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Symptômes de carence en zinc chez les femmes : ce qui est avéré et ce qui ne l’est pas

L’essentiel en bref

La Société allemande de nutrition mentionne, en cas de carence en zinc, les eczémas cutanés, les diarrhées, les troubles de la cicatrisation, les problèmes de perception et de mémoire, ainsi qu’une plus grande sensibilité aux maladies infectieuses (2025). Les ongles cassants et les taches blanches n’y figurent pas, bien qu’ils soient presque toujours cités comme des signes.

La valeur de référence pour les femmes n’est pas un chiffre fixe, mais dépend de l’alimentation : 7, 8 ou 10 milligrammes par jour, selon la quantité de phytates provenant des céréales et des légumineuses. C’est la particularité la plus intéressante du sujet, et elle est rarement expliquée.

Vous découvrirez d’abord le rôle du zinc dans l’organisme. Nous aborderons ensuite les signes avérés, les valeurs de référence chiffrées, le rôle du phytate, les groupes présentant un risque accru, les pièges de la mesure et la comparaison des différentes méthodes de test. L’article se terminera par les limites.

Ce que vous allez découvrir dans cet article

1. Le rôle du zinc dans l’organisme
2. Quels signes sont avérés
3. Quelle quantité de zinc les femmes doivent-elles consommer
4. Pourquoi votre pain modifie la valeur de référence
5. Pour quelles femmes le sujet est réellement important
6. Pourquoi un taux de zinc sanguin est difficile à interpréter
7. Pour qui une mesure est utile et pour qui elle ne l’est pas
8. Ce qu’il faut prendre en compte avant le prélèvement
9. Quel test répond à quelle question
10. Comment mesurer votre taux de zinc chez vous
11. Limites : ce qu’une valeur de zinc ne permet pas de déterminer
12. Ce qui compte pour cette valeur
Questions fréquentes
Sources

Le rôle du zinc dans l’organisme

Le zinc est un oligoélément présent dans plus d’une centaine d’enzymes et nécessaire à la santé de la peau, à la cicatrisation et à la croissance. C’est ainsi que le décrit le MSD Manual dans son édition destinée aux patients (Larry E. Johnson, 2025).

Les enzymes sont les outils du métabolisme. Si l’outil manque, le processus pour lequel il a été conçu ralentit. Cela explique pourquoi la liste des signes de carence en zinc touche des domaines aussi variés de l’organisme.

Message clé

Pour le zinc, les besoins dépendent de l’alimentation, et pas seulement du sexe. Trois milligrammes par jour séparent la recommandation la plus basse de la plus élevée pour les femmes, et c’est la part de céréales qui fait la différence.

Pourquoi les femmes ont droit à un article à part

Ce n’est pas parce que la carence en zinc serait une affaire de femmes. C’est parce que les valeurs de référence et les seuils de mesure diffèrent effectivement chez les femmes et les hommes, et que la grossesse et l’allaitement ont leurs propres valeurs.

Une observation issue de la recherche joue également un rôle dans le chapitre consacré à la mesure : les valeurs limites du zinc plasmatique sont systématiquement plus basses chez les femmes que chez les hommes. Comparer sa valeur à une échelle générale conduit donc à une mauvaise interprétation.

Quels signes sont étayés

La Société allemande de nutrition présente les conséquences possibles d’une carence en zinc en une seule phrase. Il s’agit de l’énumération en allemand la plus fiable sur le sujet.

Source étayée

« Une carence en zinc peut entraîner un retard de croissance staturale, des eczémas cutanés, des diarrhées, des troubles de la cicatrisation, des problèmes de perception et de mémoire, ainsi qu’une plus grande sensibilité aux maladies infectieuses. »

Société allemande de nutrition (DGE)
Questions-réponses sélectionnées sur le zinc, état en 2025

Dans son édition destinée aux professionnels, le Manuel MSD ajoute la chute des cheveux, la perte d’appétit, la cécité nocturne, l’anémie, les troubles du goût et un retard de cicatrisation (Larry E. Johnson, 2025). Sont ainsi étayés les effets sur la peau, les cheveux, le système immunitaire, la cicatrisation, le goût et l’appétit.

Ce qu’aucune source ne mentionne

Les ongles cassants et les taches blanches sur les ongles n’apparaissent dans aucune des sources examinées. Ni la DGE, ni les deux éditions du Manuel MSD, ni la synthèse internationale sur les biomarqueurs du zinc ne mentionnent les ongles.

C’est remarquable, car rares sont les signes cités aussi souvent. Cela ne signifie pas qu’ils seraient exclus. Cela signifie que nous n’avons trouvé aucune preuve et que nous ne prétendons donc pas qu’il en existe une.

Pourquoi la liste étayée paraît si peu spécifique

Les eczémas cutanés, les diarrhées et la propension aux infections ont des dizaines de causes. C’est précisément ce qui rend la liste inutilisable comme grille de recherche. Elle sert à écarter, pas à classer : ce qui n’y figure pas n’a selon toute probabilité rien à voir avec le sujet.

C’est pourquoi il est plus rapide de passer par la situation alimentaire que par la liste des symptômes. Savoir quelle quantité de céréales et de protéines animales se trouve dans son assiette fournit un meilleur point de repère.

De quelle quantité de zinc les femmes ont-elles besoin ?

La Société allemande de nutrition ne donne pas un seul chiffre pour les femmes de 19 ans et plus, mais trois. Celui qui s’applique dépend de la quantité de phytates apportée par l’alimentation.

Le zinc chez les femmes en chiffres

7 mg

par jour en cas d’apport faible en phytates, c’est-à-dire avec peu de céréales complètes et de légumineuses et principalement des protéines animales

10 mg

par jour en cas d’apport élevé en phytates, c’est-à-dire avec beaucoup de céréales complètes non germées et des protéines exclusivement végétales

8 mg

par jour, l’apport moyen en zinc des femmes en Allemagne s’élève à, contre 11 mg chez les hommes

Source : Société allemande de nutrition (DGE), valeurs de référence pour le zinc (établies en 2019) et questions-réponses sur le zinc (état en 2025), données d’apport issues de l’Étude nationale de consommation II

L’apport moyen se situe au milieu

Huit milligrammes correspondent exactement à la valeur prévue pour un apport moyen en phytates. Une personne ayant une alimentation variée atteint donc en moyenne la recommandation. Celle qui consomme beaucoup de céréales complètes non transformées se situe en dessous.

L’Étude nationale de consommation alimentaire II conclut, dans ses principaux résultats, que les apports en sodium, potassium, magnésium et zinc dépassent les valeurs de référence pour les apports nutritionnels. Un article qui présente la carence en zinc comme une maladie répandue contredit donc sa propre base de données.

La grossesse et l’allaitement ont leurs propres valeurs

Au cours du premier trimestre de la grossesse, la DGE indique 7, 9 ou 11 milligrammes par jour ; au cours des deuxième et troisième trimestres, 9, 11 ou 13 milligrammes, selon un apport faible, moyen ou élevé en phytates. Pour les femmes qui allaitent, les valeurs sont de 11, 13 ou 14 milligrammes (déduction de 2019).

Le manuel MSD indique qu’une carence en zinc pendant la grossesse peut être associée à un poids de naissance plus faible et à un accouchement prématuré (2025). C’est le seul point de cet article où une question liée au zinc dépasse le simple bien-être et nécessite un suivi médical.

Pourquoi votre pain modifie la valeur de référence

La DGE explique le mécanisme en une phrase : « Dans le tractus gastro-intestinal, les phytates se lient au zinc, qui ne peut alors plus être absorbé par l’organisme ; autrement dit, sa biodisponibilité est réduite » (2025).

Les phytates se trouvent surtout dans les céréales complètes, les légumineuses et les graines oléagineuses. En manger beaucoup augmente certes aussi l’apport en zinc, mais réduit la proportion effectivement assimilée. C’est pourquoi la recommandation augmente au lieu de diminuer.

Végétarien ne signifie pas automatiquement catégorie élevée

C’est la nuance qui se perd presque partout. La DGE classe explicitement une alimentation végétarienne ou végane dans la catégorie moyenne, à condition que l’assiette contienne principalement des produits céréaliers très raffinés, germés ou fermentés (déduction de 2019).

Se retrouve dans la catégorie élevée celui qui mange beaucoup de céréales complètes non germées et non fermentées et tire ses protéines principalement ou exclusivement des végétaux. Ce qui compte, c’est donc la transformation, pas l’étiquette du régime alimentaire.

Ce que cela signifie concrètement

Le pain au levain, les légumineuses germées et les fruits à coque trempés contiennent moins de phytates que leurs équivalents non traités. Ce n’est pas un tour de magie, mais la raison pour laquelle la fermentation est pratiquée depuis des millénaires dans les cultures céréalières.

Ainsi, quiconque souhaite modifier son niveau ne change pas la quantité, mais la préparation. Cela ne figure dans aucun complément alimentaire et ne coûte rien.

D’où vient vraiment le zinc

Le zinc se trouve dans la viande, le fromage, les œufs, les fruits de mer, les noix, les graines oléagineuses et les légumineuses. La différence entre les sources animales et végétales ne réside pas seulement dans leur teneur, mais aussi dans leur assimilation, et c’est précisément ce que prend en compte la gradation de la DGE.

Cela explique pourquoi la recommandation destinée aux personnes ayant un apport élevé en phytates est supérieure de trois milligrammes à celle destinée aux personnes ayant un apport faible. Il ne s’agit pas d’avoir davantage de zinc dans l’assiette, mais d’augmenter la proportion qui est absorbée.

L’objection est pertinente : dans ce cas, les céréales complètes seraient défavorables. Plus précisément, ce n’est pas le cas. Les céréales complètes apportent des fibres, des minéraux et une sensation de satiété, et l’effet des phytates peut être atténué par la préparation. Il s’agit d’un calcul fondé sur deux paramètres, et non d’une recommandation de renoncer aux céréales complètes.

Pour quelles femmes le sujet est vraiment important

Une étude allemande portant sur les modes d’alimentation fournit des chiffres concrets. En 2023, Klein et ses collègues ont comparé, dans la revue spécialisée Nutrients, les apports de personnes ayant des formes d’alimentation différentes.

L’apport en zinc s’élevait à 11,99 milligrammes par jour chez les personnes ayant une alimentation omnivore, à 8,58 milligrammes chez les végétariennes et végétariens et à 7,12 milligrammes chez les véganes et végans. Dans le sérum, 22,5 % des personnes omnivores, 33,3 % des végétariennes et végétariens et 42,5 % des véganes et végans se situaient en dessous de l’intervalle de référence.

Le chiffre surprenant apparaît tout au début

Même chez les personnes ayant une alimentation omnivore, plus d’une personne sur cinq se situait en dessous de l’intervalle de référence. Ce chiffre étaye davantage la thèse selon laquelle la valeur sérique est un marqueur individuel peu fiable que celle d’une carence répandue.

Les deux interprétations sont possibles, et nous considérons la première comme la plus probable. Nous expliquons pourquoi dans le chapitre suivant.

Quelles situations sont effectivement étayées par des données

Le Manuel MSD répertorie, dans son édition professionnelle, plusieurs situations à risque : les maladies gastro-intestinales chroniques entraînant une malabsorption, comme la maladie cœliaque ou la maladie de Crohn, les situations consécutives à une chirurgie de l’obésité, les maladies chroniques des reins et du foie, le diabète, les troubles liés à la consommation d’alcool ainsi que les affections aiguës graves (Larry E. Johnson, 2025).

Ce qui frappe dans cette liste, c’est ce qui n’y figure pas. Ni les règles abondantes ni la prise de la pilule n’y sont répertoriées comme causes d’une carence en zinc, bien que ces deux facteurs apparaissent régulièrement dans les textes de conseil.

Le seul lien établi concerne la pilule, et il porte sur la mesure : les contraceptifs oraux font partie des facteurs qui influencent la concentration plasmatique de zinc (King et al., 2016). Cela n’est pas la même chose qu’un besoin accru, et cette distinction détermine si une phrase énonce un fait ou une affirmation.

Le chapitre en un coup d’œil

Les facteurs de risque établis sont une alimentation principalement végétale riche en phytates, la grossesse et l’allaitement, ainsi que les maladies gastro-intestinales chroniques entraînant une mauvaise absorption. Une étude allemande a constaté que 42,5 % des personnes suivant une alimentation végane se situaient en dessous de l’intervalle de référence sérique, contre 22,5 % des personnes ayant une alimentation omnivore (Nutrients, 2023). Nous n’avons trouvé aucune preuve d’un besoin accru en zinc en cas de saignements menstruels abondants.

Pourquoi un taux de zinc sanguin est difficile à interpréter

La revue internationale sur les biomarqueurs du zinc publiée par King et ses collègues dans le Journal of Nutrition (2016) formule très clairement le point décisif. À l’échelle de la population, les faibles concentrations plasmatiques de zinc et les apports insuffisants concordent bien. À l’échelle individuelle, cette corrélation est faible.


Le taux de zinc sanguin est plus utile pour tirer des conclusions sur une population que pour vous renseigner personnellement.

Le taux de zinc sanguin est plus utile pour tirer des conclusions sur une population que pour vous renseigner personnellement. C’est une phrase inconfortable dans un article qui accompagne un test, mais elle figure tout de même ici.

Quatre facteurs qui modifient la valeur

La même revue cite comme facteurs la dernière prise alimentaire, l’heure de la journée, les inflammations ainsi que certains médicaments et hormones. Elle mentionne également l’âge, le sexe, la grossesse, la prise de contraceptifs oraux, un effort intense, la position du corps lors du prélèvement sanguin et la durée de la stase au bras.

Pour donner un ordre de grandeur : l’hôpital universitaire de Fribourg indique qu’une hémolyse de 1 % augmente de 15 % le taux de zinc sérique et que la concentration dans un échantillon de sang total augmente de 3 % par heure (2025). C’est pourquoi il recommande également d’effectuer le prélèvement sanguin le matin.

Les seuils varient selon le sexe et l’heure

La revue de 2016 indique, pour les femmes âgées de dix ans et plus, un seuil de 70 microgrammes par décilitre lors d’un prélèvement sanguin matinal à jeun, de 66 lors d’un prélèvement matinal non à jeun et de 59 l’après-midi. Chez les hommes, les valeurs correspondantes sont de 74, 70 et 61.

L’hôpital universitaire d’Ulm indique pour les adultes une plage indicative de 9 à 22 micromoles par litre pour les femmes et de 12 à 26 pour les hommes (2023). Le mot « indicative » figure dans l’original et explique pourquoi cet article ne propose aucune interprétation de valeurs individuelles.

Deux unités différentes pour une même grandeur compliquent encore les choses. Les travaux internationaux utilisent les microgrammes par décilitre, tandis que les laboratoires allemands utilisent généralement les micromoles par litre. Pour comparer deux chiffres, il faut d’abord vérifier l’unité, puis la valeur.

Conséquences pratiques

La plage de référence déterminante est celle indiquée sur ton propre compte rendu. Elle provient du laboratoire qui a effectué la mesure et correspond à sa méthode et à son matériel. Les chiffres cités dans les articles sont indicatifs et ne constituent pas une référence.

Et puisque de nombreux facteurs modifient la valeur, la préparation gagne en importance. Pour le zinc, elle influe davantage sur la pertinence du résultat que pour la plupart des autres valeurs, et c’est précisément le sujet de l’avant-dernier chapitre.

Pour qui une mesure est pertinente et pour qui elle ne l’est pas

Pertinent pour toi si…

tu suis depuis longtemps une alimentation principalement végétale et veux savoir où tu te situes en comparaison.

tu veux évaluer le zinc en lien avec le sélénium, le cuivre et le manganèse plutôt que comme une valeur isolée, sans contexte.

tu as modifié ton alimentation et souhaites suivre son évolution sur plusieurs mois.

Plutôt pas si…

tu as actuellement une infection ou en as eu une récemment. Les inflammations modifient le taux de zinc, et le résultat serait impossible à interpréter.

tu es enceinte ou tu allaites. Dans ce cas, la question relève du suivi médical et non d’un autotest.

tu espères obtenir une preuve incontestable. La valeur sérique ne peut pas la fournir pour une personne donnée.

Ce à quoi tu dois veiller avant le prélèvement

Pour le zinc, la préparation influe davantage sur le résultat que pour la plupart des autres valeurs. Les quatre points suivants ne coûtent rien et transforment un chiffre quelconque en une valeur comparable.

Étape 1

Le matin et à jeun

Le taux de zinc suit un rythme quotidien et réagit aux repas. Le point de comparaison est le matin avant le petit-déjeuner.

Étape 2

Pas pendant une infection

Les inflammations modifient la valeur. Respecter un délai de deux semaines après une infection fébrile est une règle empirique raisonnable.

Étape 3

Noter les circonstances

Heure, à jeun ou non, prise de contraceptifs. Sans ces informations, il sera ensuite impossible d’interpréter une valeur.

Étape 4

Renvoyer rapidement

La concentration de zinc dans l’échantillon de sang total augmente d’environ trois pour cent par heure. À remettre dans la boîte aux lettres le jour même.

À quelle question répond chaque test

Le zinc est inclus dans les deux analyses sanguines de mybody®x qui couvrent les oligoéléments. La différence réside dans le contexte dans lequel la valeur est présentée. Le tableau les compare selon les mêmes quatre critères.

Critère BalanceCheck VitalCheck Complete Évaluation médicale
Zinc inclus Oui, avec du sélénium, du cuivre, du manganèse, du chrome et du molybdène Oui, avec du sélénium, du cuivre et du manganèse Sur demande, généralement en lien avec une question précise
Contexte de la valeur Électrolytes et quatre métaux lourds, sans vitamines Vitamines, statut en fer et lipides sanguins, sans métaux lourds Libre choix, avec des marqueurs inflammatoires pour contextualiser
Répond à la question Où en sont mes minéraux et mes oligo-éléments ? Quel est mon statut en vitamines, en fer et en oligo-éléments ? Une maladie ou un trouble de l’absorption est-il en cause ?
Fournit un diagnostic Non, explicitement pas Non, explicitement pas Oui, c’est bien son objectif

La troisième colonne n’est pas une formule de politesse. En cas d’inflammation, la valeur du zinc varie, et les marqueurs de l’inflammation ne font pas partie des autotests. Pour expliquer une valeur anormale, il faut les mesurer.

Comment déterminer votre taux de zinc chez vous

Les deux tests de mybody®x (MYBODY Lab GmbH) mesurent le zinc à partir de sang capillaire. Vous prélevez l’échantillon chez vous par piqûre au doigt ; il est ensuite analysé dans un laboratoire médical spécialisé certifié.

Test BalanceCheck des électrolytes & minéraux de mybody®x (MYBODY Lab GmbH)

Test sanguin à partir de sang capillaire

BalanceCheck | Test des électrolytes & minéraux

15 éléments à partir d’un échantillon sanguin : zinc associé au sélénium, au chrome, au cuivre, au manganèse et au molybdène, ainsi qu’à cinq électrolytes et quatre métaux lourds. Ce que le test ne permet pas de faire : les marqueurs de l’inflammation ne sont pas inclus ; une valeur de zinc anormale ne peut donc pas être distinguée d’une infection. Il ne pose pas de diagnostic.

Prix 139,00 € au 10/08/2026, modifications possibles
Type d’échantillon Sang capillaire
Délai de traitement Expédition du kit sous 1 à 3 jours ouvrés
Analyse en laboratoire sous 3 à 5 jours ouvrés après réception de l’échantillon
Laboratoire laboratoire médical spécialisé certifié
Indication de la page produit, consultée le 10/08/2026
Voir le BalanceCheck
Test Complete des nutriments et minéraux VitalCheck de mybody®x (MYBODY Lab GmbH)

Test sanguin à partir de sang capillaire

VitalCheck | Test Complete des nutriments et minéraux &

Zinc associé au sélénium, au cuivre et au manganèse, ainsi qu’à la vitamine D3, à la vitamine B12, à l’acide folique, à la ferritine, à la transcobalamine, aux lipides sanguins, au calcium, au magnésium et au sodium. Pertinent si vous souhaitez évaluer le zinc parallèlement à vos apports en vitamines et en fer. Ce que le test ne permet pas de faire : il ne mesure pas les métaux lourds ni le potassium et ne pose pas de diagnostic.

Prix 169,00 € au 10/08/2026, modifications possibles
Type d’échantillon Sang capillaire
Délai de traitement Expédition du kit sous 1 à 3 jours ouvrés
Analyse en laboratoire sous 3 à 5 jours ouvrés après réception de l’échantillon
Laboratoire laboratoire médical spécialisé certifié
Indication de la page produit, consultée le 10/08/2026
À propos du VitalCheck Complete

Limites : ce qu’une valeur de zinc ne permet pas de déterminer

Un test sanguin ne pose pas de diagnostic. Dans son édition destinée aux patients, le Manuel MSD indique explicitement, au sujet des tests du zinc, qu’ils peuvent, dans certaines circonstances, ne pas mesurer précisément la teneur en zinc (2025). Il est difficile de formuler plus clairement une limite de mesure.

Il ne répond pas non plus à la question de la cause. Une valeur basse peut être due aux apports, à l’absorption intestinale, à une inflammation ou à l’heure du prélèvement. Ces quatre facteurs ne peuvent pas être distingués avec un seul chiffre.

Les données chiffrées ont également leurs limites. Des données allemandes sont disponibles concernant les valeurs de référence, les niveaux de phytates et l’apport moyen. Nous n’avons pas pu établir combien de femmes en Allemagne n’atteignent pas la valeur de référence ; c’est pourquoi aucun pourcentage de ce type ne figure ici.

Nous avons délibérément omis deux affirmations fréquentes. Nous n’avons trouvé aucune preuve d’un besoin accru en zinc en cas de saignements menstruels abondants, et l’affirmation selon laquelle la pilule provoquerait une carence en zinc n’est pas non plus étayée. Il est seulement établi que les contraceptifs oraux peuvent influencer la valeur mesurée.

Pour finir, concernant les compléments alimentaires : l’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques recommande une quantité maximale de 6,5 milligrammes de zinc par dose journalière recommandée dans les compléments alimentaires, recommandation confirmée par le BVL en 2023. Selon la DGE, l’apport total tolérable pour les adultes est de 25 milligrammes par jour. Il s’agit de deux valeurs différentes, régulièrement confondues.

Ce qui compte pour cette valeur

Si vous ne retenez qu’une seule action de cet article, que ce soit celle-ci : observez pendant une semaine la façon dont vos céréales arrivent dans votre assiette. Au levain ou à la levure, légumineuses germées ou non germées, noix trempées ou sèches.

La raison est sans intérêt particulier. Cette observation détermine si 7, 8 ou 10 milligrammes par jour s’appliquent à votre cas, et donc le seul chiffre que vous puissiez réellement comparer à votre apport. Sans elle, toute comparaison avec une valeur de référence relève de la supposition.

Au départ, la question portait sur les symptômes. La réponse la plus honnête est la suivante : ils sont trop peu spécifiques pour permettre d’identifier une carence en zinc. Le chemin le plus court passe par l’assiette, et il ne coûte rien, si ce n’est une semaine d’attention.

Questions fréquentes

Quels sont les symptômes d’une carence en zinc chez les femmes ?

La DGE mentionne un retard de croissance staturale, des eczémas, des diarrhées, des troubles de la cicatrisation, des problèmes de perception et de mémoire ainsi qu’une plus grande sensibilité aux maladies infectieuses (2025). Le Manuel MSD ajoute la perte de cheveux, la perte d’appétit, des troubles du goût, la cécité nocturne et l’anémie (2025). Les ongles cassants ou les taches blanches sur les ongles ne figurent dans aucune des sources examinées.

De quelle quantité de zinc les femmes ont-elles besoin chaque jour ?

La DGE indique pour les femmes à partir de 19 ans 7, 8 ou 10 milligrammes par jour, selon que l’apport en phytates est faible, moyen ou élevé (données de 2019). Pendant la grossesse, ces valeurs sont de 7, 9 ou 11 milligrammes au premier trimestre, puis de 9, 11 ou 13 milligrammes aux deuxième et troisième trimestres. Pour les femmes qui allaitent, elles sont de 11, 13 ou 14 milligrammes. Le niveau applicable dépend de la part de céréales complètes et de légumineuses ainsi que de leur mode de préparation.

Les femmes végétariennes et véganes souffrent-elles plus souvent d’une carence en zinc ?

Une étude allemande publiée en 2023 dans la revue Nutrients a constaté un apport en zinc de 8,58 milligrammes par jour chez les personnes végétariennes et de 7,12 milligrammes chez les personnes véganes, contre 11,99 milligrammes chez les personnes omnivores. Le taux se situait sous l’intervalle de référence sérique chez respectivement 33,3 % et 42,5 % des personnes, contre 22,5 % chez les personnes omnivores. Le mode de transformation est important : la DGE classe une alimentation végétarienne ou végane comprenant des produits céréaliers germés ou fermentés au niveau intermédiaire, et non au niveau élevé.

Quelle est la fiabilité d’un taux de zinc mesuré dans le sang ?

À l’échelle de la population, les résultats sont fiables, mais ils sont plus limités pour une personne donnée. La revue de King et de ses collègues, publiée dans le Journal of Nutrition (2016), cite comme facteurs la date du dernier repas, l’heure de la journée, les inflammations, certains médicaments et hormones, la position du corps lors du prélèvement et la durée de la stase veineuse. Le centre hospitalier universitaire de Fribourg indique qu’une hémolyse de 1 % augmente la valeur de 15 % (2025). La règle est donc la suivante : le matin, à jeun, pas pendant une infection et rapidement au laboratoire.

Quelle quantité de zinc un complément alimentaire peut-il contenir ?

L’Institut fédéral allemand d’évaluation des risques recommande une quantité maximale de 6,5 milligrammes par dose journalière recommandée, recommandation confirmée par l’Office fédéral allemand de la protection des consommateurs et de la sécurité alimentaire en 2023. Cette valeur doit être distinguée de l’apport total tolérable, que la DGE fixe à 25 milligrammes de zinc par jour pour les adultes et qui inclut l’ensemble des apports provenant des aliments et des préparations.

Prochaine étape

Le zinc dans son contexte plutôt qu’en valeur isolée

Un taux de zinc isolé est difficile à interpréter. Les deux tests l’évaluent avec d’autres oligoéléments, ce qui permet d’identifier un profil plutôt que de se fier à un seul chiffre. Ils ne remplacent pas un avis médical.

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Sources

  1. Société allemande de nutrition (DGE) : Questions et réponses sélectionnées sur le zinc (état 2025) – dge.de
  2. Société allemande de nutrition (DGE) : Valeurs de référence pour le zinc (établies en 2019) – dge.de
  3. King JC, Brown KH, Gibson RS et autres : Biomarkers of Nutrition for Development, Zinc Review. The Journal of Nutrition 146(4), 2016 – pmc.ncbi.nlm.nih.gov
  4. Manuel MSD, édition destinée aux patients et édition destinée aux professionnels : carence en zinc, Larry E. Johnson (état 2025) – msdmanuals.com

La citation littérale concernant les conséquences d’une carence en zinc, la phrase sur le mécanisme des phytates, les chiffres d’apport issus de l’Étude nationale de consommation II ainsi que la quantité totale tolérable proviennent de la source [1]. L’ensemble des valeurs de référence, les niveaux de phytates et les valeurs pour la grossesse et l’allaitement s’appuient sur [2]. Les affirmations concernant la pertinence du taux de zinc plasmatique, les facteurs d’influence et les seuils selon le sexe et le moment de la journée proviennent de [3] ; les symptômes ajoutés, les situations à risque, la remarque concernant la grossesse et la phrase sur la précision de la mesure proviennent de [4]. Les informations concernant l’hémolyse, le transport et le moment du prélèvement proviennent du service d’analyse des oligoéléments du Centre hospitalier universitaire de Fribourg (état 2025) ; les chiffres relatifs aux modes d’alimentation proviennent de Klein L et autres, Nutrients 15(16):3538, 2023 ; les deux sources sont attribuées dans le texte à l’institution ou aux auteurs, ainsi qu’à l’année. La quantité maximale fixée par le BfR est mentionnée dans le texte avec l’année et l’autorité l’ayant confirmée. Les informations concernant le prix, les biomarqueurs, le type d’échantillon et le laboratoire proviennent des pages produits de mybody®x, consultées le 10.08.2026 ; les délais de traitement suivent la directive centrale applicable aux analyses sanguines. Toutes les sources ont été consultées et vérifiées le 10.08.2026.

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Équipe éditoriale et scientifique de mybody®x

Diagnostic de laboratoire Sciences de la nutrition Interprétation des analyses sanguines Nutrigenétique

Cet article a été rédigé par l’équipe éditoriale et scientifique de mybody®x. Cette équipe associe diagnostic de laboratoire, sciences de la nutrition et interprétation des analyses sanguines. Les personnes qui y contribuent figurent sur la page des auteurs.

Publié le 10.08.2026 · Dernière mise à jour le 10.08.2026

Ces contenus sont fournis à titre d’information générale et ne remplacent ni un avis médical, ni un diagnostic, ni un traitement. Les intervalles de référence dépendent du laboratoire, de la méthode et de l’âge ; les indications figurant sur votre compte rendu sont toujours déterminantes.

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