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Vingt-deux valeurs indiquent ton statut en acides aminés

L’essentiel en bref

Un aminogramme mesure séparément les acides aminés présents dans le sang. Le bilan comprend neuf acides aminés essentiels, dix non essentiels et trois autres valeurs.

Cette répartition en trois catégories n’est pas due au hasard. Le manuel MSD distingue les acides aminés selon que l’organisme peut les produire lui-même, et le bilan est construit exactement selon ce principe.

Tu découvriras trois phrases courantes passées au crible des faits, le bilan comparé à la classification du manuel MSD, la source citée dans son intégralité, trois informations étayées et ce à quoi un aminogramme ne répond pas.

Ce que tu vas découvrir dans cet article

1. Qu’est-ce qu’un aminogramme ?
2. Trois phrases passées au crible des faits
3. Combien d’acides aminés les sources répertorient
4. Le bilan comparé à la classification
5. Pourquoi cette classification compte
6. La source citée
7. Ce que le bilan contient et ce qui lui manque
8. L’essentiel en une phrase
9. Les trois valeurs dans leur propre groupe
10. Trois informations étayées
11. Ce à quoi un aminogramme ne répond pas
12. Pour qui un aminogramme peut être utile
13. Le PerformanceCheck en détail
14. Limites : ce que vingt-deux valeurs ne permettent pas de déterminer
15. Ce qui compte dans un aminogramme
Questions fréquentes
Sources

Qu’est-ce qu’un aminogramme ?

La plupart des analyses sanguines mesurent des paramètres composites. Le cholestérol est un groupe de molécules, la ferritine une protéine de stockage et la CRP un marqueur. Un aminogramme fonctionne autrement.

Il mesure séparément plusieurs acides aminés et les présente sous forme de profil. Au lieu d’un seul chiffre, on obtient une série de chiffres, dont la comparaison interne constitue le véritable contenu.

Les acides aminés sont les éléments constitutifs des protéines. Le manuel MSD décrit les protéines comme des molécules organiques complexes nécessaires au maintien, au remplacement, au fonctionnement et à la croissance des tissus de l’organisme (Bhupathiraju et Hu, état en novembre 2025).

Cet article explique comment un tel bilan est structuré et quelles sont ses limites. Il ne dit à personne s’il devrait faire un aminogramme et ne déduit d’aucune valeur une recommandation alimentaire.

Trois phrases passées au crible des faits

Ces trois phrases reviennent presque toujours dès que les acides aminés sont évoqués.

Vérifié à l’aune des sources

Très répandue

« Il existe vingt acides aminés. »

Avéré

Le manuel MSD cite neuf acides aminés essentiels et onze non essentiels, soit vingt au total. Un bilan peut en outre mesurer d’autres valeurs (Bhupathiraju et Hu, état en novembre 2025).

Très répandue

« Non essentiel signifie sans importance. »

Avéré

On dit que l’organisme peut les produire lui-même. Le manuel MSD indique que les 11 acides aminés non essentiels peuvent être synthétisés par l’organisme (état en novembre 2025). Le terme ne dit rien de leur importance.

Très répandue

« Les personnes qui font du sport ont besoin de prendre des acides aminés sous forme de compléments. »

Avéré

La Société allemande de nutrition écrit dans son document de position : dans le quotidien alimentaire des sportives et des sportifs, aucune raison physiologique ne justifie de compléter l’apport en protéines par des compléments (DGE, 2020).

Combien d’acides aminés les sources recensent

Le nombre figurant dans le titre de cet article est vingt-deux. Celui des sources spécialisées est vingt. Les deux sont corrects, et la différence doit être expliquée.

Le MSD Manual répartit vingt acides aminés en deux groupes. L’organisme ne peut pas en produire neuf lui-même, mais peut en produire onze (Bhupathiraju et Hu, état en novembre 2025).

La Société allemande de nutrition compte également neuf acides aminés indispensables dans sa liste, mais y mentionne explicitement l’histidine pour les nourrissons (état en 2025).

Le panel comporte vingt-deux valeurs. Dix-neuf figurent dans la liste du MSD Manual, trois n’y figurent pas. Les chapitres 7 et 9 expliquent l’origine de cette différence.

Pourquoi les sources divergent au sujet de l’histidine

Un détail mérite un second regard, car il montre avec quel soin ces listes doivent être lues.

Le MSD Manual classe l’histidine sans restriction parmi les neuf acides aminés essentiels (état en novembre 2025). La DGE mentionne huit noms dans sa liste et ajoute l’histidine avec la précision explicite « pour les nourrissons » (état en 2025).

Ces deux indications figurent telles quelles dans les sources, et nous les reprenons toutes les deux plutôt que d’en choisir une. Pour la lecture d’un résultat, la différence ne change rien : l’histidine figure dans le panel et la valeur apparaît avec son intervalle de référence sur le compte rendu de laboratoire.

Ce que montre la différence est fondamental. Même pour des nombres apparemment fixes, comme « neuf acides aminés essentiels », la classification dépend de la source et de la période de la vie à laquelle elle s’applique.

Le panel comparé à la classification

Le tableau met en regard ce qu’énumère le MSD Manual et ce que mentionne la page produit. Il permet de situer les informations et ne pose aucun diagnostic.

Groupe MSD Manual, état en novembre 2025 Panel selon la page produit Différence
Essentiels 9 : histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane, valine 9 : les neuf mêmes Aucun. Le groupe est couvert dans son intégralité
Non essentiels 11 : alanine, arginine, asparagine, acide aspartique, cystéine, acide glutamique, glutamine, glycine, proline, sérine, tyrosine 10 : glycine, alanine, sérine, arginine, tyrosine, proline, acide glutamique, glutamine, acide aspartique, asparagine La cystéine figure dans la liste du MSD Manual, mais n’est pas mentionnée sur la page produit
Autres valeurs Non inclus dans l’énumération des vingt 3 : taurine, ornithine, citrulline La page produit les présente donc logiquement comme un groupe distinct
Total 20 acides aminés 22 valeurs 19 correspondances, 1 lacune, 3 valeurs supplémentaires

La deuxième ligne est la plus intéressante. Elle contient une lacune, que nous nommons au lieu de la passer sous silence.

La troisième ligne ne décrit pas une lacune, mais un élargissement. La page du produit ne classe pas elle-même ces trois valeurs parmi les acides aminés, mais les présente comme une catégorie distincte.

Pourquoi cette classification compte

La différence entre acides aminés essentiels et non essentiels n’est pas une classification académique. Elle détermine ce qu’une valeur mesurée peut réellement signifier.

Pour un acide aminé essentiel, il n’existe qu’une seule source : l’alimentation. Ce qui se retrouve dans le sang a nécessairement été ingéré auparavant.

Pour un acide aminé non essentiel, il existe deux sources : l’alimentation et la propre production de l’organisme. Une valeur mesurée reflète alors la somme des deux et ne permet pas de savoir quelle part provient de quelle source.

Il en découle une règle de lecture pour tout aminogramme : les valeurs des deux groupes n’ont pas la même valeur informative. Les valeurs du premier groupe sont plus étroitement liées aux apports que celles du second.

Ce que cette règle ne permet pas

Une valeur basse d’un acide aminé essentiel ne permet toutefois pas de tirer de conclusion sur l’alimentation. Entre l’assiette et la valeur sanguine interviennent la digestion, l’absorption, la distribution et la consommation.

Elle ne constitue a fortiori pas une recommandation. L’IQWiG établit de manière générale qu’une seule valeur de laboratoire n’est toujours qu’un élément d’un diagnostic global (état au 02/04/2025).

Ce que la règle permet, c’est une pondération lors de la lecture. Elle indique à quelles valeurs on peut attribuer un plus grand pouvoir explicatif et à quelles autres un pouvoir moindre.

La source attestée

La phrase qui justifie cette classification cite également les neuf noms.

Source attestée

« Les neuf acides aminés essentiels (AAE), que l’organisme ne peut pas synthétiser — histidine, isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine — doivent être apportés par l’alimentation. »

Manuel MSD, édition destinée aux professionnels de santé
Vue d’ensemble des nutriments, Shilpa N. Bhupathiraju et Frank Hu, état en novembre 2025

Presque tout le monde connaît trois de ces neuf noms dans le domaine du fitness : la leucine, l’isoleucine et la valine. Ils y sont regroupés sous le terme d’acides aminés à chaîne ramifiée et figurent tous les trois dans le panel.

La formulation « doivent être apportés par l’alimentation » est remarquable dans cette citation. Elle décrit un besoin de l’organisme, et non une recommandation concernant un complément. La DGE a une phrase spécifique à ce sujet, qui figure au chapitre 2.

Ce que le panel contient et ce qui manque

Il n’y a rien à redire concernant les neuf acides aminés essentiels : le panel les inclut tous les neuf, comme le manuel MSD.

Pour les acides aminés non essentiels, la situation est différente. Le manuel MSD en recense onze, tandis que la page du produit en mentionne dix. La cystéine n’est pas citée.

Nous l’écrivons ici parce que cela a sa place dans un article consacré à un panel. Toute personne qui s’intéresse au statut en acides aminés et consulte en parallèle la liste MSD remarquera sinon elle-même la différence et se demandera pourquoi elle n’est pas mentionnée.

Ce que nous n’écrivons pas : quelles sont les conséquences de cette lacune. Pour le déterminer, il faudrait savoir quelle information apporte une valeur de cystéine par rapport aux autres, et les sources examinées ne permettent pas de l’établir.

C’est de toute façon le résultat de ses propres analyses qui fait foi. Il indique quelles valeurs ont effectivement été mesurées, avec l’unité et l’intervalle de référence du laboratoire.

L’essentiel en une phrase

À ce stade, on peut résumer le sujet.


Un aminogramme présente un profil, pas un bilan. Il indique comment les valeurs se situent les unes par rapport aux autres, et non ce qui a été consommé.

Cette différence est la confusion la plus fréquente concernant ce test. Un aminogramme n’est pas une évaluation de l’alimentation par d’autres moyens.

Ce qu’il s’agit : d’un instantané de plusieurs concentrations au moment du prélèvement. Et puisqu’il s’agit d’un instantané, le résultat dépend des conditions dans lesquelles l’échantillon a été prélevé.

Les trois valeurs dans leur propre groupe

La taurine, l’ornithine et la citrulline ne figurent pas sur la page du produit parmi les acides aminés, mais sous la rubrique « autres valeurs ». Cette distinction est cohérente.

Dans la liste MSD des neuf acides aminés essentiels et des onze acides aminés non essentiels, aucun des trois noms ne figure (Bhupathiraju et Hu, état des connaissances en novembre 2025). Ils ne font donc pas partie des vingt acides aminés recensés par cette source.

Nous n’écrivons pas ici ce qu’ils sont précisément. Pour situer correctement ces trois valeurs, il nous manque une source spécialisée vérifiée, et une description de mémoire n’a pas sa place dans ce texte.

Ce que l’on peut dire : la page du produit n’affirme pas qu’il s’agit d’acides aminés au sens de la liste des vingt. Elle les présente comme un groupe distinct, et c’est exactement ainsi que nous les reprenons.

Trois informations étayées

Trois informations issues des sources examinées. Elles permettent de situer les résultats et ne constituent pas un diagnostic.

Informations étayées

9 sur 20

Le corps ne peut pas produire lui-même 9 acides aminés, mais il peut produire les onze autres (MSD Manual, état des connaissances en novembre 2025)

0,8 g/kg

La DGE recommande cet apport quotidien de protéines par kilogramme de poids corporel pour les adultes de moins de 65 ans ; à partir de 65 ans, elle recommande 1,0 g/kg (état des connaissances en 2025)

22 valeurs

Selon la page du produit, le PerformanceCheck les répartit en trois groupes (mybody®x, consulté le 19/08/2026)

La valeur moyenne est indiquée ici à dessein. Il s’agit d’une valeur de référence pour les apports, et non d’une indication de la valeur sanguine qui en résulte. Plusieurs étapes séparent l’apport de la valeur sanguine.

Ce à quoi un aminogramme ne répond pas

L’information la plus honnête que l’on puisse donner sur ce test concerne les questions auxquelles il ne répond pas.

Il ne permet pas de déterminer si une personne consomme suffisamment de protéines. Pour cela, la DGE fournit une valeur de référence fondée sur le poids corporel, et non sur une valeur sanguine.

Il ne permet pas de déterminer si un complément serait pertinent. Dans sa prise de position sur l’apport en protéines dans le sport, la DGE indique qu’il n’existe pour cela aucune raison physiologique dans le cadre de l’alimentation quotidienne et qu’une alimentation équilibrée est généralement préférable aux compléments (2020).

Il ne permet pas de déterminer si un symptôme est lié à l’une des valeurs. Cette question relève d’un cabinet médical, où une valeur de laboratoire n’est qu’un élément parmi d’autres (IQWiG, état au 02/04/2025).

Ce qu’il mesure est strictement défini : comment ces vingt-deux concentrations se situent-elles les unes par rapport aux autres au moment du prélèvement et par rapport aux intervalles de référence du laboratoire ? Rien de plus, mais c’est déjà beaucoup d’informations.

Pourquoi la question du jeûne est ici plus importante qu’habituellement

Pour la plupart des valeurs sanguines, la question du dernier repas est une remarque secondaire. Pour un aminogramme, elle est centrale.

La raison tient à la nature même du phénomène. Les acides aminés sont les éléments constitutifs des protéines, et les protéines font partie de presque tous les repas. Ce qui a été mangé se retrouve donc directement dans les mêmes paramètres que ceux qui sont mesurés.

Pour une valeur telle que la glycémie à long terme, c’est différent : selon le manuel MSD, elle reflète le contrôle de la glycémie au cours des trois derniers mois (état en décembre 2025) et ne réagit donc pas à un seul repas. Un aminogramme ne bénéficie pas d’un tel délai tampon.

C’est pourquoi les instructions de ce test ne sont pas une formalité. Deux échantillons provenant de la même personne, l’un à jeun et l’autre deux heures après le repas, ne donnent tout simplement pas le même résultat, et les comparer serait trompeur.

À qui un aminogramme peut être utile

La comparaison porte sur la question de savoir si un aminogramme apporte quelque chose dans votre situation.

Pertinent pour vous si…

Vous avez changé de mode d’alimentation et voulez documenter un profil.

Vous voulez apporter à un entretien dans un cabinet médical ou avec un professionnel de la nutrition des chiffres datés.

Vous connaissez la différence entre les acides aminés essentiels et non essentiels et comptez pondérer les valeurs en conséquence.

Vous voulez établir une valeur de référence pour pouvoir observer une évolution par la suite.

Plutôt déconseillé si…

Vous voulez savoir si vous consommez suffisamment de protéines. La réponse repose sur une valeur de référence calculée selon le poids corporel, et non sur une valeur sanguine.

Vous voulez déduire des chiffres si un complément est pertinent. Cette décision doit être prise dans un cabinet médical.

Vous avez des symptômes. Il s’agit alors d’une évaluation médicale, et non d’un profil.

Vous êtes déjà en cours d’évaluation. Dans ce cas, c’est le cabinet qui l’a commencée qui assure la suite.

Le PerformanceCheck en détail

Un autotest à partir de sang capillaire ne constitue pas un diagnostic et ne remplace pas une consultation médicale. Il fournit des chiffres documentés, datés, provenant d’un laboratoire.

Un point est particulièrement important pour ce test : la page du produit de mybody®x (MYBODY Lab GmbH) indique dans la notice qu’il faut être à jeun. Si cette consigne n’est pas respectée, une grande partie de ce qui est mesuré correspond au dernier repas.

PerformanceCheck | Test d’acides aminés

Test sanguin à partir de sang capillaire

PerformanceCheck | Test d’acides aminés

Mesure 22 valeurs à partir du même échantillon : neuf acides aminés essentiels (leucine, isoleucine, valine, thréonine, lysine, méthionine, phénylalanine, tryptophane, histidine), dix non essentiels (glycine, alanine, sérine, arginine, tyrosine, proline, acide glutamique, glutamine, acide aspartique, asparagine) et trois autres valeurs (taurine, ornithine, citrulline). Ce que le test ne permet pas de faire : il ne permet pas de déterminer si tu consommes suffisamment de protéines, ne mentionne pas la cystéine et ne constitue pas un diagnostic. L’obligation d’être à jeun indiquée dans la notice doit être respectée.

Prix 139,00 € État au 19/08/2026, modifications possibles
Type d’échantillon Sang capillaire
Délai de traitement Expédition du kit sous 1 à 3 jours ouvrés
Analyse de laboratoire sous 3 à 5 jours ouvrés après réception de l’échantillon
Laboratoire laboratoire médical spécialisé certifié
Informations indiquées sur la page du produit, consultées le 19/08/2026
Accéder au PerformanceCheck

Le chapitre en bref

Le panel comprend 22 valeurs réparties en trois groupes et couvre les neuf acides aminés essentiels de la liste MSD. La cystéine, qui figure dans la liste des onze, n’est pas mentionnée sur la page du produit. Le test ne permet pas de déterminer si une personne consomme suffisamment de protéines et ne constitue pas un diagnostic. L’obligation d’être à jeun indiquée dans la notice détermine si l’échantillon peut être interprété.

Limites : ce que vingt-deux valeurs ne permettent pas de déterminer

La première limite est le moment du prélèvement. Un aminogramme est un instantané, et l’obligation d’être à jeun détermine ce qui est mesuré.

La deuxième limite est l’attribution. Pour les acides aminés non essentiels, la valeur correspond à la somme de l’apport et de la production propre de l’organisme, car ces onze acides aminés peuvent être synthétisés par le corps lui-même (Manuel MSD, état novembre 2025).

La troisième limite est l’exhaustivité. La cystéine figure dans la liste MSD des onze acides aminés, mais n’est pas mentionnée sur la page du produit.

La quatrième limite est la déduction. Aucune valeur ne permet de déduire une recommandation d’apport. La DGE recommande aux adultes de moins de 65 ans un apport de 0,8 g de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour (état 2025), et cette valeur se rapporte au poids, pas à un résultat de laboratoire.

La cinquième limite est le diagnostic. Toutes les classifications présentées dans cet article servent à situer les résultats et ne constituent pas un diagnostic. Celui-ci est établi dans un cabinet médical à partir de plusieurs éléments.

Ce qui compte dans un aminogramme

Si tu ne dois retenir qu’une seule chose de cet article, retiens celle-ci : lis un aminogramme en fonction de la classification, et non de l’ordre.

L’organisme ne peut pas produire lui-même neuf acides aminés ; selon le MSD Manual, ils doivent être apportés par l’alimentation (Bhupathiraju et Hu, état en novembre 2025). Il peut en produire onze lui-même, et leurs valeurs reflètent donc simultanément deux sources.

Et voici la phrase qui résume toutes les attentes liées à ce test : un profil n’est pas un bilan. Il montre comment les chiffres se situent les uns par rapport aux autres, et non ce qui se trouvait dans l’assiette.

Questions fréquentes

Quelles sont les vingt-deux valeurs mesurées par le PerformanceCheck ?

Selon la page produit : neuf acides aminés essentiels (leucine, isoleucine, valine, thréonine, lysine, méthionine, phénylalanine, tryptophane, histidine), dix non essentiels (glycine, alanine, sérine, arginine, tyrosine, proline, acide glutamique, glutamine, acide aspartique, asparagine) et trois autres valeurs (taurine, ornithine, citrulline), consultée le 19/08/2026.

Pourquoi la cystéine ne figure-t-elle pas sur la liste ?

Le MSD Manual mentionne onze acides aminés non essentiels, dont la cystéine (état en novembre 2025). La page produit en indique dix et ne mentionne pas la cystéine. Les sources consultées ne permettent pas de déterminer les conséquences de cette omission, et nous ne formulons aucune hypothèse à ce sujet. Seul le résultat individuel fait foi : il indique ce qui a effectivement été mesuré.

Un aminogramme montre-t-il si je consomme suffisamment de protéines ?

Non. La DGE fournit à cet égard une valeur de référence basée sur le poids corporel : 0,8 g par kilogramme de poids corporel et par jour pour les adultes de moins de 65 ans, et 1,0 g/kg à partir de 65 ans (état en 2025). En revanche, une valeur sanguine correspond à une concentration au moment du prélèvement, après digestion, absorption, distribution et utilisation.

Dois-je être à jeun pour le test ?

La page produit indique qu’il faut être à jeun, conformément aux instructions. Les instructions fournies avec le kit font toujours foi. Si elles ne sont pas respectées, la mesure reflète en grande partie le dernier repas, et le résultat est alors difficile à interpréter.

Que signifie « non essentiel » ?

Cela signifie que l’organisme peut produire lui-même ces acides aminés. Le MSD Manual indique que les 11 acides aminés non essentiels peuvent être synthétisés par l’organisme (état en novembre 2025). Ce terme ne dit rien de leur importance pour l’organisme : il décrit uniquement leur origine possible.

Prochaine étape

Vingt-deux valeurs à partir d’un seul échantillon

Le PerformanceCheck mesure 22 valeurs à partir de sang capillaire, réparties en trois groupes, et couvre les neuf acides aminés essentiels de la liste du MSD Manual. Il ne permet pas de déterminer si tu consommes suffisamment de protéines, ne remplace pas un avis médical et n’établit aucun diagnostic.

Accéder au PerformanceCheck

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Sources

  1. Manuel MSD, édition professionnelle : Vue d’ensemble des nutriments, Bhupathiraju SN, Hu F (mise à jour de novembre 2025) – msdmanuals.com
  2. Société allemande de nutrition (DGE) : Questions et réponses sélectionnées sur les protéines et les acides aminés indispensables, état en 2025 – dge.de
  3. DGE : Document de position sur l’apport en protéines dans le sport, communiqué de presse 13/2020 – dge.de
  4. Institut pour la qualité et l’efficience dans le secteur de la santé (IQWiG) : Bien comprendre les valeurs de laboratoire, état au 02.04.2025 – gesundheitsinformation.de
  5. Manuel MSD, édition professionnelle : diabète sucré, Brutsaert EF (mise à jour de décembre 2025) – msdmanuals.com

La citation littérale concernant les neuf acides aminés essentiels, l’énumération des onze acides aminés non essentiels, dont la cystéine, la phrase sur leur synthèse par l’organisme et la description des protéines proviennent de la source [1]. L’indication des neuf acides aminés indispensables selon la DGE, l’ajout concernant l’histidine et les valeurs de référence de 0,8 et 1,0 g de protéines par kilogramme de poids corporel proviennent de [2]. La citation littérale concernant l’absence de raison physiologique de recourir aux compléments et l’indication de la supériorité d’une alimentation équilibrée proviennent de [3]. La phrase sur l’élément constitutif d’un diagnostic global provient de [4]. L’indication de la période de trois mois concernant la glycémie à long terme provient de [5]. L’énumération des vingt-deux valeurs, leur regroupement, l’indication de la nécessité d’être à jeun ainsi que les informations sur le prix, le type d’échantillon et le laboratoire proviennent de la page produit de mybody®x, consultée le 19.08.2026 ; les délais de traitement suivent la directive centrale applicable aux analyses sanguines. Toutes les sources ont été consultées et vérifiées le 19.08.2026.

Certificat / label de qualité mybody®x (MYBODY Lab GmbH)

Équipe éditoriale et scientifique de mybody®x

Diagnostic de laboratoire Interprétation des analyses sanguines Nutrition Nutr génétique

Cet article a été rédigé par l’équipe éditoriale et scientifique de mybody®x. Cette équipe associe le diagnostic de laboratoire, la nutrition et l’interprétation des analyses sanguines. Les personnes qui y contribuent figurent sur la page des auteurs.

Publié le 19.08.2026 · Dernière mise à jour le 19.08.2026

Ces contenus sont fournis à titre d’information générale et ne remplacent pas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Les intervalles de référence dépendent du laboratoire, de la méthode et de l’âge ; les indications figurant sur ton compte rendu sont toujours déterminantes.

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