoureux que de signaler cette lacune.
En pratique, cette affirmation suffit : pour les apports en protéines, il n’y a aucune raison de renoncer au jaune d’œuf. Ceux qui le font pour d’autres raisons doivent savoir qu’ils ne retirent pas uniquement des lipides.
D’où vient à l’origine la recommandation de manger uniquement le blanc d’œuf
L’habitude de ne manger que le blanc d’œuf vient de deux approches différentes, rarement distinguées. La première est le comptage des calories : le jaune contient les lipides et donc la majeure partie de l’énergie.
L’autre raison est l’ancien débat sur le cholestérol. Les œufs ont longtemps été considérés comme problématiques parce qu’ils sont riches en cholestérol. Selon la présentation actuelle de l’IQWiG, les facteurs déterminants du taux de cholestérol sanguin sont toutefois les acides gras saturés et les acides gras trans – et non le cholestérol contenu dans l’aliment lui-même.
Ainsi, renoncer au jaune d’œuf à cause du cholestérol repose sur un argument qui n’est plus valable aujourd’hui. Le faire à cause des calories est une raison compréhensible – mais il faut savoir qu’en retirant les lipides, on élimine aussi des vitamines et des minéraux.
L’œuf comparé à d’autres aliments
Le chiffre seul ne dit pas grand-chose. Il ne devient pertinent qu’en comparaison – et par portion, pas pour 100 grammes, car personne ne mange des aliments par tranches de cent grammes.
| Critère | Œuf | Fromage blanc | Tofu |
|---|---|---|---|
| Portion indiquée par la DGE | 60 g, cuits | 150 g | 100 g |
| Protéines par portion | 7 g | 19 g | 16 g |
| Part des besoins journaliers de 54 g | environ un huitième | environ un tiers | un peu moins d’un tiers |
| Origine | animal | animal | végétal |
| Profil en acides aminés | Contient tous les acides aminés indispensables en quantité suffisante | Contient tous les acides aminés indispensables en quantité suffisante | Bénéficie d’une combinaison ciblée, par exemple de céréales avec des légumineuses |
Tailles des portions et teneurs en protéines : Société allemande de nutrition (DGE), 2025. Les pourcentages des besoins journaliers sont calculés sur une base de 54 g et arrondis.
Les autres valeurs du même tableau
Protéines par portion selon les indications de la DGE
- ✓ 150 g de porc cuit : 42 g – la valeur la plus élevée du tableau.
- ✓ 150 g de truite cuite : 35 g – deuxième valeur la plus élevée, également d’origine animale.
- ✓ 200 g de pâtes complètes cuites : 12 g – nettement plus que ce que la plupart des gens imaginent.
- ✓ 120 g de lentilles cuites : 11 g et 150 g de pois cuits : 10,5 g – les légumineuses.
- ✓ 30 g d’emmental : 10 g – une tranche de fromage, davantage qu’un œuf.
- ✓ 60 g de flocons d’avoine : 8 g et 50 g de pain complet : 3,5 g – les produits céréaliers.
Deux observations de cette liste méritent d’être relevées. Premièrement : une tranche d’emmental de 30 grammes fournit, avec ses 10 grammes, davantage de protéines qu’un œuf entier. Deuxièmement : les pâtes complètes cuites atteignent 12 grammes pour une portion habituelle ; les pâtes ne sont généralement pas considérées comme une source de protéines, mais elles contribuent bel et bien de manière mesurable.
Ce qu’apporte une journée normale
Les valeurs individuelles semblent faibles jusqu’à ce qu’on les additionne. Un exemple de calcul fondé sur les données de la DGE montre à quelle vitesse on atteint 54 grammes.
Petit-déjeuner : 60 grammes de flocons d’avoine, soit 8 grammes, auxquels s’ajoutent deux tranches de pain complet fournissant au total 7 grammes, et une tranche d’emmental apportant 10 grammes. Cela fait 25 grammes avant même le début de la matinée.
Déjeuner : 200 grammes de pâtes complètes cuites, soit 12 grammes. Dîner : 120 grammes de lentilles cuites, soit 11 grammes. Entre les repas, un œuf, soit 7 grammes. Total : 55 grammes, sans le moindre morceau de viande.
Dans la même liste, la DGE cite encore des exemples nettement plus riches : deux tranches de pain complet avec du beurre de cacahuète fournissent 15 grammes, tandis que 250 grammes de pommes de terre au four accompagnés de 150 grammes de fromage blanc en apportent 25 grammes d’un coup. Une personne qui mange 150 grammes de viande ou de poisson obtient, avec respectivement 42 et 35 grammes, presque la totalité de ses besoins quotidiens en un seul repas.
C’est précisément la raison pour laquelle la DGE constate que l’apport moyen dépasse la valeur estimée. Il n’est pas nécessaire de faire des efforts pour y parvenir : cela se produit spontanément avec une alimentation habituelle.
Sources végétales et question des combinaisons
La DGE décrit une différence entre les protéines animales et végétales, mais la formule avec plus de prudence que ne le fait l’expression courante de valeur biologique. Les protéines animales contiennent donc tous les acides aminés indispensables en quantité suffisante, tandis que les protéines végétales bénéficient de combinaisons ciblées.
La question est rarement de savoir combien de protéines contient l’œuf, mais plutôt de savoir s’il y a réellement lieu de s’inquiéter.
À titre d’exemple, la DGE cite l’association de céréales et de légumineuses, comme un plat de lentilles accompagné de riz. C’est remarquablement peu spectaculaire : il s’agit de plats qui, dans de nombreuses cuisines, vont traditionnellement ensemble.
En pratique, cela signifie que les personnes qui suivent une alimentation végétale n’ont pas besoin de calculer les profils en acides aminés. Elles ont besoin de variété au cours de la journée et des combinaisons classiques qui existent de toute façon.
Pourquoi la taille de la portion est plus importante que l’origine
Un coup d’œil au tableau le montre : 100 grammes de tofu fournissent 16 grammes de protéines, tandis qu’un œuf en fournit 7 grammes. La portion végétale en contient donc plus de deux fois autant que la portion animale.
Cela ne réfute pas ce que dit la DGE sur le profil en acides aminés — cela montre simplement que, au quotidien, la question des quantités pèse souvent plus lourd que celle de la qualité. Qui mange suffisamment et varie son alimentation s’en sort dans les deux cas.
Qui devrait réellement y regarder de plus près
Cette conclusion rassurante vaut pour la moyenne, pas pour tout le monde. Quatre groupes méritent un examen plus attentif, et aucune de ces personnes n’est celle qui veut savoir combien de protéines contient un œuf.
La première catégorie est celle des personnes âgées. À partir de 65 ans, la valeur de référence passe à 1,0 gramme par kilogramme de poids corporel, tandis que l’appétit et la quantité consommée ont souvent tendance à diminuer à cette période de la vie. C’est la combinaison de ces deux facteurs qui peut créer un déficit.
La deuxième catégorie est celle des personnes dont l’apport énergétique est fortement réduit, par exemple pendant un régime. Quand on mange globalement moins, on consomme généralement aussi moins de protéines : le pourcentage peut rester correct, mais la quantité absolue diminue.
La troisième catégorie est celle des personnes ayant une alimentation très monotone, qu’elle soit végétale ou animale. La recommandation de la DGE concernant les associations suppose de varier les aliments ; une personne qui mange la même chose chaque jour ne le fait pas.
La quatrième catégorie est celle des personnes dont les besoins sont accrus en raison d’une activité sportive. Pour elles aussi, la DGE précise toutefois que les besoins peuvent être couverts par des aliments courants riches en protéines, comme les légumineuses, la viande, le poisson et les produits laitiers — les produits spéciaux ne sont pas nécessaires.
Ce que dit la DGE sur la valeur biologique — et ce qu’elle ne dit pas
De nombreux guides affirment que l’œuf possède la plus haute valeur biologique de tous les aliments et qu’il sert donc de référence pour mesurer tout le reste. Cette affirmation ne figure pas dans les informations de la DGE examinées ici.
La DGE décrit plutôt la composition en acides aminés et la biodisponibilité — deux notions qui abordent le même sujet de manière plus nuancée. La différence n’est pas seulement théorique : parler d’un indicateur unique suggère un classement qui reflète mal la vie quotidienne.
En effet, établir un classement entre aliments individuels n’aide personne à manger des repas complets. Ce qui compte, c’est ce qui se trouve ensemble dans l’assiette — et c’est précisément l’objectif de la recommandation de la DGE concernant l’association des céréales et des légumineuses.
Nous ne retenons donc pas cet indicateur. Il est démontrable que, selon la DGE, les protéines animales contiennent tous les acides aminés indispensables en quantité suffisante et que les protéines végétales bénéficient de combinaisons ciblées. Le matériel examiné ne permet pas d’en déduire davantage, et cela n’est pas nécessaire.
Trois idées reçues sur les protéines
Ce qu’un test ADN peut apporter à ce sujet
Il convient de le dire clairement avant de présenter un produit : Aucun test mybody®x ne détermine vos besoins en protéines. La valeur de référence correspond à un calcul fondé sur le poids et l’âge, et il n’est pas nécessaire de la faire mesurer.
Un test ADN de mybody®x (MYBODY Lab GmbH) fournit plutôt des informations sur les prédispositions génétiques dans des domaines tels que le type métabolique, les besoins en vitamines et minéraux ainsi que la réaction individuelle aux aliments.

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Vers le NutriCare INFINITYNous préférons signaler ouvertement cette lacune plutôt que d’établir un lien artificiel. Toute personne souhaitant consulter la teneur en protéines de certains aliments peut la trouver dans les informations librement accessibles de la DGE — aucun test n’est nécessaire.
Toutes les informations relatives aux prix et aux prestations sont valables au 5 août 2026. Les prix et l’étendue des prestations peuvent changer ; seule la page du produit concerné fait foi.
Ce qu’aucun test ne permet de savoir
La première limite est déjà mentionnée plus haut : les besoins en protéines se calculent, ils ne se mesurent pas. Poids corporel multiplié par 0,8, et par 1,0 à partir de 65 ans : il n’en faut pas davantage pour obtenir la valeur de référence.
La deuxième limite concerne l’apport réel. Pour savoir si tu couvres tes besoins, ce n’est pas un laboratoire qui fournit la réponse, mais le suivi d’une semaine type. C’est peu spectaculaire, ne coûte rien et c’est la seule méthode qui réponde réellement à la question.
La troisième limite tient à l’approche elle-même. Un test ADN révèle une prédisposition, pas un comportement actuel. Il ne peut donc, par principe, pas dire si tu as suffisamment mangé hier — quels que soient les rapports qu’il contient.
Et une quatrième : en cas de maladie rénale, des recommandations spécifiques s’appliquent à l’apport en protéines et sont définies par un médecin. Les valeurs de référence générales de la DGE ne constituent alors pas le bon repère.
Vérifier ton apport sans test
La méthode est peu spectaculaire et demande un après-midi d’attention. Note, au cours d’une journée tout à fait normale, ce que tu manges, avec des quantités approximatives. Pas lors d’une journée particulièrement réussie, ni lors d’une journée où tu te sens observé.
Associe ensuite les aliments aux valeurs du tableau de la DGE, aussi bien que possible. Pour tout ce qui ne figure pas dans la liste, une estimation approximative selon le groupe alimentaire suffit : il s’agit de déterminer l’ordre de grandeur, pas la deuxième décimale.
Si tu approches ta valeur calculée, le sujet est réglé. Si tu en es nettement en dessous, tu sais aussi immédiatement où se situe le problème : il s’agit généralement d’un repas presque dépourvu de source de protéines — classiquement, un petit-déjeuner composé de pain blanc et de confiture ou un déjeuner de pâtes à la sauce tomate.
L’avantage de cette méthode par rapport à n’importe quel test : elle montre non seulement s’il existe un manque, mais aussi à quel moment de la journée il apparaît. C’est précisément ce dont on a besoin pour le combler.
Ce qui compte au bout du compte
Selon la DGE, un œuf cuit de 60 grammes fournit 7 grammes de protéines. C’est la réponse, et elle se donne en dix secondes. L’information la plus intéressante se trouve juste à côté : une tranche d’emmental fournit 10 grammes, 100 grammes de tofu 16 grammes, 150 grammes de fromage blanc 19 grammes.
Pour l’apport, ce n’est pas l’aliment pris isolément qui compte, mais la somme de ce qui est consommé sur la journée. Or, selon la DGE, l’apport moyen dépasse l’estimation de référence dans toutes les classes d’âge : l’inquiétude qui sous-tend la question ne concerne donc pas la plupart des gens.
Voici ta prochaine étape concrète : multiplie une fois ton poids corporel par 0,8 et note le résultat. Puis note pendant une journée ordinaire ce que tu manges. Si tu t’en approches, le sujet est réglé pour toi — et la question de l’œuf était la réponse à une inquiétude dont tu n’avais pas besoin.
Questions fréquentes
Combien de protéines contient exactement un œuf ?
La Société allemande de nutrition indique une teneur en protéines de 7 grammes pour un œuf cuit de 60 grammes. D’autres sources indiquent des valeurs comprises entre environ six et huit grammes — la différence s’explique par la taille de l’œuf prise en compte, le mode de préparation et la base de données nutritionnelles utilisée. Pour toute décision pratique, retenir environ sept grammes suffit.
De combien de protéines ai-je besoin par jour ?
La valeur de référence de la DGE est, pour les adultes de 19 à 64 ans, de 0,8 gramme de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour, et de 1,0 gramme à partir de 65 ans. Pour une personne de 68 kilogrammes, cela représente 54 grammes par jour. En cas de maladie rénale, des recommandations différentes, fixées par un médecin, s’appliquent.
Les protéines se trouvent-elles dans le blanc ou dans le jaune d’œuf ?
Dans les deux. La confusion vient de la langue : le blanc d’œuf est appelé « Eiweiß » dans le langage courant, et le nutriment protéine se dit également « Eiweiß ». Les deux parties de l’œuf contiennent des protéines, tandis que le jaune apporte en plus des lipides, des vitamines et des minéraux. La répartition exacte de la teneur en protéines entre les deux parties n’est pas indiquée dans les sources utilisées ici — en tout cas, rien ne justifie de supprimer le jaune pour couvrir ses besoins.
Un œuf est-il une source de protéines particulièrement intéressante ?
C’est une source intéressante, mais pas exceptionnelle. Dans le même tableau de la DGE, 150 grammes de fromage blanc apportent 19 grammes, 100 grammes de tofu 16 grammes, 200 grammes de pâtes complètes cuites 12 grammes et une tranche de 30 grammes d’emmental 10 grammes de protéines — tous davantage qu’un œuf. Ce qui plaide en faveur de l’œuf, c’est son profil en acides aminés : selon la DGE, les protéines animales contiennent tous les acides aminés indispensables en quantité suffisante.
Un test ADN peut-il déterminer mes besoins en protéines ?
Non, et cela vaut expressément aussi pour les tests mybody®x. Le NutriCare INFINITY ne contient aucun rapport sur les protéines, les macronutriments ou les besoins en protéines. La valeur de référence n’est de toute façon pas mesurée, mais calculée : poids corporel multiplié par 0,8, et par 1,0 à partir de 65 ans. Ce qu’apporte un test ADN concerne d’autres domaines, comme les besoins en vitamines et en minéraux ou le type de métabolisme.
Si ta prédisposition t’intéresse
Tu calcules toi-même tes besoins en protéines. Là où une analyse ADN peut apporter quelque chose, c’est dans d’autres domaines : les besoins en vitamines et en minéraux, le type de métabolisme et la réaction individuelle aux aliments.
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La question des besoins en détail, y compris les cas particuliers liés à l’âge et à l’activité sportive.
Sources
- Société allemande de nutrition (DGE) : Questions et réponses sélectionnées sur les protéines et les acides aminés indispensables, édition 2025 — dge.de
- Société allemande de nutrition (DGE) : Les produits riches en protéines sont superflus, communiqué de presse 30/2021 — dge.de
- Société allemande de nutrition (DGE) : Valeurs de référence pour les apports nutritionnels – protéines — dge.de
Toutes les teneurs en protéines par portion, les informations relatives au profil en acides aminés, à la combinaison de protéines végétales ainsi que les données concernant l’apport moyen en protéines s’appuient sur la source [1]. La citation concernant les produits riches en protéines et l’exemple de calcul pour un poids corporel de 68 kilogrammes proviennent de la source [2]. Les valeurs de référence de 0,8 et 1,0 gramme par kilogramme de poids corporel proviennent de la source [3]. Les informations sur les produits proviennent des pages produits de mybody®x, consultées le 5 août 2026. Les pourcentages des besoins journaliers présentés dans le tableau comparatif ont été calculés et arrondis à partir des valeurs indiquées.
Équipe éditoriale et spécialisée mybody®x
Makronährstoffe Nutr de 6|Macronutriments Sciences de la nutrition
Cet article a été rédigé et vérifié par l’équipe éditoriale et spécialisée de mybody®x. Cette équipe réunit des compétences en nutrigénétique, dans les sciences du microbiome et de l’intestin, l’interprétation des analyses sanguines, les sciences de la nutrition et le diagnostic de laboratoire.
Publié le 5 août 2026 · Dernière mise à jour le 5 août 2026
Information médicale : cet article est fourni à titre d’information générale et ne remplace pas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. En cas de maladie rénale, des recommandations spécifiques, définies par un médecin, s’appliquent à l’apport en protéines ; les valeurs de référence indiquées ici ne constituent alors pas la référence appropriée.


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