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Pourquoi est-ce que je ne perds pas de poids : les vraies raisons en 2026

Tu manges plus consciemment. Tu bouges davantage. Tu supprimes les en-cas, tu suis tes entraînements et tu essaies de « tout faire correctement ». Pourtant, la balance affiche à peine une évolution. C’est précisément à ce moment que beaucoup se demandent, à juste titre : Pourquoi est-ce que je ne perds pas de poids ?

Cette frustration est compréhensible. Une stagnation du poids donne souvent l’impression d’un échec personnel, alors que ce n’est souvent pas le cas. En Allemagne, selon les données de l’Institut Robert Koch, 67,1 % des hommes et 53,0 % des femmes âgés de 18 à 79 ans étaient en surpoids ou obèses en 2021. 46,6 % des hommes et 30,6 % des femmes étaient obèses. Cette forte prévalence est également importante, car un déficit calorique durable au quotidien échoue souvent en raison de portions mal évaluées, d’un apport énergétique sous-estimé, du manque d’activité physique ou de la perte de masse musculaire. Une stagnation reflète donc souvent davantage un bilan énergétique incorrect qu’un manque de discipline, comme l’explique l’article de MaxiNutrition consacré à la question de savoir pourquoi on ne perd pas de poids.

La bonne nouvelle, c’est qu’un plateau dissimule généralement un schéma. Et ce schéma peut être décodé étape par étape. Non pas avec de la culpabilité, mais en examinant honnêtement l’alimentation, les hormones, le sommeil, l’activité physique, l’intestin et les facteurs individuels.

Le poids qui stagne de manière frustrante sur la balance

Tu connais peut-être cette semaine : lundi, tu commences motivé(e), tu prépares tes repas, tu renonces aux sucreries et tu prévois ton entraînement. Vendredi, tu te sens plutôt bien. Samedi, tu montes sur la balance et rien ne s’est passé. Ou pire, le poids a même légèrement augmenté.

C’est souvent à ce moment-là que tout bascule intérieurement. Beaucoup pensent immédiatement : « Je n’y suis encore pas arrivé(e). » Pourtant, cette conclusion est trop sévère et souvent tout simplement fausse. Le corps ne réagit pas de manière linéaire chaque jour. Le poids n’est pas un simple compte rendu quotidien indiquant si tu as été « sage ».

Pourquoi un plateau semble si injuste

Le problème ne se résume pas au chiffre. C’est l’écart entre les efforts et les résultats. Quand on se prive, on s’attend à voir des changements. S’ils ne se manifestent pas, le doute s’installe.

Voici les pensées typiques à ce stade :

  • « Je mange déjà si peu ». Cela semble souvent vrai subjectivement, même si de petits extras s’ajoutent discrètement au quotidien.
  • « Avec le sport, il devrait pourtant déjà se passer quelque chose ». L’activité physique aide, mais elle ne compense pas automatiquement un bilan énergétique global inadapté.
  • « Peut-être que mon métabolisme est déréglé ». La plupart du temps, ce n’est pas le cas. Il faut souvent simplement mieux comprendre ce qui freine réellement les progrès.
  • « Les autres y arrivent bien, eux ». La comparaison aide rarement, car le point de départ, le quotidien, le sommeil, le stress et la biologie varient énormément.

Une stagnation ne prouve pas que ton corps travaille contre toi. Elle indique que tu dois examiner la situation de plus près.

Toutes les causes ne se trouvent pas dans l’assiette

De nombreuses tentatives de perte de poids échouent non pas par manque de volonté, mais à cause de facteurs invisibles. Il peut s’agir d’un manque de sommeil, d’un stress chronique, de changements hormonaux, de problèmes digestifs, de carences nutritionnelles non identifiées ou d’une alimentation qui paraît saine sur le papier, mais qui ne convient pas vraiment à ton organisme.

Certaines personnes remarquent par exemple qu’elles sont constamment fatiguées, qu’elles ont froid, qu’elles font de la rétention d’eau ou qu’elles ont des envies irrépressibles de sucré. D’autres mangent de manière disciplinée, mais ont un quotidien stressant, dorment mal et restent beaucoup assises au travail. D’autres encore s’entraînent assidûment, mais perdent parallèlement de la masse musculaire et réduisent ainsi involontairement leur métabolisme de base.

La clarté plutôt que les reproches

Si tu te demandes pourquoi tu ne maigris pas, la principale conclusion est souvent la suivante : tu n’as pas besoin de commencer par un régime plus strict. Tu as besoin d’une analyse rigoureuse.

Cela implique de porter un regard honnête sur ton alimentation. Mais il faut parfois aussi effectuer des examens ciblés lorsque les symptômes laissent penser à un problème hormonal, à des carences nutritionnelles ou à d’autres freins biologiques. C’est précisément ce qui fait la différence entre continuer à tâtonner et suivre un plan réellement adapté à ta situation.

La vérité sur le bilan énergétique

Impossible de faire l’impasse sur le bilan énergétique. Pour perdre de la graisse, l’apport énergétique doit rester durablement inférieur à la dépense énergétique. L’une des principales raisons techniques d’une absence de perte de poids est donc un déficit calorique mal évalué. Un repère réaliste se situe autour de 500 à 600 kcal de déficit par jour, ce qui correspond approximativement à 0,5 kg de perte de poids par semaine. Si la balance stagne malgré un « régime », c’est un indice fort que le déficit réel est plus faible que prévu, comme l’explique le guide de GoLighter sur l’absence de perte de poids.

Cela paraît simple. Au quotidien, ça l’est rarement.

Où le déficit disparaît en douce

Beaucoup de personnes prévoient un déficit, mais en vivent un autre. Pas intentionnellement. Simplement parce que les petites choses finissent par s’additionner.

Quelques exemples typiques :

  • Les boissons consommées au passage. Le lait dans le café, les jus de fruits, les sodas ou l’alcool ne sont souvent pas comptabilisés mentalement comme de « vraies calories ».
  • Sauces et extras. L’huile dans la poêle, la vinaigrette, la purée d’oléagineux, le fromage ou « juste une petite bouchée » passent vite inaperçus.
  • Des portions évaluées au feeling. Un aliment sain peut malgré tout être riche en énergie. Une grande portion reste une grande portion.
  • Les week-ends sont différents de ce que l’on pense. La semaine se déroule de manière stricte, puis le week-end est plus souple. Le bilan s’équilibre alors souvent à nouveau.

Pourquoi les estimations sont si souvent trompeuses

Le problème n’est pas un manque d’intelligence. Notre œil évalue simplement les quantités de manière peu fiable. C’est particulièrement vrai pour les aliments considérés comme sains. Quand on mange une salade, on pense souvent automatiquement qu’elle est « légère ». Pourtant, la vinaigrette, les graines, le fromage et le pain qui l’accompagnent modifient sensiblement le bilan.

Règle pratique : Si tu es « en déficit » depuis des semaines et que rien ne se passe, ne vérifie pas d’abord ta motivation. Vérifie tes relevés.

Une bonne solution intermédiaire consiste à tenir un relevé honnête pendant quelques jours. Pas pour toujours. Juste assez longtemps pour repérer des tendances. Beaucoup ne se rendent compte qu’à ce moment-là de l’écart entre leur plan en pratique et leur perception.

Le corps s’adapte

Même si tu es en déficit au début, ton quotidien peut ensuite devenir plus économe. Tu bouges inconsciemment moins, tu es plus fatigué, tu restes davantage assis ou tu t’entraînes avec moins d’intensité. Cela aussi peut réduire un déficit qui était initialement judicieux.

Un bref aperçu :

Domaine Piège de raisonnement fréquent Ce qui se passe réellement
Alimentation « Je mange sainement, donc tout va bien » Sain et pauvre en calories ne veulent pas dire la même chose
Activité physique « Je m’entraîne, donc je brûle suffisamment » Une faible activité au quotidien peut compenser beaucoup de choses
Contrôle « Je sais à peu près quelle quantité cela représente » Les estimations approximatives sont souvent trop imprécises

Si tu veux mieux comprendre comment ta dépense énergétique et ton état métabolique individuel interagissent, une analyse métabolique pour perdre du poids peut t’aider à affiner ta compréhension.

Ce que tu peux en retenir

Le bilan énergétique n’est ni une punition ni un jugement moral. C’est un problème de mesure. Comprendre cela permet généralement de retrouver son calme. La solution n’est alors pas automatiquement de manger de manière plus stricte, mais d’examiner les choses plus précisément.

Les saboteurs cachés comme les hormones et le stress

Certaines personnes surveillent leur alimentation, font régulièrement de l’exercice et progressent malgré tout à peine. Il vaut alors la peine de s’intéresser aux facteurs que l’on ne voit pas, mais que l’on ressent clairement. Les hormones et le stress figurent tout en haut de cette liste.

Infographie sur les différentes causes biologiques et psychologiques qui expliquent pourquoi perdre du poids est si difficile pour de nombreuses personnes.

Quand le stress fait dérailler le plan

Le stress chronique ne modifie souvent pas seulement les habitudes alimentaires, mais aussi la perception que l’on a de son corps. Beaucoup dorment moins bien, sont plus irritables, se tournent plus rapidement vers des aliments sucrés ou gras et se sentent en même temps moins résistants. La célèbre hormone du stress, le cortisol, joue un rôle important à cet égard.

Un stress élevé peut vous amener à manger plus souvent par épuisement plutôt que par véritable faim. S’y ajoute souvent un cercle vicieux fait de manque de sommeil, d’un appétit accru et de moins d’énergie pour bouger. La balance reste alors stable, alors que le véritable problème se situe plus en profondeur.

Thyroïde, insuline et l’impression de « Je fais tout correctement »

Les questions hormonales peuvent également jouer un rôle. Lorsque la thyroïde ne fonctionne pas correctement, les personnes concernées font souvent état de fatigue, de frilosité, de peau sèche ou d’une digestion ralentie. En cas de perturbation du métabolisme des sucres, les fortes envies de manger, les importantes fluctuations du niveau d’énergie ou la prise de poids persistante sont plutôt au premier plan.

Le plus difficile, c’est que de l’extérieur, on a souvent l’impression qu’il s’agit simplement d’un manque de discipline. De l’intérieur, cela ressemble plutôt à un frein permanent.

Un repère simple :

  • Le cortisol est souvent associé à une agitation intérieure, à un mauvais sommeil et à une alimentation émotionnelle.
  • Les hormones thyroïdiennes correspondent davantage à la fatigue, au manque d’énergie et à la sensation que le corps fonctionne au ralenti.
  • Les problèmes liés à l’insuline peuvent être associés à de fortes envies de manger, à des baisses de performance et à une reprise rapide du poids.

Lorsque les symptômes et la balance ne concordent pas, il est souvent plus pertinent de faire des tests que de continuer à chercher à l’aveuglette.

Les tests mettent de l’ordre dans des symptômes diffus

Lorsqu’on se demande depuis des mois pourquoi on ne perd pas de poids, une nouvelle règle n’est parfois pas nécessaire : ce sont plutôt des données qu’il faut. Un examen ciblé du statut hormonal peut aider à mettre en perspective des suppositions vagues. L’article consacré à la détermination du statut hormonal propose une introduction claire à ce sujet.

Les nutriments jouent également un rôle dans ce contexte. Si une carence a été confirmée après un test ADN ou sanguin, le complexe vitamine D3 K2 | Shield peut constituer un complément possible. Selon la description du produit, il associe de la vitamine D3 fortement dosée à de la vitamine K2 pour l’utilisation du calcium, la santé osseuse et le système immunitaire.

Quand vous devriez y regarder de plus près

Il est particulièrement utile de procéder à des examens complémentaires lorsque plusieurs de ces éléments sont réunis :

  • Fatigue persistante malgré un sommeil suffisant
  • Forte envie de manger malgré des repas réguliers
  • Évolution irrégulière du poids sans raison compréhensible
  • Troubles du sommeil et stress chronique sur une longue période
  • Autres symptômes comme la frilosité, des changements cutanés ou une baisse des performances

Il ne s’agit donc pas d’attribuer chaque problème aux hormones. Il s’agit de ne pas négliger les facteurs biologiques qui peuvent les influencer.

Votre corps, vos règles grâce à la génétique et à la flore intestinale

Au plus tard lorsque vous avez essayé plusieurs types d’alimentation sans qu’aucun ne vous convienne vraiment, un constat s’impose : les conseils standard ne sont utiles que dans une certaine mesure. Deux personnes peuvent manger la même chose et réagir très différemment. C’est précisément là que la génétique et la flore intestinale entrent en jeu.

Capture d’écran de https://mybody-x.com/products/dna-stoffwechselanalyse-abnehmen

Pourquoi chaque corps ne réagit pas de la même manière

Certaines personnes se sentent mieux avec une alimentation plus pauvre en glucides. D’autres sont plus performantes et rassasiées avec davantage de glucides. Certaines retiennent immédiatement de l’eau en période de stress. D’autres sont plutôt confrontées à des problèmes digestifs, à un ventre ballonné ou à une relation alimentaire instable.

Cela ne signifie pas que les lois de la nature s’appliquent différemment à chacun. Cela signifie que leur mise en pratique doit être individuelle. Vos prédispositions influencent notamment la manière dont votre corps réagit aux graisses, aux glucides, à l’activité physique et à la récupération.

Selon la description du produit, l’analyse ADN du métabolisme de mybody®x révèle les types de métabolisme d’origine génétique, l’utilisation des graisses et des glucides ainsi que les risques individuels liés au poids. Elle peut servir de base à un plan alimentaire et d’entraînement personnalisé.

La flore intestinale n’est pas un sujet secondaire

Votre intestin influence également votre état et la facilité avec laquelle vous vous adaptez à un changement d’alimentation. Les personnes qui souffrent souvent de ballonnements, de sensation de lourdeur après les repas, d’une digestion irrégulière ou de fortes envies alimentaires se concentrent souvent d’abord sur les calories. Cela ne suffit parfois pas.

En effet, la composition des bactéries intestinales est étroitement liée à la digestion, à la tendance aux inflammations et au bien-être général. Lorsque votre intestin est déséquilibré, il devient souvent plus difficile de suivre une alimentation saine au quotidien. Vous en saurez plus dans l’article consacré à une flore intestinale saine.

La personnalisation n’est pas un luxe. C’est souvent le moment où les essais et les erreurs se transforment enfin en un plan compréhensible.

Ce que ces connaissances vous apportent concrètement

Mieux comprendre ses prédispositions génétiques et intestinales permet d’agir de manière plus ciblée :

  • Mieux choisir ses aliments au lieu de renoncer constamment à tout de manière générale
  • Planifier un entraînement adapté à sa propre réaction
  • Prendre les troubles digestifs plus au sérieux
  • Évaluer plus réalistement la faim, l’énergie et la satiété

La question « Pourquoi est-ce que je ne perds pas de poids ? » devient alors souvent plus précise. Et les questions précises mènent presque toujours à de meilleures décisions.

Bien plus qu’un simple régime grâce au sommeil et à l’activité physique

Quand on pense à perdre du poids, on pense d’abord à l’assiette. Pourtant, les heures en dehors des repas jouent également un rôle. Le sommeil et l’activité physique agissent comme des amplificateurs. Dans les deux sens.

Une feuille de route globale pour une perte de poids durable, fondée sur les piliers de l’alimentation, de l’activité physique et de la récupération, afin de réduire son poids sainement.

Le sommeil influence la faim plus qu’on ne le pense

Quand tu dors mal, tu ne manges souvent pas seulement davantage. Tu prends aussi des décisions différentes. Beaucoup disent alors avoir envie d’une énergie rapidement disponible, moins de patience et un besoin accru de récompense le soir.

À cela s’ajoute un effet biologique. Le manque de sommeil peut perturber la régulation de la faim et de la satiété, tout en accentuant le stress. Lorsqu’on est constamment épuisé, il est donc plus difficile de maintenir un rythme stable.

Les solutions utiles ne sont souvent pas des biohacks complexes, mais des habitudes simples :

  • Des horaires de sommeil réguliers donnent davantage de rythme au corps.
  • Moins de lumière des écrans le soir facilite le déconnexion.
  • Une fin de journée apaisée réduit souvent l’envie de grignoter tard.

L’activité physique ne se résume pas à la dépense calorique

Le sport est souvent considéré uniquement comme un outil pour « brûler » des calories. C’est réducteur. L’activité physique influence aussi la régulation de l’appétit, la réduction du stress, la sensibilité à l’insuline, la qualité du sommeil et la masse musculaire.

La musculation occupe notamment une place particulière à cet égard. Les muscles ne sont pas seulement importants sur le plan esthétique. Ils contribuent à maintenir la dépense énergétique du corps. Pendant un régime, se contenter de manger moins et de faire beaucoup d’endurance peut, dans le pire des cas, entraîner également une perte de masse musculaire. Il devient alors souvent plus difficile de maintenir son poids par la suite.

Une approche pertinente de l’activité physique comprend donc trois niveaux :

Domaine Son importance Erreur fréquente
Musculation Préservation et développement de la masse musculaire Considérer le cardio comme l’unique solution
Activité physique quotidienne Dépense énergétique régulière Surestimer l’entraînement et sous-estimer la position assise
Récupération Adaptation et résistance à l’effort S’entraîner trop intensément et ne pas assez récupérer

C’est leur interaction qui fait la différence

Quand on dort peu, on s’entraîne souvent moins bien. Quand on est stressé, on bouge souvent moins au quotidien. Quand on bouge à peine, on dort parfois plus mal. Ces facteurs sont liés.

C’est pourquoi il est souvent peu utile de ne modifier qu’un seul facteur. Une personne qui suit un bon plan alimentaire, mais souffre d’un manque chronique de sommeil et d’un stress constant, obtiendra souvent de moins bons résultats qu’une personne dont l’alimentation est solide, sans être parfaite, et qui bénéficie d’un quotidien stable.

Le corps ne réagit pas à des exploits ponctuels. Il réagit aux habitudes que tu répètes chaque jour.

Les mythes sur la perte de poids passés au crible, qui ne fonctionnent souvent pas

De nombreuses règles circulent au sujet de la perte de poids. Elles semblent simples et c’est précisément pour cela qu’elles sont si tenaces. Le problème, c’est qu’elles détournent souvent l’attention de l’essentiel. Si tu te demandes depuis longtemps pourquoi tu ne maigris pas, ces mythes peuvent justement t’orienter dans la mauvaise direction.

Mythe : Les glucides consommés le soir font automatiquement grossir

Ce qui compte, ce n’est pas seulement l’heure, mais ce que vous mangez au total, en quelle quantité, et dans quelle mesure cela s’intègre à votre quotidien. Pour certaines personnes, un dîner riche en glucides est même plus facile à maintenir, car il apaise et rassasie. Pour d’autres, un dîner davantage axé sur les protéines fonctionne mieux.

La meilleure question n’est donc pas « Puis-je manger cela le soir ? », mais « Ce repas m’aide-t-il à maintenir un bon équilibre global et une sensation de satiété stable ? »

Mythe : Beaucoup de cardio est le moyen le plus rapide

Le cardio peut être utile. Mais ce n’est pas automatiquement la meilleure solution ni l’unique. Lorsqu’on essaie seulement de compenser son alimentation par le sport, on tombe souvent dans un cycle éprouvant, fait de beaucoup d’efforts et de peu de durabilité.

La musculation, l’activité physique quotidienne et une récupération suffisante sont souvent sous-estimées. Surtout si vous vous sentez épuisé, davantage d’effort ne conduit pas toujours à de meilleurs progrès.

Mythe : Les produits pauvres en graisses sont toujours meilleurs

« Pauvre en graisses » évoque la perte de poids. En pratique, l’étiquette d’un produit ne garantit pas qu’il s’agit d’un bon choix. Certains produits pauvres en graisses rassasient moins bien ou sont si peu satisfaisants sur le plan gustatif qu’ils incitent à manger davantage plus tard. D’autres contiennent des additifs qui ne les rendent pas automatiquement plus intéressants.

Le plus important est de savoir si un aliment vous rassasie, s’intègre à votre quotidien et vous aide à manger de manière globalement équilibrée.

Mythe : Si le poids ne bouge pas, rien ne se passe

C’est l’une des idées reçues les plus frustrantes. La balance ne reflète pas tout. La digestion, la rétention d’eau, l’entraînement, le cycle menstruel, le stress et le sel peuvent influencer le poids à court terme. Parallèlement, les sensations corporelles, les vêtements ou les performances peuvent déjà s’améliorer.

C’est pourquoi il est toujours utile d’adopter une vision plus globale :

  • Quel est votre niveau d’énergie ?
  • Comment vos vêtements vous vont-ils ?
  • Quelle est la régularité de votre quotidien ?
  • Quels symptômes accompagnent cette stagnation ?

Tous les mythes ne sont pas complètement faux. Beaucoup sont simplement trop généraux pour vraiment vous aider.

Votre feuille de route personnelle vers la réussite

Si vous vivez en permanence avec la question de ne pas savoir pourquoi vous ne perdez pas de poids, vous n’avez pas besoin d’un nouveau départ radical. Vous avez besoin d’une méthode réaliste et adaptée à votre corps. La Société allemande de nutrition recommande un déficit modéré pour perdre du poids. Selon les sources spécialisées germanophones, une perte d’environ 1 kilogramme par mois constitue souvent un objectif réaliste, comme l’explique l’article d’Oviva sur la question de savoir pourquoi on ne maigrit pas malgré un régime. Cela peut sembler peu spectaculaire, mais c’est souvent beaucoup plus durable.

Une feuille de route infographique en six étapes pour favoriser une perte de poids saine et durable grâce à des changements globaux du mode de vie.

Six étapes qui apportent réellement de la clarté

  1. Observe honnêtement plutôt que parfaitement

    Note pendant quelques jours ce que tu manges, ce que tu bois et à quoi ressemble ton quotidien. Non pas pour te contrôler, mais pour identifier les angles morts.

  2. Sois attentif aux symptômes associés

    La fatigue, les troubles du sommeil, les fringales, les problèmes digestifs, le fait d’avoir souvent froid ou les fortes fluctuations du bien-être ne sont pas des détails. Ils fournissent des indications.

  3. Fais des tests ciblés lorsque les schémas restent flous

    Les analyses sanguines, les tests hormonaux, les tests nutritionnels ou les autotests à domicile peuvent aider à transformer des suppositions en informations vérifiables.

  4. Optimise d’abord les principaux leviers

    Des repas plus réguliers, un meilleur sommeil, davantage d’activité au quotidien et la musculation sont souvent plus efficaces que la prochaine liste d’interdictions.

  5. Personnalise au lieu de copier

    Si les plans standards ne fonctionnent pas à répétition, il peut être utile de s’intéresser aux hormones, à l’intestin ou aux prédispositions génétiques.

  6. Planifie en mois, pas en jours

    Une transformation durable est souvent plus discrète que ne le suggèrent les réseaux sociaux. C’est précisément ce qui la rend plus solide.

Quand une approche structurée est particulièrement pertinente

Si tu as déjà essayé plusieurs régimes, que tu connais des troubles diffus ou que tu souhaites simplement comprendre ce qui se cache derrière ton palier, une approche fondée sur les données peut être soulageante. mybody x Gesundheit propose des autotests de santé à domicile dans des domaines tels que l’ADN, le sang, le microbiome intestinal, l’apport en nutriments et le statut hormonal. Ces tests ne remplacent pas tous les examens médicaux, mais peuvent aider à identifier plus tôt certains schémas personnels et à agir de manière plus ciblée.

La patience n’est pas de la passivité. La patience consiste à laisser suffisamment de temps à un bon plan pour qu’il puisse agir.

Au bout du compte, il ne s’agit pas de lutter plus durement contre ton corps. Il s’agit de mieux le comprendre. C’est souvent là que commence le moment où la frustration fait à nouveau place à la confiance.


Si tu ne veux plus te contenter d’estimer ton alimentation, tes hormones, ton apport en nutriments ou ton métabolisme, mais souhaites mieux les comprendre, tu trouveras sur mybody x Gesundheit des informations sur les autotests à domicile et les analyses personnalisées. Cela peut être une prochaine étape pertinente si tu souhaites transformer un « Je n’arrive tout simplement pas à perdre du poids » général en une orientation claire et personnalisée.

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