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Prise de poids malgré le sport : les véritables causes

Vous vous entraînez régulièrement, vous faites attention à votre alimentation et vous vous sentez plus performant. Et pourtant, le chiffre sur la balance augmente. C’est précisément à ce moment-là que beaucoup commencent à douter d’eux-mêmes.

La réaction typique est sévère : « Mais je fais pourtant tout correctement. Pourquoi est-ce que je prends du poids ? » Du point de vue du coaching, c’est l’un des aspects les plus frustrants qui soient, car les efforts et le résultat semblent se contredire. Mais la balance n’indique pas uniquement la graisse. Elle réagit aussi à l’eau, à la récupération, à l’énergie stockée, à la digestion et à des processus que vous ne voyez pas.

Plus important encore : la prise de poids malgré le sport n’a pas une seule cause. Elle est parfois inoffensive et temporaire. Parfois, elle est due à un excédent énergétique que l’on ne remarque pas au quotidien. Et parfois, le véritable problème est plus profond. Il peut s’agir du stress lié à l’entraînement, d’une récupération insuffisante, de valeurs hormonales anormales ou d’un métabolisme qui réagit à peine aux conseils standards.

Se contenter de s’entraîner encore plus durement et de manger encore moins ne fait souvent qu’aggraver le problème. Ce qui aide, c’est la clarté. Pas les suppositions. Pas la culpabilité. Mais un regard précis sur ce qui se passe réellement dans votre corps en ce moment.

Vous donnez tout et vous prenez quand même du poids ?

Beaucoup connaissent exactement ce scénario. Au début, la motivation arrive, puis davantage de structure, plus d’entraînement et des repas plus réfléchis. Peut-être allez-vous à la salle plusieurs fois par semaine, marchez davantage, renoncez aux sucreries et pensez : cette fois, il doit bien se passer quelque chose.

Puis, soudain, la balance affiche un chiffre plus élevé.

C’est injuste. Et, pour être honnête, cela pousse beaucoup de personnes à chercher des réponses aux mauvais endroits. Certains pensent que le sport ne fonctionne pas pour eux. D’autres réduisent encore davantage les calories alors qu’ils sont déjà fatigués, irritables et constamment affamés. D’autres encore s’entraînent plus durement et se demandent pourquoi leur corps semble toujours plus « dense » et plus lourd, mais pas plus léger.

Ce que je vérifie toujours en premier dans ce type de situation

Dans la pratique, il s’agit généralement de trois grandes questions :

  • S’agit-il vraiment d’une prise de graisse ? La balance à elle seule ne permet pas de répondre.
  • Le bilan énergétique est-il vraiment équilibré ? Beaucoup surestiment leur dépense et sous-estiment les extras du quotidien.
  • Le corps est-il en mode stress ? Dans ce cas, la récupération, l’appétit et le métabolisme des graisses jouent souvent contre vous.

Prendre du poids malgré sa discipline ne signifie pas automatiquement avoir échoué. Souvent, c’est simplement la bonne mesure qui fait défaut.

Les personnes particulièrement soucieuses de leur santé sont souvent les plus vulnérables à cette frustration, car elles font des efforts et s’attendent à des résultats qui semblent logiques. Mais la biologie n’est pas toujours immédiatement logique. Le corps donne souvent la priorité à la protection, à l’adaptation et à la récupération avant de se délester de son poids.

Ce qui aide vraiment

Toute prise de poids malgré le sport n’est pas problématique. Mais elle constitue un signal. Tout l’enjeu consiste à l’interpréter correctement.

Pour cela, deux éléments sont nécessaires. Premièrement, une vision réaliste des fluctuations à court terme. Deuxièmement, la volonté d’aller plus loin lorsque l’évolution ne dure pas seulement quelques jours, mais s’installe. C’est précisément là que se dessine la différence entre un conseil général et un plan adapté à votre corps.

Pourquoi la balance peut mentir au début

Vous commencez l’entraînement motivé, mangez plus consciemment, effectuez vos séances avec assiduité et, au bout d’une semaine, la balance affiche un poids supérieur à celui d’avant. Cela ressemble à un recul. Dans de nombreux cas, il ne s’agit d’abord que d’une mesure imprécise de ce qui se passe actuellement dans le corps.

Infographie sur les raisons de la prise de poids initiale, comme la rétention d’eau, la prise de muscle, les réserves de glycogène et les inflammations liées à l’entraînement sportif.

Eau, glycogène et processus de réparation

Surtout pendant les premières semaines, le corps réagit souvent à une charge nouvelle ou plus intense en retenant de l’eau. Les tissus musculaires sont sollicités, réparés et temporairement davantage irrigués. De plus, les réserves de glycogène remplies retiennent de l’eau. Sur la balance, cela ressemble rapidement à une prise de poids, même si aucune véritable prise de masse grasse ne se cache encore derrière.

En bref : prendre du poids juste après avoir commencé à s’entraîner est souvent une réaction d’adaptation, pas un échec.

Les fluctuations quotidiennes normales jouent également un rôle. Le sel, le cycle menstruel, le sommeil, un repas tardif, la digestion et l’intensité de l’entraînement peuvent faire varier visiblement le poids à court terme. Focus explique clairement ces fluctuations ainsi que la prise de poids initiale due au sport dans son article sur la prise de poids liée au sport.

Ce que la balance ne peut pas montrer

La balance ne mesure que la masse totale. Elle ne fait pas la distinction entre l’eau, le contenu digestif, le glycogène, les réactions musculaires et la masse grasse. C’est précisément pourquoi elle constitue un indicateur isolé peu fiable au début.

En pratique, j’évalue toujours l’évolution de manière plus globale :

  • Prendre ses mensurations. Le tour de taille, les hanches et les cuisses montrent souvent plus tôt que la balance si la masse grasse évolue.
  • Observer les performances à l’entraînement. Plus de force, une meilleure capacité à l’effort ou une récupération plus rapide indiquent plutôt une adaptation bénéfique.
  • Tenir compte de la composition corporelle. Pour mieux évaluer ce qui change, il est recommandé de mesurer correctement le taux de masse grasse.

Règle pratique : ne comparez pas des jours de pesée isolés. Comparez les moyennes hebdomadaires, les mensurations, les performances et vos sensations corporelles.

Quand il peut y avoir autre chose derrière

Si le poids plus élevé ne reste pas seulement temporaire, mais s’installe, il vaut la peine d’examiner la situation plus attentivement. Il ne s’agit alors plus seulement d’eau. Il faut également se pencher sur la récupération, l’activité inflammatoire, la digestion, la réponse au stress et, plus tard, les hormones.

Je suis particulièrement attentive lorsque s’ajoutent un ventre ballonné, une digestion irrégulière, une forte sensation de lourdeur ou une impression persistante d’être gonflé. Dans ce cas, il peut être utile de recueillir des données plutôt que de se fier aux suppositions. Le test du microbiote intestinal MIKROBIOM Complete de mybody®x analyse notamment la diversité bactérienne, les signes de perméabilité intestinale, les marqueurs inflammatoires et les dysbioses. Ces résultats aident à identifier des tendances qu’un journal d’entraînement et une balance seuls ne permettent pas de voir.

Le bilan calorique et les pièges nutritionnels cachés

Vous vous entraînez régulièrement, vous avez l’impression de surveiller votre alimentation et pourtant la balance monte. En pratique, je ne vois souvent pas un problème isolé, mais une succession de petits excédents facilement négligés au quotidien.

Le sport augmente la dépense énergétique. Dans le même temps, l’appétit, la taille des portions ou l’envie de s’offrir quelque chose après l’entraînement augmentent chez beaucoup de personnes. C’est précisément là que l’équilibre énergétique bascule. Non pas parce que quelqu’un manque de discipline, mais parce que la faim, la récompense et une mauvaise estimation des calories se combinent étonnamment facilement.

L’erreur la plus fréquente est simple : l’entraînement est soigneusement consigné, mais pas l’apport énergétique supplémentaire.

Les fuites caloriques typiques après l’entraînement

Situation Ce qui arrive souvent Ce qui fonctionne mieux
Après l’entraînement Une collation, une boisson, puis un grand repas principal plus tard Commencer par vérifier pendant 10 minutes s’il s’agit d’une véritable faim, de la soif ou d’une habitude
Produits pratiques et sains Les smoothies, les barres ou les boissons pour sportifs semblent légers et adaptés Évaluer honnêtement les ingrédients, les calories et surtout la satiété
Alimentation trop restrictive Trop peu mangé pendant la journée, fringales le soir Planifier les repas à l’avance de manière à maintenir une énergie et une satiété stables

Beaucoup sous-estiment notamment les calories liquides. Un jus, une boisson de récupération, un café à emporter ou un smoothie entre rapidement mentalement dans la catégorie « sain », mais rassasie nettement moins qu’un vrai repas.

La qualité des repas joue également un rôle décisif

Lorsqu’une personne prend du poids malgré le sport, elle ne regarde souvent que la quantité totale. Je commence par examiner la structure des repas. Si les protéines manquent, que les fibres sont insuffisantes et que les glucides sont surtout rapidement disponibles, la satiété devient peu fiable. Une planification quotidienne pourtant raisonnable se transforme alors, le soir, en grignotage incessant.

Voici ce sur quoi je me concentre d’abord dans le coaching :

  • Inclure des protéines dans chaque repas principal. Cela stabilise la satiété et aide à éviter les envies irrépressibles de grignoter plus tard.
  • Augmenter les fibres de manière ciblée. Les légumes, les légumineuses, l’avoine, les pommes de terre, les baies et les graines rendent les repas nettement plus rassasiants.
  • Comptabiliser honnêtement les calories liquides. C’est surtout après l’entraînement qu’elles s’additionnent davantage que beaucoup ne l’imaginent.
  • Comprendre les macronutriments plutôt que les estimer. Savoir mieux situer les lipides, les glucides et les protéines au quotidien permet de planifier les repas de manière plus réaliste et de rester plus constant.

Un autre point est souvent négligé. Manger très sainement tout en étant constamment fatigué, déconcentré ou « jamais vraiment rassasié » ne signifie pas automatiquement qu’il y a un problème de discipline. Parfois, le choix des aliments ne correspond tout simplement pas aux besoins personnels, à la charge d’entraînement ou à la digestion.

Les pièges nutritionnels cachés

« Sain » ne signifie pas automatiquement utile pour l’objectif de régulation du poids. De grands bols de muesli, des mélanges de noix, des smoothie bowls, des barres protéinées ou des substituts végétaliens peuvent sembler intéressants sur le plan nutritionnel tout en étant trop riches en énergie. Le problème vient rarement d’un aliment isolé. Il réside dans la combinaison d’une forte densité énergétique, d’un faible pouvoir rassasiant et d’une perception imprécise des portions.

Les différences individuelles jouent également un rôle. Certaines personnes réagissent aux repas très transformés ou très riches en sucre par une sensation de faim qui revient rapidement. D’autres mangent peu en apparence, mais en raison de la fatigue, de problèmes digestifs ou de fringales, prennent régulièrement de petits extras qui apparaissent à peine dans le journal alimentaire. C’est précisément pourquoi une approche universelle échoue si souvent.

Lorsqu’on soupçonne que les calories ne sont pas les seules en cause, mais que l’absorption, la tolérance ou l’état intestinal jouent également un rôle, les données sont plus utiles que les suppositions. Le test du microbiome intestinal MIKROBIOM Complete de mybody®x, déjà mentionné, peut fournir des indications lorsque des ballonnements, une sensation de lourdeur, une digestion irrégulière ou une impression persistante d’être « gonflé » apparaissent parallèlement à la prise de poids. De tels résultats ne remplacent pas une alimentation bien structurée. Ils aident toutefois à la construire enfin de manière adaptée.

Quand ton entraînement devient un facteur de stress chronique

S’entraîner davantage n’est pas automatiquement mieux. À partir d’un certain point, un stimulus bénéfique devient un état de tension permanent. Tu ne luttes alors plus seulement contre la fatigue, mais souvent aussi contre une balance qui évolue dans la mauvaise direction.

Infographie sur le stress chronique lié au sport, qui entraîne un déséquilibre hormonal et une prise de poids involontaire.

Le stress derrière l’ambition

L’entraînement est toujours aussi une forme de stress. Un stress volontaire, certes. Mais du stress. Si s’y ajoutent un manque de sommeil, une forte pression professionnelle ou trop peu de jours de repos, le corps reste davantage en mode alerte au lieu de bien récupérer.

C’est précisément l’une des raisons les plus sous-estimées de la prise de poids malgré le sport. Des sources allemandes indiquent que le sport intensif, le stress chronique et les changements hormonaux peuvent favoriser la rétention d’eau et faire monter le chiffre sur la balance. L’étude citée par Oviva est particulièrement frappante : auprès de 81 femmes, aucune participante n’a perdu de poids et environ 55 ont même pris du poids. Parmi les explications possibles figurent la compensation par une alimentation plus importante, une diminution de l’activité quotidienne ou des réactions hormonales telles qu’une élévation du taux de cortisol due à une récupération insuffisante, comme l’explique Oviva sur la prise de poids malgré le sport.

Comment reconnaître la surcharge

Tous les blocs d’entraînement intenses ne sont pas problématiques. Cela devient critique lorsque plusieurs signaux se manifestent simultanément.

  • Tu es constamment épuisé(e), alors que tu devrais être « en forme ».
  • Tu as davantage de fringales, surtout le soir ou pour des aliments très caloriques.
  • Ton sommeil est léger ou agité.
  • Tes performances stagnent, alors que tu investis davantage.
  • La balance monte, alors que tu as subjectivement l’impression d’être discipliné(e).

Réduire l’intensité n’est parfois pas un recul, mais la condition nécessaire pour que la perte de graisse redevienne possible.

Un cas typique en pratique

Un cas que je vois régulièrement sous une forme similaire : une personne s’entraîne presque tous les jours, se donne à fond, se considère comme « pas assez constante » et réagit à l’absence de progrès en ajoutant encore des séances. C’est précisément ce qui enfonce davantage le corps dans le mode stress.

Dans l’exemple décrit dans le brief de contenu, un client d’une quarantaine d’années s’entraînait très souvent, mais continuait malgré tout à prendre du poids. Le tournant décisif n’est pas venu de davantage de discipline, mais d’une autre interprétation des données : moins de charge, plus de récupération, moins de pression. Cela correspond à ce que l’on observe souvent en pratique. Le corps ne recommence pas rarement à perdre du poids avant de se sentir suffisamment en sécurité pour réduire le stress.

Ce qui ne fonctionne généralement pas pendant cette phase

À court terme, dans cette situation, ces mesures aident rarement :

  • Faire encore plus de HIIT
  • Manger encore moins
  • Se peser chaque jour et réagir de manière paniquée

Ce qui fonctionne souvent mieux, c’est de changer de logique d’entraînement : davantage de récupération, une gestion plus claire de la charge, des séances plus calmes et un regard honnête sur le sommeil et le quotidien.

Freins hormonaux et troubles métaboliques invisibles

Parfois, l’entraînement, l’alimentation et la récupération semblent cohérents sur le papier. Et pourtant, presque rien ne bouge. Il vaut alors la peine de réfléchir au niveau que l’on ne peut pas voir.

Lorsque la cause ne réside pas dans le comportement

Certains profils reviennent régulièrement chez les personnes qui prennent du poids de manière persistante malgré le sport. D’un point de vue pratique, il s’agit surtout d’un taux de cortisol élevé, d’un métabolisme de base faible, de signes de résistance à l’insuline et souvent aussi de valeurs thyroïdiennes basses, comme la fT3. Ce ne sont pas des éléments que l’on peut déceler dans le miroir. Mais ils peuvent expliquer pourquoi votre corps réagit peu aux recommandations standard.

Le cortisol est particulièrement pernicieux. Non pas parce qu’il serait « mauvais », mais parce qu’un taux durablement élevé peut déséquilibrer le métabolisme. De nombreuses personnes concernées décrivent alors cette combinaison : entraînement intense, sommeil agité, rétention d’eau, fortes fluctuations de l’appétit et un corps qui semble davantage retenir que relâcher.

Deux profils que je prends particulièrement au sérieux

Frein possible Observation typique au quotidien Pourquoi c’est pertinent
Cortisol et axe du stress Sommeil agité, tension intérieure, poids fluctuant Le corps privilégie la protection et la récupération plutôt que la dégradation
Thyroïde et fT3 Sensation de froid, fatigue, métabolisme lent La dépense énergétique semble ralentie
Résistance à l’insuline Forte faim après des repas riches en glucides, baisses de performance Les nutriments sont souvent mal assimilés

Ces profils ne remplacent pas un diagnostic. Ils aident toutefois à ne pas continuer à avancer à l’aveugle.

Lorsqu’on optimise uniquement son comportement alors que le véritable problème est biochimique, on finit souvent dans un cercle sans fin de frustration et de contre-mesures.

Pourquoi mesurer vaut mieux que supposer

Les problématiques hormonales et métaboliques sont souvent peu visibles de l’extérieur. On ne voit que le résultat : plus de poids, plus de fatigue, moins de progrès. C’est pourquoi il est si important de passer des suppositions aux données.

Lorsqu’une personne reste bloquée malgré une alimentation adaptée et un entraînement régulier, la question n’est plus seulement : « Est-ce que je mange trop ? » La meilleure question est : Mon corps fonctionne-t-il actuellement dans des conditions qui lui permettent de libérer efficacement les graisses ?

C’est à ce moment-là que les analyses sanguines, les profils hormonaux ou un bilan métabolique structuré apportent une véritable orientation. Non pas comme une fin en soi, mais pour que les mesures correspondent enfin à la cause.

Adapter sa stratégie personnelle

L’étape logique suivante n’est pas un plan encore plus strict, mais un plan mieux adapté. Lorsqu’on prend du poids malgré le sport, il faut une stratégie qui corresponde à son propre profil. Sinon, on obtient exactement ce que j’observe souvent en pratique : plus de discipline, plus d’efforts, mais aucune direction claire.

Une infographie en cinq étapes pour adapter sa stratégie personnelle en matière de forme physique et de bien-être.

J’aime appliquer ici une règle simple : trouver d’abord le levier le plus important, puis l’ajuster de manière ciblée. Une personne qui s’entraîne en étant épuisée réagit différemment à la charge qu’une personne qui mange surtout trop après le sport. Et lorsqu’un frein hormonal s’y ajoute, un programme standard ne permet souvent même pas d’atteindre la zone dans laquelle la perte de graisse fonctionne de manière fiable.

Piloter son entraînement pour qu’il produise à nouveau des résultats

L’entraînement doit créer un stimulus, et non surmener tout l’organisme chaque jour. Lorsque le sommeil, l’humeur, les performances et la faim se dérèglent, augmenter encore l’intensité est souvent la mauvaise réponse.

En pratique, trois ajustements sont généralement utiles :

  1. En cas d’épuisement persistant, réduire l’intensité de l’entraînement pendant deux à trois semaines et maintenir consciemment un niveau élevé d’activité quotidienne.
  2. En cas d’amélioration de la condition physique, mais de prise de poids, suivre également le tour de taille, la façon dont les vêtements tombent, les photos et l’évolution de la force.
  3. En cas de forte faim après les séances, planifier à l’avance le repas qui suit, avec des protéines, des fibres et une quantité adaptée de glucides.

Cela semble simple. C’est précisément pour cela que c’est souvent négligé.

Structurer son alimentation de manière à soutenir la satiété et la récupération

Beaucoup essaient de résoudre le problème uniquement en réduisant les calories. À court terme, cela peut fonctionner. Mais lorsque l’entraînement, le quotidien et la récupération sont déjà sous pression, un déficit important peut accentuer chez certaines personnes les fringales, la fatigue et les baisses de performance.

Il est généralement plus judicieux d’adopter une alimentation qui stabilise l’organisme. Un apport suffisant en protéines en fait presque toujours partie, car elles favorisent la satiété, la récupération et le maintien musculaire. Les glucides ne doivent pas être supprimés par réflexe. Il vaut mieux adapter leur quantité et leur répartition à l’entraînement, au rythme de la journée et à la tolérance de chacun. Le soir notamment, réduire légèrement leur apport peut aider certaines personnes si leur glycémie, leur faim ou leur sommeil restent sinon instables. Ce n’est pas une règle stricte, mais une observation à vérifier.

Ce qui a fait ses preuves dans la pratique

Les régimes radicaux ne provoquent souvent que de nouvelles réactions compensatoires. Il est préférable de s’appuyer sur des leviers clairs et vérifiables :

  • Veiller à consommer des protéines à chaque repas, afin que la faim et la récupération ne dépendent pas du hasard.
  • Manger différemment les jours d’entraînement et les jours de repos, plutôt que de planifier chaque jour de la même manière.
  • Planifier précisément la récupération, avec une routine de sommeil, une activité physique légère et de vraies pauses.
  • Évaluer honnêtement la charge, en considérant ensemble l’entraînement, le travail, le sommeil et le stress personnel.

C’est précisément là que la personnalisation devient importante. Deux personnes peuvent s’entraîner aussi souvent et manger de manière similaire, tout en réagissant de façon complètement différente, parce que l’axe du stress, la thyroïde ou la régulation de la glycémie ne fonctionnent pas de la même manière. Si vous soupçonnez de tels schémas chez vous, un examen du statut hormonal peut aider à adapter la stratégie non pas en fonction de vos impressions, mais de votre situation de départ réelle.

Mon conseil pratique est donc le suivant : ne change pas tout en même temps. Choisis un point de blocage, mesure la réaction pendant deux à trois semaines, puis décide à nouveau. Tu sortiras ainsi de la frustration pour passer à un plan adapté à ton corps.

Quand un test apporte la réponse décisive

Il arrive un moment où les conseils généraux ont atteint leurs limites. Tu t’entraînes raisonnablement, tu manges de manière réfléchie et tu as travaillé sur ton sommeil et ta récupération. Pourtant, l’évolution reste incertaine. C’est précisément à ce moment que faire des tests devient pertinent.

Un homme sportif regarde une tablette affichant les résultats détaillés de l’analyse de sa composition corporelle dans un bureau lumineux.

Dans quelles situations je ne me contenterais plus d’observer

Un test est particulièrement pertinent si tu te reconnais dans l’un de ces schémas :

  • Ton poids augmente ou stagne pendant une longue période, alors que tu suis une démarche structurée.
  • Tu présentes des symptômes de stress marqués, des troubles du sommeil ou l’impression d’être constamment dépassé.
  • Tu soupçonnes des problèmes hormonaux, notamment liés au cortisol ou à la thyroïde.
  • Tu ne veux plus deviner, mais fonder tes décisions sur des valeurs mesurées.

Dans ce cas, un examen de l’état hormonal peut être utile pour mieux comprendre quels axes pourraient réellement présenter des anomalies.

Quelles données sont réellement utiles

Selon la question posée, différents tests peuvent être pertinents. En cas de suspicion de problèmes liés au stress et aux hormones, les dosages hormonaux peuvent fournir des indications. En cas de fatigue, de récupération insuffisante ou de réactions inexpliquées, il peut également être utile d’examiner les nutriments. Et si tu veux comprendre pourquoi ton corps réagit différemment des autres à des plans alimentaires et d’entraînement identiques, la génétique peut apporter un éclairage supplémentaire.

L’analyse ADN du métabolisme de mybody®x révèle les types métaboliques d’origine génétique, l’utilisation des graisses et des glucides ainsi que les risques individuels liés au poids. Elle peut constituer la base d’un plan alimentaire et d’entraînement sur mesure, scientifique, précis et personnalisé.

Au final, il ne s’agit pas de recueillir le plus grand nombre possible de valeurs. Il s’agit de connaître les bonnes valeurs. Lorsque tu comprends si le stress, la thyroïde, les nutriments ou le type métabolique jouent un rôle prépondérant chez toi, la frustration laisse enfin place à un plan.


Si tu ne veux plus avancer à l’aveugle face à une prise de poids malgré le sport, mybody x Gesundheit peut être une prochaine étape pertinente. Grâce à des autotests sur les hormones, les nutriments, le métabolisme et la santé intestinale, tu obtiens des données qui t’aident à adapter plus précisément l’entraînement, l’alimentation et la récupération à ton corps.

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