Sélénium et zinc : deux valeurs confrontées à un problème de mesure
L’essentiel en bref
Les deux oligoéléments peuvent être dosés en laboratoire. La littérature spécialisée est inhabituellement prudente à ce sujet et, pour le sélénium, elle se montre même explicitement réticente.
Dans les sources spécialisées examinées, nous n’avons trouvé de lien avec une alimentation végétale pour aucun des deux. Ce que nous avons trouvé, c’est que la mesure elle-même pose problème dans les deux cas.
Vous découvrirez d’abord trois phrases répandues passées au crible des faits. Suivront la phrase qui clarifie la question du sélénium, les chiffres et l’absence de chiffres dans les sources, une comparaison des méthodes de mesure et la quatrième valeur à prendre en compte pour le zinc.
Ce que cet article vous réserve
1. Deux substances rarement dissociées
2. Trois phrases passées au crible des faits
3. Ce que disent les sources sur le zinc
4. La phrase qui clarifie la question du sélénium
5. Les sources alimentaires du sélénium
6. Chiffres et absence de chiffres
7. L’essentiel en une phrase
8. La quatrième valeur à prendre en compte pour le zinc
9. Comparaison des méthodes de mesure
10. Pourquoi ces valeurs figurent malgré tout sur les comptes rendus
11. Pour qui une mesure peut être utile
12. Ce qu’un test sur sang capillaire peut montrer ici
13. Limites : ce que nous n’avons pas pu étayer
14. Ce qui compte pour ces deux éléments
Questions fréquentes
Sources
Deux substances rarement dissociées
Le sélénium et le zinc sont presque toujours mentionnés ensemble dans les synthèses. Tous deux sont des oligoéléments, figurent sur les mêmes listes de nutriments et apparaissent dans les mêmes guides.
Sur le plan scientifique, ils ont moins de liens entre eux que ne le laisse supposer cette proximité. Ils s’inscrivent dans des contextes différents, et leurs valeurs biologiques posent des problèmes différents.
Ils ont toutefois un point commun, et c’est le sujet de cet article : pour tous les deux, la mesure est plus difficile que ne le laisse penser un résultat d’analyse.
Ce que cet article ne fait pas : il n’explique pas le rôle de ces deux substances dans l’organisme, ne recommande aucun complément et n’évalue aucun mode d’alimentation.
Trois phrases passées au crible des faits
Ces trois phrases reviennent régulièrement lorsque le sélénium et le zinc sont mentionnés ensemble.
Vérifiés à l’aune des données disponibles
Répandu
« Une alimentation végétale entraîne particulièrement souvent des carences en sélénium et en zinc. »
Étayé
Dans les sources spécialisées examinées, nous n’avons trouvé de lien avec un mode d’alimentation pour aucun des deux. Selon l’IQWiG, les causes d’une carence en sélénium comprennent une maladie gastro-intestinale chronique, une insuffisance rénale ou une alimentation déséquilibrée.
Répandu
« Un taux de zinc dans le sang indique les réserves. »
Étayé
Le manuel MSD, édition destinée aux professionnels de santé, indique : le diagnostic biologique est également difficile et nécessite des techniques de prélèvement particulières. Il précise aussi : de faibles taux d’albumine, souvent observés en cas de carence en zinc, rendent difficile la détermination du taux de zinc sérique (état des connaissances en mai 2025).
Répandu
« Il est également possible de déterminer les taux de zinc à partir des cheveux. »
Étayé
La même source écarte deux pistes évidentes : les concentrations urinaires de zinc ne sont pas fiables en cas de carence aiguë, pas plus que les concentrations de zinc dans les cheveux (état en mai 2025).
Ce que les sources disent du zinc
La littérature spécialisée est détaillée concernant la répartition de l’élément dans l’organisme.
Le MSD Manual, édition destinée aux professionnels, décrit le zinc comme un constituant de plusieurs centaines d’enzymes, notamment les déshydrogénases du nicotinamide-adénine-dinucléotide, les polymérases de l’ARN et de l’ADN, les facteurs de transcription de l’ADN, ainsi que la phosphatase alcaline, la superoxyde dismutase et l’anhydrase carbonique (état en mai 2025).
Cette énumération explique pourquoi l’élément est mentionné dans tant de contextes. Elle explique aussi la difficulté : ce qui entre dans la composition de plusieurs centaines d’enzymes ne se trouve tout simplement pas principalement sous forme libre dans le sang.
La même source est également très claire sur la mesure. Le diagnostic biologique est lui aussi difficile et nécessite des techniques de collecte particulières (état en mai 2025). Il s’agit d’une restriction exceptionnellement claire pour une valeur figurant sur de nombreux comptes rendus.
La phrase qui clarifie la situation du sélénium
Pour le second des deux éléments, l’affirmation de la littérature spécialisée est encore plus fondamentale, et elle tient en une seule phrase.
Source documentée
« Les analyses sanguines permettant de détecter cette carence ne sont actuellement pas disponibles. »
Larry E. Johnson, MD, PhD
MSD Manual, édition destinée aux patients, carence en sélénium, état en juillet 2025
Cette phrase doit être lue avec précision, car elle affirme sinon plus qu’elle ne le fait réellement. Elle ne dit pas qu’il est impossible de mesurer le sélénium. Elle dit qu’une analyse de sang ne permet pas de prouver une carence.
La phrase précédente le montre clairement. Elle indique que la suspicion de carence en sélénium repose sur les conditions de vie et les symptômes de la personne concernée (état en juillet 2025).
La source déplace ainsi la charge de la preuve du laboratoire vers l’évaluation médicale. Pour une valeur de sélénium figurant sur un compte rendu, cela signifie qu’il s’agit d’une mesure et non d’une preuve.
D’où vient le sélénium dans l’alimentation
Les sources de l’élément dans l’alimentation sont mentionnées, et c’est le seul lien indirect avec un mode d’alimentation que nous ayons trouvé.
L’IQWiG décrit le sélénium comme un minéral indispensable à l’être humain, présent notamment dans le poisson, la viande, les céréales, les noix et les abats.
Cette énumération juxtapose des sources animales et végétales. Les céréales et les noix y figurent, et on ne peut en déduire aucune exclusion.
La même source cite comme causes d’une carence une maladie gastro-intestinale chronique, une insuffisance rénale ou une alimentation déséquilibrée. Aucun régime alimentaire particulier n’y est mentionné.
Chiffres et absence de chiffres
Cette bande de chiffres paraît différente de l’habitude, et la raison tient précisément à l’état des sources disponibles.
Données étayées et éléments manquants
plusieurs centaines
Enzymes dans lesquelles le zinc est considéré comme un constituant selon la littérature spécialisée (MSD Manual, édition destinée aux professionnels de santé, état des connaissances : mai 2025)
trois
Méthodes de mesure du zinc que la même source considère comme difficiles ou peu fiables : sérum, urine et cheveux (état des connaissances : mai 2025)
aucune
Valeurs de référence avec unité pour le zinc ou le sélénium dans les sources spécialisées examinées ici – il s’agit d’un résultat de recherche et non d’un seuil
La troisième indication est explicitement signalée comme un emplacement vide. Des intervalles de référence existent bien entendu pour ces deux valeurs ; ils figurent sur le compte rendu correspondant et proviennent du laboratoire ayant effectué la mesure.
C’est précisément ce que rappelle le principe général : c’est l’intervalle de référence indiqué sur son propre compte rendu qui fait foi, car les valeurs de référence peuvent varier d’un laboratoire à l’autre (IQWiG, état des connaissances : 02/04/2025).
L’essentiel en une phrase
À ce stade, il est possible de synthétiser le résultat de la recherche.
Une valeur que l’on peut mesurer n’est pas automatiquement une valeur qui prouve quelque chose.
Cette différence peut sembler pointilleuse, mais elle est déterminante en pratique. Une mesure fournit un chiffre. La question de savoir si ce chiffre atteste un état donné en est une autre, et sa réponse se trouve en dehors de l’appareil de mesure.
Pour la plupart des valeurs biologiques, les deux questions se confondent en pratique. Pour ces deux valeurs, elles se distinguent, et la littérature spécialisée le dit ouvertement.
La quatrième valeur pour le zinc
Pour l’une des deux valeurs, la littérature spécialisée fournit une indication concrète pour l’interprétation, et celle-ci figure rarement sur une liste de nutriments.
Le MSD Manual, édition destinée aux professionnels de santé, précise que les faibles concentrations d’albumine, fréquentes en cas de carence en zinc, rendent difficile la détermination du taux de zinc sérique (état des connaissances : mai 2025).
L’albumine est une protéine présente dans le sang et peut être mesurée sans démarche supplémentaire. Une personne qui dispose des deux valeurs sur le même compte rendu peut mieux interpréter le taux de zinc qu’une personne qui ne connaît que ce taux.
Un taux de zinc bas associé à un taux d’albumine bas est différent d’un taux de zinc bas avec une albumine sans anomalie. Sur le compte rendu, la ligne du zinc se présente de la même façon dans les deux cas.
Comparaison des méthodes de mesure
Le tableau compare quatre méthodes de mesure mentionnées dans le contexte des deux éléments. Il les met en perspective et ne pose aucun diagnostic.
| Méthode de mesure | Ce qu’en dit la littérature spécialisée | Ce qui en découle | Justificatif |
|---|---|---|---|
| Zinc sérique | Le diagnostic biologique est difficile et nécessite des techniques de prélèvement spécifiques ; un faible taux d’albumine complique la mesure | La valeur doit être interprétée avec l’albumine | MSD Manual, édition destinée aux professionnels, état en mai 2025 |
| Zinc dans les urines ou les cheveux | Les taux de zinc urinaire ne sont pas fiables en cas de carence aiguë, pas plus que les taux de zinc dans les cheveux | Selon cette source, aucune de ces deux méthodes ne constitue une alternative à la valeur sérique | MSD Manual, édition destinée aux professionnels, état en mai 2025 |
| Sélénium dans le sang | Les analyses sanguines permettant de mettre en évidence cette carence ne sont actuellement pas disponibles | Une valeur mesurée est un chiffre, pas une preuve | MSD Manual, édition destinée aux patients, état en juillet 2025 |
| Albumine | Souvent bas en cas de carence en zinc, ce qui complique alors la mesure | Ici, il ne répond pas à une question distincte, mais en rend une autre lisible | MSD Manual, édition destinée aux professionnels, état en mai 2025 |
La troisième ligne est l’affirmation la plus claire de cet article, et elle figure telle quelle dans la source. La quatrième ligne est l’information la plus utile en pratique.
Pourquoi les valeurs figurent malgré tout sur les résultats
Après ce qui précède, une question s’impose : pourquoi ces deux valeurs sont-elles mesurées, au juste ?
Une réponse est banale, mais juste. Une valeur qui fait partie d’un bilan est mesurée, puisque le même échantillon est de toute façon analysé.
La deuxième réponse est la plus importante en pratique. Une valeur datée reste une valeur datée, même si son interprétation comporte des réserves. Elle peut servir de point de départ à une consultation, là où il n’y en aurait pas autrement.
Ce qui n’en découle pas, c’est une autoévaluation. C’est précisément à ce stade que la littérature spécialisée renvoie aux conditions de vie et aux symptômes, que seul un cabinet médical peut évaluer.
À qui une mesure peut être utile
La comparaison porte sur la mesure des deux valeurs dans le cadre d’un bilan.
Cela peut être pertinent pour toi si…
Les valeurs font de toute façon partie d’un bilan que tu fais réaliser pour d’autres raisons.
Il te manque l’albumine pour la valeur du zinc, alors que c’est elle qui permet de l’interpréter.
Tu veux apporter à une consultation des chiffres datés.
Tu sais quelles réserves la littérature spécialisée formule au sujet des deux valeurs.
Plutôt non, si…
Si tu attends une preuve. Pour le sélénium, la source précise explicitement que les analyses sanguines ne permettent pas de l’établir.
Si tu veux seulement faire mesurer ces deux valeurs. Prises isolément, elles apportent peu d’informations selon la littérature spécialisée.
Si tu veux déduire une décision concernant un complément. Cela relève d’un cabinet médical.
Si tu attends un diagnostic. Celui-ci relève d’un cabinet médical, pas d’un autotest.
Ce qu’un test à partir de sang capillaire peut montrer ici
Un autotest à partir de sang capillaire ne permet pas de poser un diagnostic et ne met pas en évidence une carence. Il peut fournir les deux valeurs avec l’albumine à partir du même échantillon.
Le VitalCheck de mybody®x (MYBODY Lab GmbH) mesure côte à côte le sélénium, le zinc et l’albumine. Pour le taux de zinc, il s’agit, selon la source citée, des paramètres pertinents à associer ; pour le sélénium, la réserve mentionnée reste inchangée.

Analyse sanguine à partir de sang capillaire
VitalCheck | Test des nutriments et minéraux Complete
Mesure 18 paramètres, dont le sélénium, le zinc et l’albumine à partir du même échantillon. Il mesure également la vitamine D, la vitamine B12, l’acide folique, la ferritine, le fer, la transferrine, le calcium, le magnésium, le phosphate, l’hémoglobine glyquée, la CRP ainsi que le profil lipidique. Ce que le test ne permet pas de faire : il ne détecte pas une carence en sélénium — la source spécialisée citée précise que les analyses sanguines ne sont actuellement pas disponibles à cette fin. Il n’évalue aucun régime alimentaire, ne pose aucun diagnostic et ne remplace pas un examen médical.
Analyse en laboratoire sous 3 à 5 jours ouvrés après réception de l’échantillon
Indication de la page produit, consultée le 15/08/2026
Quatre points déterminent si ces deux valeurs fournissent une information exploitable.
Prendre en compte l’albumine
Un taux d’albumine bas complique la détermination du taux sérique de zinc.
Connaître la réserve
Concernant le sélénium, la source indique que les analyses sanguines ne permettent pas de détecter une carence.
Ne pas faire de détours
Selon la source, les valeurs urinaires et capillaires ne sont pas fiables en cas de carence aiguë.
Discuter de l’interprétation
La source renvoie ici explicitement aux conditions de vie et aux symptômes.
Le chapitre en un coup d’œil
Un autotest à partir de sang capillaire mesure le sélénium, le zinc et l’albumine dans le même échantillon, mais ne permet pas de détecter une carence et ne pose aucun diagnostic. Quatre points sont essentiels : prendre en compte l’albumine, connaître la réserve, ne pas faire de détours et discuter de l’interprétation.
Limites : ce que nous n’avons pas pu étayer
La première limite concerne l’absence de lien avec l’alimentation. Dans aucune des sources spécialisées consultées, nous n’avons trouvé d’affirmation reliant une carence en l’un des deux éléments à un régime alimentaire particulier.
La deuxième limite concerne l’absence de valeurs de référence. Dans les sources spécialisées consultées, nous n’avons trouvé aucune valeur de référence avec unité pour le zinc et le sélénium. C’est donc la plage indiquée sur votre propre compte rendu qui fait foi.
La troisième limite figure littéralement dans la source. Les analyses sanguines permettant de détecter une carence en sélénium ne sont actuellement pas disponibles (Manuel MSD, édition destinée aux patients, mise à jour de juillet 2025).
La quatrième limite concerne le diagnostic. Toutes les interprétations de cet article apportent un éclairage et ne constituent pas un diagnostic. Celui-ci est établi dans le cadre d’une consultation médicale à partir de plusieurs éléments, et aucun autotest ne peut s’y substituer.
Ce qui compte pour ces deux éléments
Si tu ne dois retenir qu’une seule chose de cet article, que ce soit celle-ci : pour ces deux valeurs, le problème n’est pas la possibilité de les mesurer, mais leur interprétation.
Concernant le zinc, la littérature spécialisée mentionne un diagnostic biologique difficile et une seconde valeur qui aide à l’interprétation. Concernant le sélénium, elle indique qu’une analyse sanguine ne permet pas de mettre en évidence une carence.
Au départ, la question portait sur l’intérêt d’un regard personnel en cas d’alimentation végétale. La réponse honnête est la suivante : il vaut la peine de s’y intéresser, mais pour une autre raison que celle attendue. Non pas en raison du mode d’alimentation, mais à cause des réserves qui ne reposent sur aucun résultat d’examen.
Questions fréquentes
Le sélénium et le zinc font-ils plus souvent défaut dans le cadre d’une alimentation végétale ?
Nous n’avons trouvé, dans les sources spécialisées examinées, aucun lien de ce type pour l’un ou l’autre. L’IQWiG cite comme causes d’une carence en sélénium une maladie gastro-intestinale chronique, une insuffisance rénale ou une alimentation déséquilibrée et mentionne notamment le poisson, la viande, les céréales et les noix comme sources. Aucun régime alimentaire particulier n’y est indiqué.
Une carence en sélénium peut-elle être mise en évidence dans le sang ?
Le MSD Manual, édition pour les patients, indique : La suspicion de carence en sélénium repose sur les conditions de vie et les symptômes de la personne concernée. Les analyses sanguines permettant de mettre en évidence cette carence ne sont actuellement pas disponibles (mise à jour de juillet 2025). Il est possible de mesurer la concentration de sélénium ; la source indique qu’elle ne permet pas de mettre en évidence une carence.
Quelle est la fiabilité d’un dosage du zinc dans le sang ?
Le MSD Manual, édition pour professionnels de santé, indique : Le diagnostic biologique est également difficile et nécessite des techniques particulières de collecte. Il précise aussi : De faibles concentrations d’albumine, souvent observées en cas de carence en zinc, compliquent la détermination de la concentration sérique de zinc (mise à jour de mai 2025). La valeur doit donc être interprétée conjointement avec l’albumine.
Les analyses capillaires sont-elles pertinentes pour le zinc ?
La source citée exclut cette approche dans le cas aigu : les concentrations urinaires de zinc ne sont pas fiables en cas de carence aiguë, pas plus que les concentrations de zinc dans les cheveux (MSD Manual, édition pour professionnels de santé, mise à jour de mai 2025).
À quoi bon mesurer, alors ?
Parce qu’une valeur datée constitue un point de départ qui n’existerait pas autrement, et parce que les valeurs d’un même profil proviennent de toute façon du même échantillon. Ce qui en découle relève de la pratique médicale, et la littérature spécialisée renvoie explicitement, pour les deux éléments, aux conditions de vie et aux symptômes.
Étape suivante
Zinc et albumine côte à côte
D’après la littérature spécialisée, une valeur de zinc isolée est plus difficile à interpréter que lorsqu’elle est accompagnée du taux d’albumine. Le VitalCheck mesure le sélénium, le zinc et l’albumine, ainsi que 15 autres valeurs à partir de sang capillaire. Il ne permet pas de détecter une carence, n’établit aucun diagnostic et ne remplace pas un avis médical.
Découvrir le VitalCheckEn savoir plus
Cela pourrait aussi t’intéresser
Quelles valeurs inclure dans une liste et pour quelles raisons.
Pourquoi trois valeurs peuvent être placées côte à côte, mais ne peuvent pas être combinées par un calcul.
Sources
- Manuel MSD, édition destinée aux patients : carence en sélénium, Johnson LE (vérification complète en mai 2025, dernière mise à jour en juillet 2025) – msdmanuals.com
- Manuel MSD, édition destinée aux professionnels : carence en zinc, Johnson LE (vérification complète en mai 2025) – msdmanuals.com
- Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG) : entrée de glossaire Sélénium – gesundheitsinformation.de
- IQWiG : Bien comprendre les valeurs de laboratoire, version du 02.04.2025 – gesundheitsinformation.de
La citation littérale concernant les tests sanguins en cas de carence en sélénium ainsi que la phrase sur les conditions de vie et les symptômes proviennent de la source [1]. Les affirmations concernant la difficulté du diagnostic en laboratoire, les techniques particulières de collecte, le taux d’albumine, les valeurs urinaires et capillaires, ainsi que l’énumération des enzymes proviennent de [2]. La description du sélénium comme minéral indispensable, la mention des sources alimentaires et les causes citées d’une carence proviennent de [3]. L’explication de l’intervalle de référence provient de [4]. Les valeurs de référence avec unité pour le zinc et le sélénium, ainsi qu’une référence à un régime alimentaire particulier, ne figuraient pas dans les sources spécialisées consultées ; ces deux éléments sont explicitement signalés dans le texte. Les informations relatives au prix, aux valeurs, au type d’échantillon et au laboratoire proviennent de la page produit de mybody®x, consultée le 15.08.2026 ; les délais de traitement suivent la directive centrale applicable aux tests sanguins. Toutes les sources ont été consultées et vérifiées le 15.08.2026.
Équipe éditoriale & scientifique de mybody®x
Diagnostic de laboratoire Interprétation des analyses sanguines Sciences de la nutrition Nutr génétique
Cet article a été rédigé par l’équipe éditoriale et scientifique de mybody®x. Cette équipe associe le diagnostic de laboratoire, les sciences de la nutrition et l’interprétation des analyses sanguines. Les personnes qui y contribuent sont présentées sur la page des auteurs.
Publié le 15.08.2026 · Dernière mise à jour le 15.08.2026
Ces contenus sont fournis à titre d’information générale et ne remplacent ni un avis médical, ni un diagnostic, ni un traitement. Les intervalles de référence dépendent du laboratoire, de la méthode et de l’âge : les indications figurant sur ton compte rendu font toujours foi.






Partager maintenant:
Autotest de la TSH et analyse en laboratoire : ce que chacun peut révéler
Vitamine D en été : le taux n’augmente pas automatiquement