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Perdre du poids rapidement en une semaine : ce qui est réellement possible en sept jours

L’essentiel en bref

La question n’est pas écartée ici, mais reçoit une réponse. En sept jours, le chiffre sur la balance bouge — souvent même de façon notable. La distinction décisive est de savoir ce qui bouge : au début d’une réduction, l’organisme élimine l’eau liée aux réserves de glucides qui se sont vidées. Il s’agit d’une perte de poids réelle, mais pas d’une perte de graisse — et cette eau revient dès que l’on recommence à manger normalement.

La référence pour tout ce qui suit : selon le poids de départ, le Centre allemand de conseil aux consommateurs estime qu’il est possible de perdre de 500 grammes à 1 kilogramme au maximum par semaine. Le Centre fédéral allemand de la nutrition considère qu’un à deux kilogrammes par mois est la bonne mesure. Tout ce qui dépasse nettement ces valeurs relève d’une autre catégorie.

Et voici la limite que cet article énonce clairement : en dessous de 1 200 kilocalories pour les femmes et de 1 500 pour les hommes, le Centre allemand de conseil aux consommateurs indique qu’une surveillance médicale continue est nécessaire. Toute personne qui veut obtenir beaucoup de résultats en sept jours tombe rapidement en dessous de ces seuils.

Voici ce qui vous attend dans cet article

1. La réponse courte à la question
2. Ce qui disparaît réellement en sept jours
3. Les chiffres qui fixent le cadre
4. Ce qui se passe avec les régimes drastiques
5. Ce qu’une semaine peut raisonnablement permettre
6. Un exemple de deux approches
7. Pourquoi la huitième semaine est plus importante
8. Ce que les tests et les produits peuvent apporter ici
9. Ce qui compte au bout du compte
Questions fréquentes
Sources

La réponse courte à la question

Quand on recherche « perdre du poids rapidement en une semaine », c’est généralement pour une raison concrète : un rendez-vous, un voyage, un vêtement. C’est une raison compréhensible, qui mérite une réponse factuelle plutôt qu’une leçon de morale.

La réponse est la suivante : oui, en sept jours, le chiffre sur la balance bouge. Non, il ne s’agit en grande partie pas de graisse. Et oui, il existe une limite au-delà de laquelle une telle démarche ne peut plus être menée seul.

« Selon le poids de départ, vous pouvez perdre de 500 grammes à 1 kilogramme au maximum par semaine. »

Centre allemand de conseil aux consommateurs
Les régimes drastiques, état en 2022

C’est le cadre pour la partie qui concerne réellement la masse grasse. Quand la balance affiche davantage après une semaine, il s’agit principalement d’autre chose — et le chapitre suivant explique de quoi il s’agit.

Pourquoi cette question reçoit si souvent une réponse évasive

De nombreux guides consacrés à ce mot-clé font l’une de ces deux choses : ils promettent un résultat impossible à tenir ou présentent la question elle-même comme mal posée. Ni l’un ni l’autre ne fait avancer les choses. Quand on a un rendez-vous dans sept jours, on ne le reporte pas parce qu’un texte affirme que la lenteur serait préférable.

La voie utile se situe entre les deux : décrire ce qui se passe réellement en sept jours afin d’ajuster les attentes. Il est alors possible de décider si l’effort en vaut la peine pour l’occasion concernée — et chacun prend cette décision pour soi.

En revanche, cet article ne recommande pas une méthode qui ferait descendre les chiffres sous les seuils indiqués plus bas. Les limites citées par les sociétés savantes sont présentées intégralement ici, y compris lorsqu’elles sont inconfortables.

Ce qui disparaît réellement en sept jours

Le corps stocke les glucides en quantité limitée et les entrepose avec de l’eau. Lorsque les apports diminuent, il puise d’abord dans ces réserves, et l’eau qui y est liée disparaît avec elles. Sur la balance, cela entraîne un mouvement notable, alors que la masse grasse peut encore avoir peu évolué pendant cette période.

Aucune des sources utilisées ici ne précise l’importance exacte de cette part. Des pourcentages circulent sur Internet, mais sans preuve institutionnelle ; reprendre un tel chiffre serait une mauvaise approche dans un article consacré à des attentes réalistes. Le mécanisme est documenté, pas son ampleur.

Critère Eau provenant des réserves de glucides Masse grasse
Quand cela évolue Pendant les premiers jours d’une réduction Sur plusieurs semaines et plusieurs mois, de manière régulière
Visible sur la balance Oui, nettement et rapidement Oui, mais lentement — en une semaine, c’est à peine distinguable du bruit
Est-ce que cela reste parti ? Non : cela revient dès qu’on recommence à manger normalement Oui, tant que le bilan reste équilibré
Ordre de grandeur documenté Aucune donnée chiffrée dans les sources utilisées De 500 g à 1 kg maximum par semaine selon le poids initial (Verbraucherzentrale)
Ce que cela signifie pour un rendez-vous Agit à court terme, mais n’est pas durable Trop faible pour être visible en sept jours

La fourchette hebdomadaire provient de la Verbraucherzentrale (état 2022). Les autres lignes sont une mise en contexte rédactionnelle du mécanisme décrit ; aucune des sources utilisées ne donne de chiffre concernant l’importance de la part d’eau, raison pour laquelle la cellule correspondante est explicitement indiquée comme vide.

La dernière ligne est la plus importante pour répondre à la question initiale. S’il est question d’un rendez-vous dans sept jours, la part de graisse n’apporte rien : elle est trop faible. Ce qui fait une différence, c’est l’effet lié à l’eau, et il dure exactement aussi longtemps que la réduction est maintenue.

Cela ne dévalorise pas cette semaine, mais apporte une précision. L’effet est réel : les vêtements tombent effectivement différemment et la sensation dans le ventre est réellement différente. Il ne s’agit simplement pas d’une perte de graisse, et ce n’est donc pas ce qui reste affiché sur la balance.

Qui en tient compte ne sera pas déçu. Celui qui prend le chiffre de la première semaine comme valeur de départ pour une projection — deux kilogrammes en une semaine, soit huit par mois — planifie en se fondant sur un effet qui ne se répète pas. C’est précisément à ce stade que naissent la plupart des objectifs irréalistes.

L’inverse est également vrai : si la balance affiche de nouveau un kilogramme de plus après la semaine, il ne s’agit pas d’une prise de graisse. Les réserves se reconstituent et l’eau revient. Interpréter cette baisse comme un échec et devenir encore plus strict est la réaction erronée la plus fréquente après une courte semaine de régime.

Les chiffres qui fixent le cadre

Trois indications délimitent la zone dans laquelle une méthode devrait se situer : vers le haut, vers le bas et dans son évaluation.

500 g – 1 kg

500 g à 1 kg par semaine sont possibles selon la Verbraucherzentrale, en fonction du poids initial

1.200 / 1.500

kcal par jour pour les femmes et les hommes respectivement — en dessous de ce seuil, une surveillance médicale est nécessaire selon la Verbraucherzentrale

4 kg

Promettre par semaine n’est, selon la Verbraucherzentrale, pas seulement irréaliste, c’est aussi interdit par la loi

Source : Verbraucherzentrale, état des informations en 2022 et 2025.

La troisième tuile constitue un filtre utile pour tout ce qui nous parvient sur Internet. Lorsque des prestataires promettent « 4 kg par semaine » ou des pertes de poids encore plus importantes, cela est, selon la Verbraucherzentrale, non seulement irréaliste, mais aussi interdit par la loi. Une telle affirmation en dit donc davantage sur le prestataire que sur la méthode.

La deuxième tuile correspond à la limite à partir de laquelle les choses deviennent concrètes. Qui veut obtenir beaucoup de résultats en une semaine réduit fortement ses apports ; avec un besoin total d’environ 1 900 kilocalories, le seuil de 1 200 est franchi à la baisse plus vite qu’on ne l’imagine au moment de planifier.

Faisons le calcul : avec ce besoin, économiser 700 kilocalories mène exactement à 1 200, et 700 kilocalories, c’est moins que ce que beaucoup prévoient au début d’un régime ambitieux. La limite n’est donc pas une valeur théorique réservée aux cas extrêmes, mais une limite rapidement atteinte avec les besoins énergétiques normaux d’un travail de bureau.

À un niveau encore plus bas, la Verbraucherzentrale est explicitement catégorique : les programmes de régime qui recommandent un apport inférieur à 1 000 kilocalories sont difficilement tenables en raison de la faim intense, et une insuffisance en nutriments est programmée. « Difficilement tenable » est ici l’affirmation la plus pertinente en pratique : une méthode qui s’arrête au bout de trois jours ne change rien.

Pour donner un repère vers le haut : l’Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé cite comme recommandation médicale une perte de poids de 5 à 10 % du poids initial en l’espace de 6 à 12 mois. Ramener cela à une semaine donne un ordre de grandeur qui ne serait visible sur aucune balance domestique.

Ce qui se passe avec les régimes draconiens

Selon le centre allemand de défense des consommateurs, les régimes draconiens sont des régimes qui font perdre énormément de poids en très peu de temps et qui reposent soit sur quelques groupes d’aliments seulement, soit autorisent même un seul aliment par jour. Ils correspondent donc exactement à ce que l’on recherche souvent sur ce sujet — et la source décrit concrètement ce qui se passe.

Concernant l’alimentation : une alimentation extrêmement déséquilibrée pourrait, au bout d’un certain temps, entraîner des carences, et des atteintes à la santé ne peuvent surtout pas être exclues avec les régimes très pauvres en protéines — même s’ils ne durent que peu de temps, c’est-à-dire quatre semaines au maximum.

Au quotidien : on pourrait souvent avoir davantage de mal à se concentrer pendant cette période, être moins performant et plus souvent fatigué ; des maux de tête et des troubles circulatoires sont également possibles. Pour quelqu’un qui se prépare à une échéance, c’est une ironie désagréable : la semaine précédant l’événement devient la pire semaine.

Concernant la musculature : le risque que le corps dégrade ses muscles serait particulièrement élevé avec les régimes draconiens. C’est important, car selon l’IQWiG, le métabolisme de repos dépend surtout de la proportion de masse musculaire dans le poids et représente en moyenne environ 70 % des besoins caloriques totaux.

Cette chaîne explique pourquoi une démarche très rapide finit par se retourner contre elle-même à long terme. L’IQWiG la décrit ainsi : une perte de poids entraîne également une diminution de la masse musculaire, ce qui réduit les besoins énergétiques du corps — et plus on maigrit, plus il devient difficile de maintenir le poids atteint ou de perdre davantage.

Concernant l’ampleur de cet effet, seul le centre allemand de défense des consommateurs cite un chiffre : en cas de régimes draconiens répétés, le métabolisme de base pourrait diminuer durablement de 10 à 40 %. Cette donnée est présentée sans référence précise et n’est confirmée par aucune autre institution utilisée ici ; elle doit donc être comprise comme une affirmation du centre de défense des consommateurs, et non comme une valeur établie.

Le mot « répété » est déterminant dans cette phrase. Il ne s’agit pas d’une seule semaine, mais d’un schéma — et ce schéma apparaît lorsqu’une rechute suit chaque courte phase de régime, puis qu’une nouvelle phase de régime suit la rechute.

En résumé

En sept jours, le poids indiqué par la balance évolue, mais principalement en raison de l’eau provenant des réserves de glucides vidées ; cette part revient dès que l’on recommence à manger normalement. La part correspondant à la masse grasse se situe, selon le centre de consommateurs, entre 500 grammes et 1 kilogramme maximum par semaine, selon le poids de départ. En dessous de 1 200 kilocalories pour les femmes et de 1 500 pour les hommes, une surveillance médicale continue est nécessaire, et les promesses de perdre 4 kilogrammes par semaine sont, selon la même source, non seulement irréalistes, mais également interdites par la loi.

Ce qu’une semaine peut raisonnablement permettre

Si sept jours ne suffisent pas pour perdre un kilo de masse grasse, à quoi servent-ils alors ? La réponse est peu spectaculaire, mais utile : à commencer.

En une semaine, il est possible de calculer ses besoins énergétiques totaux, de fixer une réduction modérée et de noter son poids de départ. C’est la base sur laquelle tout le reste repose, et elle peut être établie entièrement en sept jours. Le calcul est expliqué dans notre article Combien de calories par jour pour perdre du poids.

En une semaine, il est également possible de découvrir où se situe réellement son apport alimentaire. Noter ce que l’on mange pendant sept jours, sans rien changer, apporte souvent plus d’informations que sept jours de restriction, car la plupart des erreurs d’estimation deviennent alors visibles.

Et en une semaine, il est possible de commencer une routine d’activité physique. Les études citées par l’IQWiG la décrivent concrètement : pratiquer 3 à 5 fois par semaine, pendant 30 à 45 minutes, un sport d’intensité légère à modérée, par exemple de la marche rapide. Au bout de douze mois, ces participants avaient perdu près de deux kilogrammes de plus que ceux qui n’avaient modifié que leur alimentation.

Ce que cette semaine change aussi

Au-delà des chiffres, il existe un effet qu’aucune balance ne peut refléter : après avoir mangé consciemment moins de sucre, bu régulièrement de l’eau et bougé chaque jour pendant sept jours, on se sent souvent différent à la fin de la semaine : plus éveillé, moins lourd après les repas. Ce n’est pas un progrès mesurable, mais c’est la raison pour laquelle certains continuent ensuite.

Et il y a un effet secondaire pratique : sept jours suffisent pour constater quelles modifications sont réellement applicables dans son quotidien. Si l’on constate que les déjeuners faits maison prévus échouent trois jours sur sept, on le sait au bout d’une semaine et on peut adapter le plan avant de le prévoir sur plusieurs mois.

En revanche, ce qui ne peut pas être déterminé cette semaine, c’est la question du succès. La période est trop courte : quatre semaines sont le minimum pour distinguer une tendance d’une fluctuation. Évaluer après sept jours, c’est évaluer du bruit.

Un exemple de deux façons de procéder

On peut voir à quel point une même semaine peut se dérouler différemment à travers un scénario. Il est entièrement fictif et sert uniquement à illustrer le propos.

Exemple : Julia, 34 ans

Scénario fictif à titre d’illustration

Julia a un mariage dans dix jours et souhaite perdre du poids d’ici là. Voie A : elle mange très peu pendant une semaine, perd deux kilos et, le jour de la fête, elle est fatiguée et déconcentrée — deux des troubles que la Verbraucherzentrale décrit pour ce type de période. Après le week-end, le poids est de nouveau là, car la proportion d’eau revient à son niveau initial. Voie B : la première semaine, elle calcule ses besoins, note ses apports pendant sept jours et commence à faire quatre promenades. Pour le mariage, presque rien n’a changé sur la balance — mais elle s’y rend reposée et dispose d’une base qui tiendra encore en octobre. La différence entre les deux voies ne réside pas dans l’effort, mais dans l’horizon temporel.

Ce qui est remarquable dans ce scénario, c’est que la voie A semble fonctionner à première vue. Les deux kilos apparaissent bien sur la balance, et rapidement. En revanche, elle ne permet pas d’être dans l’état où l’on profite réellement de l’occasion — et, pour un rendez-vous, c’est finalement l’essentiel.

La voie B, quant à elle, ne produit rien de spectaculaire pendant la semaine elle-même. Elle fournit une base de départ, qui ne porte ses fruits qu’après plusieurs mois. En comparant les deux voies, on choisit donc moins une méthode qu’une période de référence.

Pourquoi la huitième semaine est plus importante

La première semaine a peu d’importance, la huitième bien davantage. En effet, ce qui se passe durant la première semaine est en grande partie un effet qui ne se reproduit pas ; à partir de la quatrième semaine, il s’agit de l’évolution véritable.

La première semaine a peu d’importance, la huitième bien davantage.

L’IQWiG décrit ce à quoi cela aboutit : de nombreux régimes restent sans succès à long terme ou provoquent même un effet yoyo — le poids est alors supérieur à celui d’avant quelque temps après le régime. La DGE en donne la cause : le retour aux anciennes habitudes alimentaires, parce qu’aucun changement durable n’a eu lieu pendant la courte phase.

C’est pourquoi la recommandation sobre de la DGE sur ce sujet est si claire : les variations fréquentes du poids perturbent le métabolisme, les hormones et le psychisme ; une perte de poids progressive, par étapes, est donc plus saine et plus prometteuse à long terme.

L’IQWiG formule la même idée sous un autre angle : après avoir perdu du poids, ne pas le reprendre durablement est généralement plus difficile que de le perdre. Appliqué à une question portant sur sept jours, cela signifie que la semaine n’est pas la partie difficile : celle-ci vient après.

La Verbraucherzentrale en déduit une structure qui peut également être adoptée sans programme : une phase de perte de poids, une phase de transition et une phase de suivi. Après une semaine, reprendre simplement son ancienne routine signifie avoir laissé de côté les deux dernières phases – et c’est précisément ce que la DGE décrit comme le déclencheur de l’effet yo-yo.

Cela ne signifie pas que cette semaine a été inutile pour toi. Cela signifie que la question intéressante n’est pas « Combien puis-je perdre en sept jours ? », mais « Que vais-je faire le huitième jour ? ».

Si tu souhaites continuer après cette semaine, l’étape suivante la plus pertinente consiste à fixer un objectif avec une période adaptée. Pour cinq kilogrammes, voici à quoi cela ressemble dans notre article Perdre 5 kilos : un calendrier réaliste.

Ce que les tests et les produits permettent ici

Avant de citer un produit ici, il faut énoncer clairement ceci : Aucun test ni aucun produit n’accélère ce qui est décrit dans cet article. Aucune analyse ne peut faire produire à sept jours davantage que sept jours – et aucun test ADN ne prédit la réussite d’une perte de poids.

Ce qu’une analyse génétique peut décrire concerne la période qui suit : les prédispositions dans des domaines comme la réaction aux lipides et aux glucides. Il s’agit d’une information utile pour déterminer comment remplir les mois à venir, et non pour savoir à quelle vitesse une semaine peut agir. À cela s’ajoute un aspect pratique : plusieurs semaines s’écoulent entre l’envoi de l’échantillon et l’analyse.

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Toutes les indications de prix et de prestations sont valables au 5 août 2026. Les prix et l’étendue des prestations peuvent changer ; la page du produit concerné fait toujours foi.

Pour les produits amincissants, appliquez le filtre du chapitre 3 : lorsqu’une perte de « 4 kg par semaine » ou davantage est vantée, cette affirmation est, selon le centre allemand de conseil aux consommateurs, non seulement irréaliste, mais aussi interdite par la loi. Quant aux produits de remplacement de repas, la règle énoncée par la Société allemande de nutrition pour les régimes à base de préparations s’applique : toute utilisation pendant plus de trois semaines devrait être supervisée par un médecin. La Société allemande de nutrition précise en outre que la prise de préparations de régime, à elle seule, n’entraîne pas de changement durable des habitudes alimentaires ; il faut donc signaler le risque d’un effet yo-yo.

L’essentiel à retenir

En sept jours, il est possible de modifier le chiffre affiché par la balance. En revanche, on ne peut pas accélérer la vitesse à laquelle la masse grasse diminue ; à ce sujet, le centre allemand de conseil aux consommateurs indique, selon le poids initial, 500 grammes à 1 kilogramme maximum par semaine.

Si l’échéance est dans sept jours, la réponse honnête est donc la suivante : la partie visible du résultat est empruntée. Cela ne doit empêcher personne de passer une semaine avec moins de sucre et davantage d’activité physique — il faut simplement revoir ses attentes concernant la balance.

Votre prochaine étape concrète : profitez de cette semaine pour calculer vos besoins et noter vos apports réels pendant sept jours. À la fin de la semaine, vous disposerez de deux chiffres qui vous seront plus utiles pour les mois à venir que n’importe quel kilogramme qui, de toute façon, reviendra.

Et si l’échéance est effectivement dans sept jours : manger moins salé, réduire l’alcool, boire suffisamment et faire quelques promenades peuvent nettement améliorer votre bien-être cette semaine-là, sans vous amener à un état de fatigue et de manque de concentration le jour du rendez-vous. C’est la réponse la plus pragmatique que ce sujet permette.

Questions fréquentes

Combien peut-on perdre en une semaine ?

Selon le poids initial, le centre allemand de conseil aux consommateurs estime qu’une perte de 500 grammes à 1 kilogramme maximum par semaine est possible (état des connaissances en 2022). Le Centre fédéral allemand de nutrition considère qu’un à deux kilogrammes par mois constituent le bon rythme. Ce qui dépasse ces valeurs sur la balance correspond au début principalement à de l’eau provenant des réserves de glucides vidées.

Pourquoi la balance affiche-t-elle une telle perte la première semaine ?

L’organisme stocke les glucides avec de l’eau. Lorsque ces réserves sont vidées, l’eau qui y est liée est également éliminée : il s’agit d’une perte de poids réelle, mais pas d’une perte de graisse. Aucune des sources utilisées ici n’indique l’ampleur de cette part ; le mécanisme est étayé, mais pas un chiffre précis. L’effet s’inverse dès que l’on recommence à manger normalement.

Les régimes draconiens sont-ils dangereux ?

Le Centre de protection des consommateurs décrit des conséquences concrètes : carences apparaissant au bout d’un certain temps, dommages pour la santé qui ne peuvent pas être exclus, surtout lorsque la teneur en protéines est très faible, même pour une durée maximale de quatre semaines, baisse de la concentration, diminution des performances, fatigue, maux de tête et troubles circulatoires. Le risque de fonte musculaire serait en outre particulièrement élevé (édition 2022).

À partir de quand ai-je besoin d’un accompagnement médical ?

Pour les programmes de plusieurs mois ou lorsque l’apport énergétique quotidien est fixé à un niveau très bas – moins de 1 200 kilocalories pour les femmes et moins de 1 500 pour les hommes –, le Centre de protection des consommateurs indique qu’une surveillance médicale continue est nécessaire (édition 2025). Selon la DGE, les régimes à base de substituts de repas doivent être suivis sous contrôle médical au-delà de trois semaines.

À quoi sert donc une semaine ?

De quoi bien démarrer : calculer ses besoins énergétiques, noter pendant sept jours ses apports réels et commencer une routine d’activité physique. Les études citées par l’IQWiG décrivent celle-ci comme une activité sportive légèrement soutenue, pratiquée 3 à 5 fois par semaine pendant 30 à 45 minutes ; au bout de douze mois, les participants actifs avaient perdu près de deux kilogrammes supplémentaires.

Une semaine suffit pour commencer

Sept jours sont trop courts pour perdre un kilogramme de masse grasse. Ils suffisent pour effectuer le calcul qui sert de base à tout le reste – et celui-ci ne coûte rien.

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Sources

  1. Centre de protection des consommateurs : régimes draconiens, édition 2022 — verbraucherzentrale.de
  2. Centre de protection des consommateurs : programmes d’amincissement – les points à prendre en compte lors du choix, édition 2025, ainsi que liste de contrôle des prestataires sérieux de produits amincissants, édition 2025 — verbraucherzentrale.de
  3. Institut pour la qualité et l’efficience des soins de santé (IQWiG) : Programmes et médicaments pour perdre du poids ainsi que causes de l’obésité, édition 2022 — gesundheitsinformation.de
  4. Centre fédéral de la nutrition (BZfE) : Le chemin vers un poids de forme, édition 2026 — bzfe.de
  5. Société allemande de nutrition (DGE) : Régimes et jeûne, « Je maigris » ainsi que régimes à base de substituts de repas (DGEinfo 4/2018) — dge.de

La fourchette de 500 grammes à 1 kilogramme maximum par semaine, la description et les conséquences des régimes drastiques ainsi que l’affirmation concernant l’augmentation de la perte musculaire proviennent de la source [1]. Les seuils minimaux de 1 200 et 1 500 kilocalories, la recommandation d’un examen médical préalable et l’affirmation concernant l’interdiction légale des promesses telles que « 4 kg par semaine » proviennent de la source [2]. La proportion d’environ 70 % de la dépense énergétique au repos dans les besoins caloriques, sa dépendance à la masse musculaire, la définition de l’effet yo-yo ainsi que l’effet de l’activité physique, à savoir près de deux kilogrammes, et l’ampleur de l’activité concernée proviennent de la source [3]. L’indication d’un à deux kilogrammes par mois provient de la source [4]. Les affirmations concernant une perte progressive par étapes, le retour aux anciennes habitudes et la limite de trois semaines pour les régimes à base de substituts de repas proviennent de la source [5]. Aucune des cinq sources ne donne de chiffre concernant la part de l’eau et des réserves de glucides dans la perte de poids de la première semaine ; l’article n’en indique donc délibérément aucun et signale explicitement la cellule correspondante du tableau. Les informations sur les produits proviennent des pages produits mybody®x, consultées le 5 août 2026.

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Équipe éditoriale & scientifique mybody®x

Métabolisme énergétique Sciences de la nutrition Nutr%),génétique

Cet article a été rédigé et vérifié sur le plan scientifique par l’équipe éditoriale et scientifique mybody®x. Cette équipe réunit des compétences en nutrigénétique, en sciences du microbiome et de l’intestin, en interprétation des analyses sanguines, en sciences de la nutrition et en diagnostic de laboratoire.

Publié le 5 août 2026 · Dernière mise à jour le 5 août 2026

Avis médical : cet article est fourni à titre d’information générale et ne remplace ni un avis médical, ni un diagnostic, ni un traitement. Un apport énergétique inférieur aux seuils mentionnés doit être encadré par un médecin. En cas de maladie existante, pendant la grossesse et l’allaitement, à un âge avancé ou en présence d’antécédents de troubles alimentaires, toute perte de poids doit être médicalement accompagnée. Lorsque l’alimentation et le poids déterminent le quotidien, la question du rythme n’est pas la bonne question : un service de conseil ou le médecin traitant peut alors vous aider.

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