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Comment calculer mes besoins en kcal : le calcul en quatre étapes

L’essentiel en bref

Le calcul repose sur deux grandeurs : la dépense énergétique au repos multipliée par le facteur d’activité donne les besoins énergétiques totaux. C’est ainsi que la Société allemande de nutrition décrit le calcul. La dépense énergétique au repos est fournie par une formule fondée sur le poids et l’âge, tandis que le facteur d’activité — la valeur PAL — va de 1,2 en cas d’alitement à 2,4 pour un travail physique intense.

Selon l’IQWiG, la dépense énergétique au repos représente en moyenne environ 70 % des besoins caloriques totaux, la dépense énergétique liée à l’activité environ 20 %, et la digestion des aliments les 10 % restants. Cela explique pourquoi le principal levier n’est pas le sport, mais ce que l’organisme dépense de toute façon.

Cet article présente le cheminement étape par étape. D’abord, la composition des besoins et la part de chaque élément. Ensuite, les quatre étapes du calcul avec les formules de la DGE, la comparaison des niveaux PAL et la question de savoir pourquoi le résultat diffère pour deux personnes de même poids. Enfin, il aborde ce que la formule ne prend systématiquement pas en compte.

Ce que tu vas découvrir dans cet article

1. De quoi se composent tes besoins caloriques
2. Les trois composantes en chiffres
3. Ce qui détermine la dépense énergétique au repos
4. Le calcul en quatre étapes
5. Un exemple détaillé
6. Comparaison des niveaux PAL
7. Pourquoi deux personnes de même poids obtiennent des résultats différents
8. Ce que la formule ne prend pas en compte
9. Ce qui compte au final
Questions fréquentes
Sources

De quoi se composent tes besoins caloriques

Avant de faire le calcul, il est utile de regarder ce qui doit être calculé. Selon l’IQWiG, les besoins caloriques quotidiens se composent de trois éléments, dont le plus important est celui que personne ne remarque.

« La dépense énergétique au repos (également appelée métabolisme de base) comprend les calories nécessaires au maintien des fonctions vitales de l’organisme, par exemple les battements du cœur et la respiration. »

Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG)
Causes de l’obésité, état des connaissances en 2022

En plus de la dépense énergétique au repos, la même source mentionne la dépense énergétique liée à l’activité — c’est-à-dire tout ce que tu fais activement, de la marche à la pratique d’un sport en passant par la montée des escaliers — ainsi que l’effet thermique des aliments, c’est-à-dire l’énergie nécessaire à la digestion elle-même.

À retenir

Selon la DGE, les besoins énergétiques totaux correspondent à la dépense énergétique au repos multipliée par le facteur PAL — deux grandeurs dont la première est calculée et la seconde estimée.

Pourquoi faut-il une formule ?

La dépense énergétique au repos peut être mesurée — en laboratoire, grâce à l’analyse de l’air expiré. Pour la vie quotidienne, cette méthode est trop contraignante, et c’est précisément pourquoi il existe des formules qui estiment une valeur approchée à partir de quelques données connues.

Ces formules reposent sur de vastes ensembles de données : le métabolisme de repos a été mesuré chez de nombreuses personnes, puis mis en relation avec le poids, l’âge et le sexe. Le résultat est une moyenne statistique pour les personnes présentant vos caractéristiques.

Il en découle une restriction qui s’applique à tout l’article : la formule vous indique combien consomme en moyenne une personne de votre poids et de votre âge. Elle ne dit pas si vous correspondez à cette moyenne.

À distinguer : calculateur ou méthode de calcul

Si vous avez seulement besoin du chiffre, vous trouverez plus rapidement la réponse avec notre calculateur des besoins en kcal — le calcul se fait là-bas, tandis qu’ici nous l’expliquons. Cet article s’adresse à tous ceux qui veulent comprendre d’où vient ce chiffre et pourquoi il varie.

Les trois composantes en chiffres

L’IQWiG chiffre cette répartition. Ces ordres de grandeur expliquent pourquoi certaines approches visant à modifier les besoins sont plus efficaces que d’autres.

environ 70 %

des besoins caloriques totaux correspondent en moyenne au métabolisme de repos

environ 20 %

au métabolisme lié à l’activité, c’est-à-dire aux mouvements et au sport

environ 10 %

à l’effet thermique des aliments, c’est-à-dire à la digestion elle-même

Source : Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG), 2022

Cette répartition est une moyenne et se modifie nettement chez les personnes très actives. Pour la plupart des gens, cependant, même une activité sportive importante ne couvre que la plus petite partie de leurs besoins.

Ce n’est pas une excuse, mais une mise en perspective. Le sport a un effet — simplement pas là où la plupart des gens le situent. Sur plusieurs mois, il modifie aussi le métabolisme de repos, car il préserve ou développe la masse musculaire, et c’est précisément le levier qui a le plus d’impact.

Ce qui détermine le métabolisme de repos

Si le métabolisme de repos représente environ 70 %, la question se pose de savoir de quoi il dépend. L’IQWiG établit une hiérarchie claire.

Selon l’IQWiG, la proportion de masse musculaire par rapport au poids est le facteur principal. C’est pourquoi les hommes ont en moyenne un métabolisme de repos plus élevé que les femmes de même taille. D’autres facteurs interviennent également : l’âge, la taille et les prédispositions familiales (état des connaissances en 2022).

Pourquoi la masse musculaire plutôt que le poids

Au repos, le tissu musculaire consomme plus d’énergie que le tissu adipeux. Deux personnes de poids identique peuvent donc avoir des métabolismes de repos différents si leur composition corporelle diffère.

C’est précisément là que réside la première imprécision de toute formule. La formule de la DGE utilise le poids et l’âge, et non la masse musculaire – tout simplement parce que le poids s’affiche sur chaque balance, contrairement à la composition corporelle.

Le résultat est une valeur approximative, et non une mesure. Pour la pratique, cela suffit, à condition de savoir que c’est le cas.

En bref

Selon l’IQWiG, le métabolisme de base représente environ 70 % des besoins caloriques, la dépense énergétique liée à l’activité environ 20 % et l’effet thermique des aliments environ 10 %. Le métabolisme de base dépend surtout de la proportion de masse musculaire dans le poids, mais aussi de l’âge, de la taille et des prédispositions familiales. Comme les formules utilisent le poids et non la masse musculaire, elles donnent une valeur approximative.

Le calcul en quatre étapes

La DGE décrit la méthode en une seule équation : le métabolisme de base multiplié par le facteur PAL donne la dépense énergétique totale. En pratique, cela se décompose en quatre étapes qui s’enchaînent.

1

Calculer le métabolisme de base

Pour les femmes : (0,047 × poids en kg − 0,01452 × âge en années + 3,21) × 239. Pour les hommes : (0,047 × poids en kg + 1,009 − 0,01452 × âge en années + 3,21) × 239. Le résultat est exprimé en kilocalories par jour.

2

Déterminer le facteur PAL

Choisis le niveau correspondant à ton quotidien professionnel : de 1,4 à 1,5 pour une activité essentiellement sédentaire, jusqu’à 2,0 à 2,4 pour un travail physique pénible. Selon la DGE, une activité sportive régulière de 30 à 60 minutes quatre à cinq jours par semaine ajoute 0,3 unité.

3

Multiplier

Le métabolisme de base multiplié par le facteur PAL donne tes besoins énergétiques totaux en kilocalories par jour. C’est le chiffre qui maintient ton poids s’il est correct.

4

Vérifier le résultat

Pendant quatre semaines, mange selon le chiffre calculé et pèse-toi chaque semaine dans les mêmes conditions. Si ton poids reste stable, le calcul est correct. S’il évolue, tu ajustes non pas la formule, mais le chiffre.

La quatrième étape est celle que presque tout le monde omet – et la seule qui transforme une estimation en chiffre fiable. Tout ce qui précède n’est que préparation.

Voici concrètement comment vérifier

Quatre semaines ne sont pas choisies au hasard. Le poids corporel fluctue de un à deux kilogrammes d’un jour à l’autre, uniquement en raison de l’équilibre hydrique, de la digestion et de l’apport en sel. Sur une semaine, il est impossible d’en déduire une tendance ; sur quatre semaines, oui.

Des conditions identiques signifient : le même jour de la semaine, à la même heure, après le lever et avant le petit-déjeuner, sans vêtements. Se peser à jeun le matin, puis une semaine plus tard le soir après avoir mangé, revient à comparer deux choses différentes.

Si ton poids reste stable pendant quatre semaines, le chiffre calculé correspond à ton besoin réel. Si tu prends du poids, le besoin réel est inférieur ; si tu en perds, il est supérieur. Pour corriger, des ajustements de 100 à 150 kilocalories suffisent, puis la période de quatre semaines recommence.

Cela peut sembler beaucoup d’efforts pour obtenir un chiffre. C’est pourtant le seul moyen de lever l’incertitude de la formule — et il suffit de le faire une seule fois.

Les trois erreurs les plus fréquentes lors du calcul

Le premier concerne la formule elle-même. La formule pour les hommes contient, par rapport à celle pour les femmes, un terme supplémentaire de 1,009. Utiliser la mauvaise variante entraîne une erreur systématique, d’une ampleur qui ne se remarque pas dans le résultat.

Le deuxième concerne le facteur 239. Il convertit le résultat intermédiaire de mégajoules en kilocalories. Si on l’oublie, on obtient un nombre à un chiffre et l’erreur est immédiatement visible. Si on l’applique deux fois, on obtient un nombre à cinq chiffres — ce qui se remarque également.

Le troisième est le plus dangereux, car il passe inaperçu : choisir un niveau de PAL trop élevé. Une personne qui travaille dans un bureau, s’y rend en voiture et fait du jogging deux fois par semaine se situe entre 1,4 et 1,5, auxquels s’ajoute le supplément lié au sport — pas à 1,8. Dans l’exemple calculé, la différence atteint plusieurs centaines de kilocalories par jour.

Un exemple détaillé

Prenons l’exemple d’une femme de 40 ans, pesant 68 kilogrammes, qui travaille dans un bureau sans activité compensatoire notable pendant ses loisirs. En appliquant la formule de la DGE :

0,047 × 68 donne 3,196. Après soustraction de 0,01452 × 40, soit 0,581, il reste 2,615. Plus 3,21, cela donne 5,825. Multiplié par 239, on obtient une dépense énergétique au repos d’environ 1 392 kilocalories par jour.

Pour un travail de bureau sans compensation pendant les loisirs, la valeur PAL se situe entre 1,4 et 1,5. Avec 1,4, on obtient environ 1 949 kilocalories ; avec 1,5, environ 2 088. Le besoin total se situe donc autour de 1 950 à 2 090 kilocalories par jour.

Cette fourchette d’environ 140 kilocalories résulte uniquement du choix effectué au sein d’un même niveau de PAL. Elle donne une bonne idée de la précision qu’un tel calcul peut atteindre — et de ses limites.

Si tu veux perdre du poids

La valeur calculée correspond au besoin d’entretien. Pour perdre du poids, on en soustrait un déficit ; son importance idéale est une question distincte, qui dépend du poids initial, de la période et de la tolérance.

À ce stade, une seule chose compte : le déficit est soustrait de la valeur vérifiée, et non de la valeur estimée. Soustraire directement 500 kilocalories du résultat du calcul sans avoir effectué l’étape quatre, c’est accepter une incertitude qui peut être supérieure au déficit lui-même.

Un exemple chiffré le montre clairement. Si les besoins calculés s’élèvent à 1 950 kilocalories, mais que les besoins réels sont de 1 750, il ne reste en réalité que la moitié du déficit supposé de 500 kilocalories — et la personne se demande pourquoi son poids évolue si peu.

L’inverse est également vrai : si les besoins réels sont supérieurs à ceux calculés, le déficit est plus important que prévu. Cela peut sembler positif au premier abord, mais entraîne plus souvent des fringales et l’abandon du régime qu’un déficit choisi modérément.

Voilà pourquoi il faut procéder dans cet ordre : vérifier d’abord le chiffre, puis fixer le déficit. Quatre semaines de délai au départ évitent des mois de tâtonnements par la suite.

Les valeurs comparatives de la DGE comme contrôle de plausibilité

Outre les formules, la DGE indique également des valeurs de référence pour certains groupes. Pour les femmes de 65 ans et plus ayant une valeur PAL de 1,4, il s’agit de 1 600 kilocalories par jour, et de 2 000 kilocalories pour les hommes du même groupe.

Ces valeurs conviennent pour une vérification approximative. Si votre propre calcul s’écarte fortement de l’ordre de grandeur valable pour des personnes comparables, il est utile de vérifier une nouvelle fois les chiffres utilisés — l’erreur se trouve généralement dans la valeur PAL ou dans une formule inversée.

Pour les femmes enceintes, la DGE ajoute à partir du deuxième trimestre de la grossesse un supplément de 250 kilocalories par jour, et 500 kilocalories pour les femmes qui allaitent exclusivement. Il s’agit dans les deux cas de suppléments qui s’ajoutent aux besoins déjà calculés, et non de valeurs autonomes.

Comparaison des niveaux PAL

La valeur PAL est la partie du calcul que vous évaluez vous-même — et donc celle où surviennent la plupart des erreurs. Le tableau suivant montre ce que signifient les différents niveaux et dans quelle mesure ils modifient le résultat.

Critère Travail de bureau Position assise et debout alternées Principalement en marchant ou debout
Valeur PAL selon la DGE 1,4 à 1,5 1,6 à 1,7 1,8 à 1,9
Description Travail de bureau avec peu d’activité pendant les loisirs Activité alternant position assise et debout, peu exigeante physiquement Métiers exercés principalement debout ou en marchant
Exemple de calcul avec une dépense énergétique au repos de 1 392 kcal environ 1 950 à 2 090 kcal environ 2 230 à 2 370 kcal environ 2 510 à 2 640 kcal
Supplément pour une activité sportive régulière +0,3 pour 30 à 60 minutes, 4 à 5 jours par semaine +0,3 dans les mêmes conditions +0,3 dans les mêmes conditions
Erreur d’estimation la plus fréquente Surestimé, parce que les déplacements du quotidien sont comptabilisés Confusion avec le niveau correspondant au travail de bureau lors des journées de télétravail Sous-estimé, parce que l’activité est perçue comme normale

Valeurs PAL et supplément pour le sport : Société allemande de nutrition (DGE). Les exemples de calcul reposent sur la dépense énergétique au repos de 1 392 kcal déterminée plus haut et sont arrondis. La ligne consacrée aux erreurs d’estimation relève de l’expérience éditoriale et ne constitue pas une indication de la DGE.

Les chiffres de la troisième ligne montrent le véritable message : entre le niveau le plus bas et le niveau le plus élevé présentés ici, l’écart est d’environ 690 kilocalories par jour. Un niveau PAL mal choisi a davantage d’impact que tout ajustement de précision de la formule.

Pourquoi deux personnes de même poids obtiennent des calculs différents

Deux personnes pesant 68 kilogrammes, du même âge et du même sexe, obtiennent le même métabolisme de repos avec la formule. Leurs besoins réels peuvent néanmoins être très différents.

Un niveau PAL mal choisi a davantage d’impact que tout ajustement de précision de la formule.

La première raison est la composition corporelle. Comme le métabolisme de repos dépend principalement, selon l’IQWiG, de la proportion de masse musculaire, une personne plus musclée consomme davantage d’énergie au repos à poids égal.

La deuxième raison est la prédisposition familiale, que l’IQWiG cite explicitement, avec l’âge et la taille, comme facteur d’influence. Elle explique une partie des différences que le poids et l’activité seuls ne permettent pas d’expliquer.

La troisième raison est l’activité quotidienne en dehors du sport. Deux personnes travaillant dans un bureau peuvent faire un nombre de pas quotidien très différent, sans que leur niveau PAL change officiellement.

Pourquoi le chiffre évolue au fil du temps

Un chiffre calculé une fois ne reste pas exact indéfiniment. L’âge entre directement dans la formule et, avec lui, le métabolisme de repos calculé diminue progressivement d’année en année.

Une variation de poids a un effet encore plus marqué, car le poids est le facteur le plus déterminant de la formule. Après avoir perdu dix kilogrammes, les besoins sont inférieurs à ceux d’avant : le chiffre avec lequel la perte de poids a commencé n’est finalement plus valable.

La valeur PAL change elle aussi, souvent sans qu’on s’en aperçoive. Un changement d’emploi, du travail sur le terrain au bureau, un déménagement avec un trajet plus court ou une pause due à une blessure peuvent la faire varier d’un niveau entier.

Il est donc judicieux de refaire le calcul une fois par an — et chaque fois que le poids ou le quotidien changent sensiblement.

Ce que la formule ne prend pas en compte

La formule de la DGE prend en compte le poids, l’âge et le sexe. Tout le reste n’y entre pas — et c’est pourquoi la quatrième étape du calcul n’est pas facultative.

La prédisposition que l’IQWiG cite comme facteur peut en partie être décrite sur le plan génétique. mybody®x (MYBODY Lab GmbH) propose à cet effet un test ADN qui analyse notamment la réaction aux lipides et aux glucides ainsi que l’adaptation à l’activité physique.

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Analyse plus de 80 variations génétiques et fournit 24 rapports répartis en cinq chapitres, notamment sur la réaction aux graisses et aux glucides ainsi que sur l’adaptation à l’activité physique. Ce que le test ne fait pas : il ne calcule pas vos besoins caloriques et ne remplace pas la formule. Il n’établit aucun diagnostic et ne prédit pas la réussite d’une perte de poids. Méthode : génotypage de SNP avec plus de 700 000 SNP, sans séquençage du génome entier.

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À propos de WeightLoss SLIM

Les limites doivent être clairement exposées. Un test ADN ne fournit pas de nombre de calories et ne remplace pas les quatre étapes du calcul. Il décrit une prédisposition — utile pour déterminer quel type d’alimentation vous convient, mais pas pour savoir quelle quantité vous devez manger.

Et un deuxième point : concernant les analyses génétiques, sanguines et du microbiome, la DGE précise qu’elles n’ont généralement pas entraîné d’améliorations statistiquement démontrables du comportement alimentaire et mentionne des effets modérés liés à une motivation accrue. Leur utilité réelle réside donc dans la structure et la motivation, et non dans l’obtention d’un chiffre plus précis.

Toutes les informations relatives aux prix et aux prestations sont à jour au 5 août 2026. Les prix et l’étendue des prestations peuvent changer ; seule la page du produit concerné fait foi.

Ce qui compte au bout du compte

Le calcul est simple : métabolisme de base selon la formule de la DGE, multiplié par la valeur PAL correspondant à votre activité. Deux valeurs, une multiplication, cinq minutes de travail.

La précision ne réside pas dans la formule, mais dans la vérification. Manger selon le chiffre calculé pendant quatre semaines et se peser chaque semaine transforme une estimation en un chiffre qui vous correspond — indépendamment de la précision avec laquelle la formule a évalué votre composition corporelle.

Votre prochaine étape concrète : appliquez la formule une fois et notez le résultat avec la date. Pesez-vous le même jour, puis chaque semaine dans les mêmes conditions. Au bout de quatre semaines, vous saurez si votre chiffre est correct — et vous aurez ainsi des informations plus utiles que celles que n’importe quel calculateur en ligne peut vous fournir.

Questions fréquentes

Comment calculer mes besoins caloriques ?

Selon la présentation de la DGE : le métabolisme de repos multiplié par la valeur PAL donne les besoins énergétiques totaux. Le métabolisme de repos est calculé à partir du poids et de l’âge : pour les femmes (0,047 × kg − 0,01452 × âge + 3,21) × 239, pour les hommes (0,047 × kg + 1,009 − 0,01452 × âge + 3,21) × 239. La valeur PAL dépend de l’activité et va de 1,4 à 1,5 pour un travail de bureau à 2,0 à 2,4 pour un travail physique pénible.

Quelle est la différence entre le métabolisme de base et la dépense énergétique totale ?

Le métabolisme de base — également appelé métabolisme de repos par l’IQWiG — correspond aux calories nécessaires aux fonctions vitales de l’organisme, comme les battements du cœur et la respiration. Il représente en moyenne environ 70 % des besoins. La dépense énergétique totale est obtenue en ajoutant la dépense liée à l’activité physique et au sport, qui représente environ 20 %, ainsi que l’effet thermique des aliments, qui représente environ 10 %.

Quelle valeur PAL dois-je choisir ?

La DGE associe aux différentes valeurs des profils d’activité : 1,2 à 1,3 pour les personnes fragiles, immobiles ou alitées, 1,4 à 1,5 pour un travail de bureau avec peu d’activité pendant les loisirs, 1,6 à 1,7 pour une activité alternant positions assise et debout, 1,8 à 1,9 pour les métiers exercés principalement debout ou en marchant, et 2,0 à 2,4 pour les travaux physiques pénibles ou le sport de haut niveau. Pour une pratique sportive régulière de 30 à 60 minutes, quatre à cinq jours par semaine, il faut ajouter 0,3 unité.

Pourquoi le chiffre que j’ai calculé est-il incorrect ?

Parce que la formule utilise le poids, alors que, selon l’IQWiG, le métabolisme de repos dépend surtout de la proportion de masse musculaire. L’âge, la taille et la prédisposition familiale s’y ajoutent. Le résultat est donc une valeur approximative. Il ne devient fiable qu’après vérification : mange pendant quatre semaines selon le chiffre calculé, pèse-toi chaque semaine dans les mêmes conditions et ajuste la valeur en conséquence.

Un test ADN peut-il déterminer mes besoins caloriques ?

Non. Un test ADN ne fournit pas de nombre de calories et ne remplace pas la formule. Il décrit une prédisposition, par exemple la réaction aux graisses et aux glucides ou l’adaptation à l’activité physique. La DGE souligne également que les analyses génétiques, sanguines et du microbiome n’ont généralement pas entraîné d’améliorations statistiquement démontrables du comportement alimentaire, tout en mentionnant des effets modérés liés à une motivation accrue.

Le chiffre est là — et maintenant ?

Tu calcules toi-même tes besoins. La question de savoir quel type d’alimentation convient à ta prédisposition en est une autre : le test ADN analyse notamment la réaction aux graisses et aux glucides.

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Sources

  1. Société allemande de nutrition (DGE) : Questions et réponses sélectionnées sur l’apport énergétique — dge.de
  2. Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG) : Causes de l’obésité, état 2022 — gesundheitsinformation.de

La formule de calcul consistant à multiplier le métabolisme de repos par la valeur PAL, les deux formules du métabolisme de repos, tous les niveaux PAL et le supplément de 0,3 unité pour le sport s’appuient sur la source [1]. La définition du métabolisme de repos, les proportions d’environ 70, 20 et 10 %, ainsi que les facteurs d’influence que sont la masse musculaire, l’âge, la taille et les prédispositions familiales proviennent de la source [2]. Les calculs d’exemple ont été effectués à partir de ces données et arrondis. L’évaluation de la DGE concernant les analyses génétiques, sanguines et du microbiome provient de la base de connaissances mybody®x, état 2022. Les informations sur les produits proviennent des pages produits mybody®x, consultées le 5 août 2026.

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Équipe éditoriale et spécialisée de mybody®x

Métabolisme Besoins énergétiques Sciences de la nutrition

Cet article a été rédigé et vérifié sur le plan scientifique par l’équipe éditoriale et spécialisée de mybody®x. Cette équipe réunit des compétences en nutrigénétique, en sciences du microbiome et de l’intestin, en interprétation des analyses sanguines, en sciences de la nutrition et en diagnostic de laboratoire.

Publié le 5 août 2026 · Dernière mise à jour le 5 août 2026

Avis médical : cet article fournit des informations générales et ne remplace pas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Une réduction importante de l’apport énergétique, une perte de poids involontaire et les maladies existantes doivent faire l’objet d’un accompagnement médical ou nutritionnel.

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